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Dix poèmes d’Édouard ROSSET-GRANGER dédiés à Marcelle (Septembre 1902 au 1er Octobre 1903)

 

Éperdument amoureux de celle qui partagera désormais sa vie à partir de l’été 1902, Paul Édouard Rosset-Granger écrira une dizaine de poèmes à sa muse, Marcelle.
Ces poèmes manuscrits furent assemblées par feuillets (18 sur 27 cm) et reliés entre eux par un petit ruban bleu clair.

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A ma chère Marcelle

Peut être un jour lisant ces vers
En rirez-vous, ô fille d’Eve.
Hélas ! Ici bas tout s’achève ;
Rien de stable en cet univers.

Mais si tu ris, mon amoureuse,
Tant mieux ! C’est qu’à ce moment-là,
Tu seras encore plus heureuse,
Et je préfère autant cela.

Si pourtant tu devenais celle
Qui raille nos baisers perdus,
Raille les doucement, Marcelle,
Songe à ceux que tu m’as rendus !

31 octobre 1902

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Acrostiche

Mes yeux l’on désirée entre toutes sans peine,
A son air, à sa taille, à son écharpe au vent,
R elevée, et formant derrière elle souvent
C un nuage blanc qui contourne sa traine.
E lle marche… son pas semble à peine frôler
L e sol… et l’on dirait qu’aux femmes les plus belles
L a fantaisie un jour lui prit de se mêler
E t que, déesse, elle a peine à cacher ses ailes !

Septembre 1902.

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Sonnet

J’ai de mes doigts tremblants dans l’or de ses cheveux
Encadré de son cou l’albâtre qui se plie,
Et je suis enivré sur sa bouche pâlie
Du baiser de sa lèvre au miel délicieux.

Dans le cristal humide et pur de ses grands yeux
J’ai rafraîchi ma vue en extase ravie,
Et sur ses seins de neige, à peine épanouie
J’ai butiné la fleur d’un fruit mystérieux.

Et nous avons mêlé, l’un à l’autre liés,
Et frémissant tous deux d’une même caresse,
Nos êtres éperdus, nos êtres oubliés…

Mais depuis, descendu de ce sommet d’ivresse,
J’ai compris que j’étais vaincu par la beauté
Et qu’un peu de mon cœur en elle était resté.

Octobre 1902.

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Détresse

Vous êtes mon souci, cependant je vous aime ;
Toute heure de ma vie est venue avec vous.
Je voudrais oublier et chasser de moi-même
De nos beaux jours d’été les souvenirs si doux.

Éperdu, je vous fuis, ô femme que j’adore,
Et demande la paix au silence des bois
Où je ferme les yeux pour mieux vous voir encore,
Où la chanson du vent m’apporte votre voix.

Oh ! Le fatal baiser qui de vous me sépare
Et nous devrait unir pourtant plus que jamais !
Le divin abandon si complet et si rare
Où j’ai laissé ma vie en vous, vous que j’aimais !

L’avez-vous partagé ? Dis, la volupté louche
T’a-t-elle seulement fait crier de plaisir
Quand nous étions tous deux enlacés sur ma couche
Où je cherchais en moi la mort de mon désir ?

Ne t’a-t-elle pas fait dans le même délire
Balbutier un nom qui n’était pas le mien ?
Étais-tu toute vraie, ou me faut-il maudire
L’heure où notre baiser nous forgeait un lien ?

Oh ! Douter ! Ne jamais pouvoir en ta pensée
Lire, quand tes deux bras s’ouvrent en un accueil
Quand je te tiens sur moi souriante bercée,
Ou quand tu pars en te retournant sur le seuil !

Je ne saurai jamais… mais ma vive tendresse
Plus grave t’environne et se change en pitié,
Et, débordant sur toi de mon âme en détresse,
Mon amour s’agrandit de toute une amitié.

Poursuivi par ton ombre, affolé par la fièvre,
Je me retourne enfin vers l’objet de ma peur,
Et me recours suprême est de sentir ta lèvre
A ma lèvre et ton cœur battre contre mon cœur.

Car, hélas ! Je me sens bien en cette peine extrême
Qu’il n’est pour ranimer le pauvre cœur transi,
Qu’un rayon de tes yeux, qu’un mot dit par toi-même
Et que toujours je t’aime, ô mon charmant souci.

17 octobre 1902.

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Fièvre

Souvent, près de son lit, tenant sa frêle main,
Quand de ses maux la vue augmentant ma souffrance,
J’ai compris toute douleur, hormis l’absence,
Peut trouver son recours au pauvre cœur humain.

Car dans ses yeux si doux, agrandis par la fièvre,
Où je fixais les miens par les larmes voilées,
J’ai su lire des mots que me taisait sa lèvre,
Et que dans un regard elle m’a révélés.

Mots tout remplis de sa charité féminine,
Si vaillante en ce pur et muet entretien,
Où venait un sourire au bord de sa rétine
Pour amoindrir mon mal en me cachant le sien.

Octobre 1902.

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Pardon

Portes de la douleur écloses dans tes yeux,
          Et qui tombaient sur ma poitrine,
Pour un reproche injuste et trop affectueux
          Venu de mon humeur chagrine.

Larmes que je séchais de mon ardent baiser,
          Et qui me brûlaient à la lèvre,
Je sentirai toujours votre trace causer
          En moi des mouvements de fièvre.

Pardonne : ce moment était fatal et doux
          Car l’amour, hélas !, veut qu’on pleure ;
Il lui faut le tourment pour qu’en nous il demeure,
          Il est tyrannique et jaloux.

Mais le poids de ses pleurs est lourd et précieux
          A mon pauvre cœur qui l’endure
Est désormais en fait la plus chère parure…
          Pertes de la douleur écloses dans tes yeux !

1er novembre 1902.

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Prière du soir

Hier, à deux genoux, oubliant sur la mienne
Ta lèvre défleurie, en un grave baiser,
J’ai fait à Dieu, le suppliant qu’il s’en souvienne,
Ma prière du soir pour ma crainte apaisée.
Et je disais : – Seigneur vous avez sans aucun doute
Votre dessein formant cet être radieux
Que vous m’avez permis de trouver sur ma route
Et qui cicatrisera mon cœur avec ses yeux.
Vous avez de sa vie ensoleillé ma vie,
Et ce soir, où ses bras me forment un collier,
Vous nous voyez tous deux n’ayant plus qu’une envie :
Celle de vivre ensemble et ne plus délier
Nos cœurs qui se sont joins, nos lèvres qui s’unissent.
La voila cependant sur un lit de douleur…
Voudriez-vous sitôt que nos beaux jours finissent ?
Guérissez-là, guérissez-nous vite, Seigneur.
Et ta lèvre essayait un baiser et mi-close
Disait comme « un amen » la phrase des amants :
« Je t’aime ». A nos regards, repris-je, ô Dieu, si j’ose
Auprès de cette enfant me montrer mes tourments,
Si je m’incline ainsi le front sur cette femme
Et fais de sa beauté l’autel de ma ferveur ;
C’est que vous savez bien, vous qui lisez dans l’âme,
Que lointaine elle m’est plus près du cœur.
Sans croire à la vertu d’une phrase latine,
Sans choisir le moment où vous me puissiez voir,
Où je suis, devant vous, j’adore et je m’incline.
Exaucez-moi Seigneur et me rendez l’espoir.
              De nouveau j’entendis, plus douce qu’un murmure
Ta voix où s’exhalaient les mots qui pâlir
Et que redit à chaque aurore la nature
Au soleil  qui la vient féconder et fleurir :
« Je t’aime »
                          Et je compris que la seule prière,
Par laquelle on comptait au grand esprit d’amour,
C’est d’aimer, c’’est d’ouvrir les bras sur la terre
Sans donner tout son cœur ne pas vivre un seul jour.
Je m’écriai : Seigneur, mon âme dans l’attente
A jusqu’ici cherché sans vous trouver encore,
Et je vous entrevois enfin en mon amante
Comme à travers la mie on voit un rayon d’or.
Je poursuivi alors mentale ma supplique,
Jouant comme une offrande agréable à ce Dieu
Notre mortel baiser qui s’envola mystique
De ton lit de souffrance à l’introuvable lieu.
               Et dans le grand silence, à ce moment suprême,
Pour la troisième fois, en un soupir, monta
De ton cœur à ta lèvre en tendre cri « Je t’aime »,
Et de nous deux, c’est toi que le ciel écouta.

19 février 1903.

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Inquiétude

Tu m’aimes et pourtant je reste soucieux :
Ton charme m’environne et ta beauté m’enivre,
En mon être éveillé c’est toi que je sens vivre
Et que je veux heureuse, enfant, pour être heureux.

Hier encore je souffrais et cherchais anxieux
A lire en ton regard, ainsi que dans un livre,
Si mon destin, serrait d’errer ou de te suivre…
Tes lèvres m’ont guéri d’avoir connu tes yeux.

Mais j’ai peur, ô la plus charmante des maitresses,
Si toute joie exige une peine en retour,
Que nos cœurs désunis ne soient meurtris un jour.

Alors bien des sanglots lasseront nos caresses.
Mais qu’importe ! Je t’aime. Oublions dans l’amour
Que nos baisers sont les jalons de nos détresses.

Mai 1903.

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Tes yeux

Tes yeux mystérieux de nuance changeante ;
Gris à l’aube et d’azur marin au grand soleil,
Se muent en saphirs quand la lune en éveil
Jalousement s’y vont mirer et les argente.

Dans l’alcôve, jusqu’à l’aurore diligente,
En un pâle rayon à l’étoile pareil,
Ils gardent la lueur qui pendant le sommeil
Fait monter à tes cils ton âme intelligente.

C’est par eux désormais que sont les miens charmés ;
Ils ne connaissent plus les visions funestes
Et je marche, guidés par tes beaux yeux aimés.

Ainsi va la phalène à travers les ténèbres ;
Mais elle ne voit que le phare embrasé
Où peut brûler son aile en un trop long baiser.

Juin 1903.

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Dodo !

Viens, l’ange du sommeil ce soir touche ton front,
Mes genoux sont pliés et mon épaule est prête,
Clos tes yeux, tes grands yeux où la mer se reflète,
Comme un enfant chéri mes bras te berceront.

Oh ! Ne t’excuses pas – si ce n’est d’être belle
A me faire oublier tout lorsque je te vois.
Repose, mon amour, et je tairai ma voix,
Mon regard seul dira : fais ton dodo, Marcelle !

Entoure de tes bras mon cou tendu vers toi,
Et empourpre ma joue aux roses de ta joue.
De tes cheveux épars, où l’écaille se joue,
Laisse les anneaux d’or s’enrouler à mon doigt.

Ta respiration, en un discret murmure,
Soulève ton beau sein et je sens sa chaleur.
Oh ! Ne l’écrasons pas. Près de ta lèvre en fleur
Je veux régler mon souffle à ton haleine pure.

Que ton être charmant en ses souples contours
Épouse en se pliant mon corps, docile esclave
Qui s’y prête, et voudrait à celui qu’il enclave
Faire un coussin plus doux que le plus doux velours.

Ne t’inquiète pas de te croire pesante :
Dors ! Je suis point las d’un aussi doux fardeau.
Pour t’aimer plus que moi, dans un songe nouveau
Trouve, si tu le peux, une âme plus aimante.

Entre tes bras liés, quand comme mon bonheur,
Je veille et mon regard, extasié, s’égare
Sur toutes tes beautés, et pareil à l’avare,
Je compte le trésor que je tiens sur mon cœur.

1er Octobre 1903.

Sélection de courriers adressés à Paul Édouard Rosset-Granger par des artistes ou des personnalités.


Lettres de François FLAMENG à Paul Edouard ROSSET-GRANGER

Lettre du 10 mai 1894
(Quatre feuillets manuscrits)
Lettre adressée à Édouard Rosset-Granger à son domicile parisien.

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« Gatchino, Palais Impérial (1),
10 mai 1894,

Ma vieille Cocotte,

Je suis une affreuse rosse, un dégoutant, de ne pas d’avoir encore écrit ; ta gentille et affectueuse lettre me remplit de remords. Je me roule à tes pieds plein de repentirs. Pardonne, O doux Rosset !! Sois généreux, ma bourgeoise exige une correspondance terrible, qui absorbe tous mes loisirs. Enfin m’y voici.
Merci de ta lettre, c’est un rayon de soleil qui pénètre dans mon cloître impérial, un peu de toi, de ta bonne et réelle amitié qui m’arrive. Je vois en ce moment ta bonne binette, avec l’inévitable bouffarde et me voici rue d’Armaillé ou rue Emile Allez en train d’en tailler une délicieuse et d’être des mortels bienheureux qui font beaucoup de fumée et peu de peinture.
Si tu savais ce que l’on s’embête ici ?? C’est à en crever. Le spectacle de ce cantonnement impérial, me fait savourer ma douce indépendance, combien nous sommes plus heureux nous autres barbouilleurs, que ce pauvre brave homme d’empereur (2), qui ne peut pas faire un pas sans être escorté d’une armée, qui ne peut pas pisser tranquillement, qui est forcé de vivre dans une forteresse, derrière des murailles énormes, des fossés, des canons, des cosaques, etc, etc. Et pourtant c’est un brave homme, un Louis-Philippe Russe. Je viens de terminer aujourd’hui le portrait de sa très aimable, très gracieuse et très spirituelle compagne (3). Ouf !!! Quel coup de mains dans l’estomac !! Quand j’y pense maintenant, je me demande comment j’ai eu le toupet d’oser entreprendre un pareil travail ; c’était à se casser les reins quarante fois pour une. J’en suis sorti, et pas trop mal. Mais, quels fichus moments j’ai eu à traverser !! Quelle frousse, quel démontage !! Quelles souffrances et quelles inquiétudes. Est-ce bien ? Sont-ils contents ? C’est peut-être atroce. Est-ce que je vais en sortir ? Etc, etc… et la folle imagination marche, marche comme une détraquée. Je me souviendrai toute ma garce de vie de ma première séance d’après la princesse Xenia (4), fille de l’Empereur. J’arrive en habit noir, ne connaissant personne de la Cour (tu vois ma gueule), l’Impératrice assise, entourée de sa fille, timide comme une jeune biche et je commence, impossible de faire donner un mouvement à cette malheureuse effarouchée, ses bras et ses jambes étaient collés. L’impératrice était dans mon dos, encadrée de deux dames d’honneur. Je suais comme un bœuf. J’avais l’air du monsieur qui fait des tableaux en cinq minutes aux Folies Bergères. Enfin je commence en n’y voyant pas clair, ça brillait, ma toile était comme un miroir… nom de nom ! Quelle joie quand j’ai été dans la rue, mais quelle inquiétude (je ne pourrais jamais en sortir), je me suis cramponné comme un bon diable, j’ai déployé toute mon énergie et j’en suis sorti. Maintenant tout ce qui me reste à faire me semble de la blague, je pourrais peindre l’Éternel d’après nature sans la moindre émotion.
Pour l’Impératrice ça a mieux marché, j’étais de la maison, on était content de mon premier navet, ça me donnait de l’aplomb, aussi ai-je travaillé avec grand plaisir sans me tourmenter, tout à la peinture et à mon sujet.
On est satisfait et moi aussi. Y a du bon !!! Mon vieux, mon estimable couillon.
Je quitte Gatchin0 demain et me réinstalle à Petersbourg sans continuer la série des binettes grandes ducales et princières. Je voudrais bien rentrer avant la fin juin pour voir les Salons et me retremper au contact des jeunes et des inconnus qui apportent quelque chose de neuf. En somme, je suis très satisfait, mon opération réussit au-delà de mes espérances. Oh si cela était à Paris !!! Enfin…
Je vois avec joie que tu as un travail amusant et qui t’amuse (5). Bravo ! Mon vieux tu ne l’as pas volé. Et je suis convaincu que tu vas nous pondre une chose charmante, je suis convaincu également, que suivant ta louable habitude, tu t’es laissé rouler pour le prix. L’endroit où tu seras placé n’est pas distingué, mais admirable pour y être vu. C’est comme si l’on exposait place de la Madeleine ; tout Paris pourra te déguster et voudrait bien que ce travail en amène d’autres, car tu as cinquante fois plus de talent qu’un tas que je ne nomme pas et qu’on étouffe sous le Ruban officiel, c’est à dégouter du Vermillon. Ce jeune F… de Benner et la croix d’officier du mystique Béraud… !!! Il faut en rire. Pendant que Besnard et d’autres se brossent le ventre.
Me voici au bout de mon papier. Mets-moi aux pieds de la chère mère et à toi accolade fraternelle.

François Flameng.

Amitiés à Guillaume Dubufe et sa gente femme ».

Notes du transcripteur :
(1)Gatchino est une ville du district de Saint-Pétersbourg, situé à 45 km au sud de cette ville. En 1765, la Grande Catherine de Russie y fit édifier un palais de 600 pièces.
(2) Il s’agit de l’Empereur Alexandre III, né le 10 mars 1845, décédé le 1er novembre 1894.
(3) Il s’agit de la femme d’Alexandre III, la princesse Dagmar de Danemark (1847-1928).
(4) Il s’agit de la Princesse Xenia Alexandrovna (1875-1960), 4e enfant du couple qui en aura 6 dont l’ainé Nicolas II (1868-1918), succèdera à son père sur le trône de toutes les Russie.
(5) Il s’agit du plafond intitulé « La tasse de thé », exécutée pour le nouveau Café Riche, boulevard des Italiens, inauguré le 5 juin 1894.

Lettre du 26 mai 1894
(Quatre feuillets manuscrits)
Lettre adressée à Édouard Rosset-Granger à son domicile parisien.

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« Saint-Pétersbourg, Hôtel d’Insape,
Samedi 26 mai 1894,

Mon cher Rosset,

Ta bonne et spirituelle missive m’a fait passer un bon moment, je me gondolais en lisant ta lettre et j’étais touché en même temps ; car vraiment il m’est doux de voir un ami et un confrère par-dessus le marché partager notre joie.
Voila un spectacle rare, ma vieille Cocotte, on pourrait dire presque unique, un peintre qui se réjouissait du succès d’un confrère !! Viens dans mes bras que je te donne une affectueuse accolade. Tu es un brave et si tant de monde t’aime, tu ne l’as pas volé.
Moi, je continue à piocher comme un enragé ; je vois l’heure du retour poindre à l’horizon comme un beau soleil qui se lève ; je me fais une fête de fouler le pavé de la rue d’Armaillé (1). Quatre mois loin des siens, c’est bougrement long. Il est vrai que je n’ai pas à regretter cet exil ; il est doré sur toutes les tranches et d’une porté inestimable pour moi. Je me sens plus léger quand je n’ai affaire qu’à des grands ducs. Je peux les faire tenir en place et mes séances sont raisonnables. Il est vrai que j’ai toujours sept ou huit personnes derrière moi qui suivent attentivement les mouvements de mon pinceau ; j’y suis habitué maintenant, si cela continue je ne pourrais plus peindre autrement ; ces services sont le sport du moment. Avoir eu l’honneur de me contempler pendant une heure est devenu le dernier cri du chic. C’est bête à pleurer et comique en même temps, et si l’Éternel coche Bouguereau je suis tout préparé. Les anges ne pourront m’intimider, car j’imagine que les vieux maîtres qui me feraient trembler sont tous au purgatoire en train de fumer la pipe de l’amitié.
Encore un mois de cette vie de commis-voyageur et je me précipite joyeusement rue Allais (ou Allez).
Tu as sûrement raison, quant aux confrères, je ne suis pas fâché de les faire un peu rager ; Il y a assez longtemps que mes épaules supportent le poids de leurs rosseries. Je n’ai pas à cacher ma joie et ma satisfaction. Je n’ai rien pris à personne et suis bien calme, quoiqu’au fond du cœur je les excuse, sachant combien la vie est dure et injuste pour beaucoup d’entre eux ; ma vie a été trop heureuse, et je m’en suis toujours rendu assez compte, sans que je pus avoir compris, combien ma veine insolente devait me faire des ennemis dans le monde de l’huile de lin et puis de ne pas leur avoir pardonné.
Mais en voila assez sur moi ; tu es un amour d’aller voir ma ménagère de temps en temps, cela la remonte, car elle commence à trouver le temps long. Tous les amis du reste ont été charmants pour elle, en particulier le bon Guillaume et la délicieuse Cécile (2). Ce sont des braves gens que j’aime tendrement ; quel malheur que ce brave garçon se dépense en futilités et perde son temps à des choses indignes de lui ! Enfin, ne lui demandons qu’une chose, qu’il a du reste surabondamment, c’est d’être un brave et excellent homme. Je me fais une fête de voir ton plafond, je suis convaincu qu’il est charmant, car vu, ce qui a dû t’amuser, on le sent dans tes lettres, il n’y a rien de plus passionnant que ces grandes machines ; tout jusqu’au côté ouvrier est bien fait pour réjouir.
Tu ne me parles pas de ton tableau, je vois d’après le catalogue du Champ de Mars, qu’il n’y figure pas, c’est un de ces tableaux enrageants qui nous tourmentent et nous font passer des nuits blanches ; le mieux est de les retourner et de n’y plus penser ; un beau matin on trouve la solution au moment où l’on s’y attend le moins.
Tu as bien fait de ne pas ménager les Béjot, ils sont extrêmement riches et extrêmement pingres ; il faut, du reste, que tu augmentes tes prix petit à petit ; les portraits sont, souvent, par trop assommant, au moins faut-il avoir une récompense pécuniaire ; je suis convaincu que tu t’en es tiré avec honneur, et que cela t’en amèneras d’autres.
Buchons, mon vieux, il n’y a que ça de bon ; j’ai hâte de rentrer et de me payer des tartines de mon goût et pour moi. Je pourrais bientôt ne plus faire que ce qui me convient ; il faut songer à devenir un vrai artiste ; plus de saludonneries, plus de ces cochonneries, que j’ai honte de revoir, mais que les charges de la vie m’ont souvent forcé à faire. Il va falloir devenir sévère pour moi-même, et ne plus laisser rien sortir de mon atelier dont je ne suis absolument satisfait. Je ne suis pas encore trop vieux, je me sens plein d’ardeur et je pourrai rattraper  le temps perdu. Car, vois-tu, au fond du cœur, j’ai souvent des doutes sur ma valeur réelle, et je trouve que la fortune me traite avec trop de partialité.
Mets aux pieds de chère et bonne mère mes affectueux hommages et à toi, un tas de choses très tendres et très sincères.

Ton F ».

Notes du transcripteur :
(1) François Flameng avait son atelier 18 rue d’Armaillé dans le 17e arrondissement de Paris, à deux pas de celui d’Édouard Rosset-Granger, situé 5 rue Émile Allez à l’époque.
(2)
Il s’agit du peintre Guillaume Dubufe (1853-1909) et de son épouse Cécile Woog.

Lettre du 26 janvier 1910
(Huit demi-feuillets manuscrits).
Lettre adressée à Édouard Rosset-Granger à son domicile parisien.

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« 130 West, 57th Street, New York,

Mon bon vieux,

Merci de ton affectueuse lettre. Cela fait doublement plaisir tandis qu’on est loin de ses amis, car je suis terriblement seul, en ce bon patelin. Je vis par mes souvenirs et je pense souvent à vous deux ; je revois la belle fée blonde qui charme ta vie (1) et lui donne sa poésie, et je vous souhaite à l’un et à l’autre qu’un peu plus de galette, car pour le reste vous n’avez rien à souhaiter.
L’amour et l’amitié d’une belle et brave femme vous permettent de supporter bien des ennuis et puis la nature l’a gratifiée de goûts modestes et de philosophie.
Ma chère femme a bien fait d’envoyer des bonbons à ta camarade, cela ne m’étonne pas, son cœur connait toutes les délicatesses et je me réjouis moi aussi de posséder un être pareil. Oh ! la brave femme ; il n’y a que dans notre pays que l’on puisse rencontrer ces manières magnifiques, composées de tendresse inlassable, de bienveillance et de bonté toujours en éveil.
Je loue la vie qui m’a donné la joie de connaitre le bonheur et le calme absolu chez moi ; si je buche comme un nègre, c’est pour donner à tous ces êtres qui vivent pour moi le bonheur et l’aisance que je leur dois en échange des satisfactions qu’ils ne cessent de me donner. Je voudrais leur laisser la fortune nécessaire, les sentir à l’abri après moi ; c’est mon éternel souci, car rien ne doit être plus douloureux que de connaitre la médiocrité après avoir vécu dans le luxe. Je sais bien que mon admirable femme aurait tous les courages, mais je veux qu’elle et les enfants ignorent un jour ces tristesses. Aussi, mon vieux, je retrousse mes manches et je turbine comme un galérien, avec entrain et courage ; quand je me sens un peu fatigué je pense à ma tendre nichée et tout de suite j’oublie la courbature.
Et puis, au fond, cela m’amuse, je suis une espèce de machine à peindre, et quand je vois mon atelier rempli d’un tas de binettes blondes, rousses ou brunes, je me sens tout joyeux. Le travail est ma vie, sans lui que deviendrais-je ? Par moments je craque un peu, quand j’ai à peine le temps d’aller pisser, mais je serais malheureux qu’il en fût autrement. Je me sens rassuré sur l’avenir, après cette dure campagne je pourrais me reposer et c’est pour moi un grand soulagement, un grand repos de commencé; j’ai fait pas mal de bêtises dans ma garce de vie, mais, tout cela est réparé et je suis tout heureux du doux chemin accompli. Oh certes il y a de sacrés moments ; quand on passe huit jours sur un bateau à être secoué dans tous les sens et à se dire : Est-ce que ça marchera ? Est-ce que le jour n’est pas au bout de l’Expédition, aussi le retour ridicule et la joie des camarades et des amis ? Avoir des presque certitudes, mais dans le terrible métier de portraitiste, surtout ici, rien n’est certain.
Enfin ! Me voici loin de ses souvenirs, et si je les rappelle, c’est pour mieux me réjouir du présent qui dépasse tout ce que j’aurais pu espérer au mieux rêver. J’en ai abattu pour près de 200.000, et je ne suis pas au quart de ma besogne. Mais qu’elle vie, mon vieux, pour s’y reconnaitre au milieu d’une dizaine de portraits, pour me pas bousiller, pour faire de son mieux et ne pas fabriquer des navets d’exportation  comme tant de nos illustres confrères ont eu le tord d’en laisser ici. Il faut un calme et une patience admirables et je remercie sans cesse la destinée qui m’a enrichi des qualités et de la force morale indispensables à ce genre d’exercice. Peut-être cela vaut-il mieux ? Peut-être cela convient-il mieux à mon tempérament ? Je pense que je fais des progrès, que ma matière est plus riche et plus savoureuse. Je ne sais si je serais jamais un grand artiste, mais je pourrais dire que j’ai aimé la peinture et qu’elle m’a rendu bien heureux.
De 9 heures du matin à la nuit, et quelque fois à la lumière je bosse sans relâche ; quelque fois en rentrant de soirée je fais un tour dans mon atelier, je regarde le travail de la journée et je me mets à faire des changements. Ces grandes journées de labeur me sont d’une douceur sans mélange ; c’est comme un virus, un soleil qui vous met de la gaité au cœur, qui nous exalte de cerceau, mais qui, hélas nous flanque des courbatures et des douleurs dans les reins ; mais, il faut mépriser ces inconvénients tant que ça peut marcher. On en pince pour recommencer le lendemain. La vie passe aussi rapide, somptueuse et superbe.
J’ai une charmante installation, un bon atelier, je n’en sors guère, car je n’ai pas le temps d’aller faire des visites qui m’assomment. Je suis, pour ainsi dire, dans ma boîte à couleur. Adieu les petites sorties, je ressemble à un bénédictin, sans la barbe et je suis content comme cela, si j’étais un peu moins loin de ceux que j’aime, de mes amis, hélas ! si rares, de mes habitudes je n’aurais rien à souhaiter.
J’ai fait une exposition qui a réussi. J’avais un peu le trac, car mes confrères américains ne sont guère plus tendres que mes confrères français et la presse a eu beaucoup d’importance. J’ai pris des précautions et n’ai pas été éreinté ; cela a marché comme sur des roulettes et les commandes pleuvent sans arrêter ; mais aussi fonctionne sans discontinuer, ça ronfle et je suis tout heureux, car, dans la vie, j’attends toujours le pire, par prudence et par expérience.
Quand vais-je revenir ? Je n’en sais plus rien. Je voudrais terminer mon travail puis rester un peu chez moi. Je vais pas mal, sauf la fatigue que me procure naturellement un pareil métier ; pourtant depuis deux ou trois jours je me sens beaucoup plus vigoureux. On est content de mes travaux, cela me donne des jambes. Quelle vie de ne plus avoir trente ans, quand le cœur et la cervelle les ont toujours ! Mais, je ne dois pas me plaindre, je suis un heureux de la terre, si je me flanque du mal, j’en suis récompensé au-delà de ma nuit et de mes efforts.
Mais tu dois commencer à en avoir assez de bavardage. Embrasse la belle blonde pour moi ; c’est une commission qui ne te seras pas désagréable et à toi mon bon vieux l’assurance de ma vieille affection.

François Flameng.

Amitiés à Agache, le … de la peinture.
Si tu entends quelque chose à propos des tableaux Dubufe, avertis moi ».

Notes du transcripteur :
(1) Il s’agit de Christa-Adèle Dehaye dite Marcelle (1882-196(), compagne de Rosset-Granger depuis l’été 1902 et épousée le 27 décembre 1917.

Lettre du 5 avril 1910
(Huit demi-feuillets manuscrits).
Lettre adressée à Édouard Rosset-Granger à son domicile parisien.

img_4268 « 130 West, 57th Street, New York,

Mon bon vieux,

Tu ne sauras jamais combien il est doux de recevoir une longue lettre, pleine d’affection et des nouvelles quand on moisit de l’autre côté de l’océan. Du coup j’étais transporté à Paris et ma pensée était installée avenue de Villiers dans ton gentil studio (1) où j’ai revu ton bon sourire amical, ta bonne bouffarde et les jolis yeux de la blonde qui ensoleille ton existence. Merci donc, mon vieux, pour la peine que tu as pris de m’envoyer un tas de nouvelles, bien faites pour me réjouir et m’intéresser. Merci encore pour ce que tu veux bien de dire pour mes envois au Cercle (2) et de ma carrière en général. Je t’avoue que cela me fait plaisir et me console un peu des éreintements dont on me gratifie depuis si longtemps. J’ai mis sur mon dos un imperméable et je ne m’en porte pas plus mal. Seulement, je doute toujours de moi; je me monte le coup pendant mon travail, mais une fois achevée, ma besogne est toujours une désillusion et j’en arrive souvent à penser que mes éreinteurs n’ont pas tout à fait tort. Aussi quand un ami, nous chante un petit air de fête, c’est comme un coup de soleil qui entre dans notre atelier, pour quelques instants on croit que c’est arrivé. Si tu savais comme je voudrais recommencer ma carrière pour apprendre autrement, pour corriger mes défauts ; je me désole en pensant que je suis trop vieux pour y parvenir ! Enfin il faut tout de même remercier la vie, quand elle a été bonne et indulgente comme elle l’a été pour moi. Si mes navets ont fait bonne figure, j’en suis tout heureux. Car il faut toujours être sur la brèche et tacher de ne pas dégringoler, ou de ne pas se ficher le doigt dans l’œil comme le fait le connard dont tu parles dans ta lettre. Trop de conscience et puis aussi trop de joueur de flute, en extase perpétuelle, devant les œuvres de ce grand artiste à qui l’on ne peut plus faire une ombre d’observation. Je crois que l’éreintement est une meilleure école que la flagornerie.
J’ai appris avec tristesse que tu avais donné ta démission du Cercle et cela pour deux raisons ; la 1ère parce que nous ne t’y reverrons plus et que les gens comme toi sont rares partout mais surtout dans un endroit où les Victor pullulent ; la 2ème parce que cela veut me prouver que l’état de tes finances n’est pas mirobolant. Crois-moi mon vieux que je ne souris pas quand tu me parles de tes prix de vente, je sais ce que c’est et rien ne m’émeut plus que le spectacle d’un artiste de grande valeur luttant pour le morceau de pain.
Tu sais que ma bourse est la tienne, aux heures pénibles et passagères, tu me trouveras toujours là ; trop heureux si je peux t’éviter de toucher à ton petit magot. Heureusement que tu prends ça avec philosophie, tu as près de toi ta palette et près de ton cœur une jolie blonde qui te consolent et te font espérer. Moi, aussi je trime, pas pour la bouchée de pain, mais pour beaucoup de pains, car j’ai derrière moi toute une nichée, toute une famille à qui je dois laisser de quoi vivre et leur conte ce qui est arrivé à ton charmant voisin (3) et vois bien que ça n’est pas toujours drôle  et que la vie que je mène ici est souvent abominable. Tous ces mufles, toutes ces brutes à qui j’ai affaire vous mettent hors de vous et a certains moments on a envie de tout envoyer promener; mais alors je pense à tous ceux qui vivent pour moi, à qui je dois le bonheur et je reprends courage, j’écoute stoïquement toutes les critiques ineptes que l’on me débite du matin au soir comme si j’étais un crétin qui commence à faire de la peinture. Critiques sur tout, critiques débitées avec une insolence et une brutalité invraisemblables.
Enfin ! C’est le purgatoire, à bientôt, le Paradis, rue Ampère, où je vais retrouver tout mon cher petit monde, en ayant moi-même quelques sous de plus dans mon coffre-fort.
Tu as raison de penser que le petit début de ma grande fille (4) m’a procuré une très grande joie. Quand j’ai reçu la Revue sans avoir été averti de rien, j’ai ressenti une émotion profonde en voyant le nom de mon enfant chérie imprimé sur la couverture jaune et ces quelques lignes me semblaient infiniment douces à lire, j’étais ému et heureux, attendri et ravi comme si j’entendais une musique magnifique chanter à mes oreilles. C’est une des grandes joies de ma vie ; j’en suis encore tout heureux, car, cela va stimuler le jeune auteur, lui donner du courage et surtout de la confiance, car elle aussi est une éternelle douteuse, toujours mécontente. Je sais qu’elle travaille comme une enragée et qu’elle a plusieurs choses sur le chantier. Elle n’a pas voulu que l’on publie son essai sur …, mais on va l’imprimer, en tirer une cinquantaine d’exemplaires pour les amis bienveillants comme toi. J’étais bien inquiet sur l’avenir de cette belle et supérieure enfant ; maintenant je suis rassuré, elle a un but dans la vie et son existence peut être magnifique. Oh comme j’applaudirai à ses succès, comme ils me seront doux comme les miens !
Merci encore pour les renseignements que tu me donne à propos des tableaux. Je comprends et partage ton sentiment à un tel point que je n’ai jamais osé aborder cette question avec aucun membre de cette gentille famille, ce qui fait que les tableaux seront probablement vendus à d’autres, au prix que je les aurais payé, car je donnerais très bien 12.000 francs du joueur de flute qui ne vaut guère plus et 2.000 francs pour le dessin d’Ingres qui vaut plus de 1.800 francs. Seulement cet homme pieu de Mathey (5) a donné une expertise qui lui sera favorable car il doit espérer faire une petite affaire sur ce dessin. Enfin ! Tu verras s’il y a quelque chose à faire.
Au reste je pense partir la semaine prochaine et me trouverai à Paris à la fin du mois ou tout au moins dans les premiers jours de mai. J’ai fini à New York, mais, j’aurais dû aller le mois dernier à Washington ; comme je n’ai pas pu le faire, il se peut que cette affaire ce soit volatilisée ; au fond je n’en serais pas fâché car j’ai hâte de rentrer et d’être chez moi. Cela a marché comme l’an dernier, c’est-à-dire admirablement. J’ai descendu 14 portraits, dont quatre grands, et je te prie de croire qu’il ne faut pas flâner pour obtenir ce résultat. Je ne me sens pas du tout fatigué grâce à mon installation. L’année dernière, j’allais travailler à domicile, ce qui est éreintant, tandis que cette année au vient poser dans mon atelier. Plus de vie d’hôtel, un bon chez soi dont on ne sort presque plus, toute la journée et même la nuit. En-tête à tête avec toutes ces toiles, toutes ces binettes aux quelles on pense, on réfléchit pour trouver des arrangements et des améliorations. Grâce à cela le temps a passé assez vite et je me suis fourré un vrai bain de peinture dont je me souviendrai longtemps ; il me semble que si l’on pressait mes doigts il en sortirait du blanc d’argent.
Adieu, mon cher, je vais me coucher car il est bientôt une heure du matin et j’ai à bucher demain matin de très bonne heure, j’achève un portrait sur pied et c’est le terrible jour de la visite finale du mois.

Adieu ami. Embrasse la belle blonde et à toi ma vieille et pure affection.

François Flameng ».

Notes du transcripteur :
(1) Adresse du nouvel atelier d’Edouard Rosset-Granger depuis le 6 avril 1902 : 45 avenue de Villiers, Paris 17e, juste à côté de l’hôtel particulier de Guillaume Dubufe situé au 43 de la même avenue.
(2) Il s’agit de l’exposition annuelle du Cercle de l’Union Artistique qui se tient en mars, 8, rue Boissy-d’Anglas à Paris.
(3) Allusion au peintre Guillaume Dubufe, disparu tragiquement sur un bateau transatlantique, le 25 mai 1909, au large de Montevideo.
(4) Il s’agit de Marie Flameng (1884-1969), deuxième enfant de François Flameng.
(5) Paul Victor Mathey, artiste peintre français (1844-1929).

 

Lettre du 5 janvier 1911
(Quatre demi-feuillets manuscrits).
Lettre adressée à Édouard Rosset-Granger à son domicile parisien.

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« 130 West, 57th Street, New York,

Mon bon vieux,

Merci pour ta bonne et affectueuse lettre. J’étais tout heureux en la recevant, ce matin ; tout heureux de ta chaleureuse effusion et aussi des bonnes nouvelles qu’elle contenait. Bravo ! Si l’affaire du portrait est en route ; avec ces sacrés américains rien n’est certain, qu’une fois les choses commencées et tant que ton travail n’était pas ébauché j’avais peur d’une grave désillusion pour toi. Cher ami, il m’est doux de pouvoir être agréable au brave et vieil ami que tu es et de pouvoir faire sourire la gentille camarade qui fleurit ta vie. Je sais, hélas, combien il est surement peu aisé de travailler sereinement avec des préoccupations d’existence et combien quelques billets de mille peuvent donner de bonheur et de calme dans la vie. Tu as l’air tout heureux et je m’en réjouis. Tu vas commencer un tableau (1). C’est gentil ça ! Mais nous serons toujours comme des débutants qui rêvent de décrocher toutes les timbales et qui ne se laisseront jamais d’usager d’infinies Pégases. Ah, mon bon vieux, il n’y a que cela de vrai ; se monter le coup, essayer le chef d’œuvre qui nous dégoûte une fois touché ; mais qui nous a donné des heures de joies et d’émotions rares tandis qu’on cuisinait son petit pâté. Je suis hanté de l’idée de lâcher toutes ma sale clique de mohicans, toutes ces gueules de …, pour me remettre à des tartines où je dépenserai de l’argent et où comme récompense je serai traité de vieux con par la jeunesse respectueuse et géniale. Mais, je m’en ficherai, si je puis m’amuser avec cette vieille amie qui s’appelle la Peinture, qui ne se laisse plus aussi aisément peloter que lorsque nous avions 30 ans, mais, qui a encore, parfois, quelques bons regards pour ses vieux amoureux incorrigibles.
Je buche comme un nègre, j’ai repris ma vie de forçat du pinceau, avec tous ses ennuis, mais j’avoue que je commence à en avoir assez ; maintenant que j’ai quelques petits pains dans mon garde manger et que je peux vivre sans laisse ma marmaille dans la sale misère, je deviens un peu vache ; et le succès me terrifie. Peindre dès l’aurore jusqu’à la nuit noire est une volupté ; mais se sentir loin de tout ce que l’on aime, entourée de brutes et d’idiotes; de snobs et de mufles est une sensation qui devient insupportable. En arrivant, je me suis mis au turbin. J’avais quatre gueules qui m’attendaient, je passe de l’une à l’autre assez allègrement, on dirait que je suis ici depuis six mois ; tout cela sera bien vite achevé, pour faire place à d’autres binettes ; mais, j’ai bien peur qu’à un moment donné, quand j’aurai raisonnablement rempli ma bourse, je ne lâche des commandes et ne rentre au bercail. J’ai eu un déchirement affreux en quittant les chers miens, tous ces êtres qui vivent par moi, je ne pourrais plus recommencer, c’est trop douloureux. J’irai peut être me balader, de temps à autre, dans d’autres contrées, mais moins lointaines, moins insupportables et puis je gagnerai toujours assez d’argent pour faire bouillir ma marmite et me payer de temps à autre un bon petit bibelot.
A propos de bibelot ce que tu me dis de Mathey ne m’étonne pas. Il aurait dû rire et écrire une lettre d’autant plus gentille à cette femme qui croyait lui faire un grand plaisir. Mais ! C’est une bonne rosse ; il était particulièrement mécontent que ces deux objets soient passés chez moi. Il est navré de voir des peintres ou des artistes lui acheter quelque chose, il .nous sali tant qu’il peut et malgré cela on fait tout de même de bonnes avec ce confrère attristé d’être devenu un simple marchands d’objets d’art. Plaignons-le !
Adieu, mon bon vieux, je vais me coucher. La santé est bonne, le courage aussi. Tout irait à merveille dans cette sacrée nostalgie qui me mou le cœur douloureusement.
Embrasses la belle blonde, et à toi ma vieille et sure affection.

François Flameng ».

Notes du transcripteur :
(1) Il s’agit probablement de la toile intitulée « Portrait de Madame M. P… », exposée par Rosset-Granger au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts de Paris en 1911 sous le numéro 1130).

Lettre du 19 juillet 1912
(Quatre demi-feuillets manuscrits)
Lettre adressée à Édouard Rosset-Granger en voyage à Venise.

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« La Tourelle – Septeuil (S. & O.) (1)

Mon bon vieux,

Voici un temps infini que je veux répondre à ta première carte, quand arrive la seconde, mais j’ai été terriblement bousculé en cette fin de saison. Me voici aux champs, ma femme a caché mes couleurs et mes pinceaux et je suis contraint à une manière de repos tout de même agité par un tas de fonctions qui prennent du temps et nous dérangent sans aucun profit. Merci donc mon vieux de ton gentil souvenir ; je te vois devant Carpaccio, dans la grande salle du musée (2); ce doit être une matière de supplice d’être retenu devant ce magnifique artiste tandis que l’on aimerait vadrouiller au dehors, dans ce merveilleux bibelot qui s’appelle Venise. Il serait beaucoup plus gai de déambuler le long des canaux que de rester cloîtré dans un musée, même devant un chef d’œuvre. Tout de même tu dois d’amuser et te rincer l’œil et celui de ta chère compagne au sortir de ton travail. J’aimerai être avec toi pour discourir, malheureusement je voyage beaucoup mais la destinée me conduit toujours dans des endroits très laids et très ennuyeux. J’aimerai flâner à Venise avec une femme dont je serais très amoureux, c’est le pays fait exprès, comme je ne puis flâner et que je ne suis pas amoureux, je me contente de penser à ce rêve problématique. A part cela, tout va bien, ma vieille carcasse lézardée, se tient encore assez bien, je sens toujours en moi un fond d’enthousiasme et beaucoup d’ardeur ; j’arrive bien à négliger les nombreux emmerdements qui ne cessent d’assaillir un monsieur prétendu arrivé mais qui heureusement pour lui se considère toujours comme un commençant et je me sens rudement plus jeune que la plupart des jeunes gens qui m’entourent et auxquels j’essaye sans succès de communiquer un peu de mon vieux feu sacré. J’ai beaucoup travaillé loin ces temps-ci et j’espère avoir fait de tous petits progrès, malheureusement on est toujours si pressé avec ces sacrés portraits que l’on ne peut pas toujours faire tout ce que l’on voudrait. Pour me reposer, j’ai accepté une décoration : deux plafonds et un panneau ; ça me semble une véritable distraction, ça n’est pas payé, mais, je trouve ça délicieux comme un dessert charmant après un repas un peu trop copieux. C’est Nenat qui m’a donné ça, comme je le vois demain matin je vais tâter le terrain pour savoir s’il n’y aurait rien pour toi dans l’hôtel qu’il construit en ce moment. On peut faire tout ce que l’on veut ce qui est rudement gentil. Je peut engueuler mes modèles au lieu d’être engueulé par eux.
Pendant un mois je vais me reposer, nous allons à Deauville avec toute la marmaille, y compris la petite gosse qui règne en … blonde et adorable sur toute la maison. Ce n’est pas un endroit de tout repos mais c’est encore un endroit où l’on est distrait. Là je ne pourrais m’empêcher de peindre au bout de huit jours.
Je suis content dans mon vieux nid ; chaque année je l’embellis et cela me procure des joies enfantines. Il faudra qu’en septembre tu viennes nous dire bonjour et fumer la bouffarde de l’amitié. Vie calme ici, vie très douce au milieu de tous ces êtres charmants qui font autour de ma vie comme une couronne de bonheur. En devenant vieux le foyer, ainsi paré nous semble encore meilleur, plus chaud et réconfortant. Rappelles moi au souvenir de ta délicieuse camarade, je vois sa joie devant toutes les splendeurs de la ville des Doges, elle est bien faite pour les comprendre, avec son cœur charmant et son sens inné des choses d’art, mets moi à ses pieds, et crois à ma vieille et sure affection.

Ton François Flameng ;

Tous les miens t’envoient leurs souvenirs ».

Notes du transcripteur :
(1) François Flameng avait acquis une propriété dans le village de Septeuil, situé à 14 km au sud de Mantes-la-Jolie.
(2) Edouard Rosset-Granger profita de son séjour à Venise pour faire des copies à l’huile sur des petits panneaux d’œuvres de Carpaccio ou Paris Bordonne.

Lettre du 20 octobre 1921
Quatre demi-feuillets manuscrits)
Lettre adressée à Édouard Rosset-Granger à son domicile parisien.

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« La Tourelle – Septeuil (S. & O.)

Mon bon vieux,

Je ne puis assez te dire combien j’ai été heureux et ému de la bonne lettre ; dans ma solitude (1), après un sale été, elle m’est arrivée comme un rayon de soleil, comme quelque chose de très … et de très doux. C’est aussi toute ma jeunesse qui renait et l’atelier Cabanel et toute notre vie passée côte à côte, notre vie si vie passée ! Je suis devenu si sauvage, si solitaire, si dégoûté de tant de gens qu’un signe affectueux d’un vieux compagnon, qui me connait, me touche infiniment. Ne vas pas croire que je joue les mulots. Oh non ! Grand Dieu, je ne me plains pas ; la vie pour moi a été belle et magnifique ; je me rends compte de mon bonheur, ce qui est l’essentiel et je me trouve encore un mortel bougrement aimable.
J’ai gardé de l’enthousiasme comme un jeune homme et j’aime de plus en plus cette sacrée peinture qui me passionne et me fait enrager. En vieillissant je regrette parfois de me sentir toujours si détesté mais lorsque l’on a une dizaine d’amis comme toi et même moins, cela suffit à alimenter le cœur d’un vieux rossard.
J’ai passé un fichu moment, cet été ; je traine depuis six mois une vilaine blessure au petit doigt ; blessure que mon diabète empêche de cicatriser ; avec mon habitude de traiter mes maladies par le mépris, je n’y ai guère fait attention mais voila que ça s’est gâté, mon pied et ma jambe ont commencé à s’infecter. Il à fallu se fourrer au pieu pendant un mois et me mettre à un régime ultra sévère. Je devais avoir près de quatre cents grammes de sucre, un rien, quoi ! Je suis descendu à soixante et j’espère être à zéro d’ici un mois. J’espère ainsi garder mon doigt de pied ; oh, il n’est pas joli : mais comme je ne montre plus mes abattis aux dames cela n’a plus d’importance. J’ai eu la chance d’être bien soigné mais il était temps. N’importe quelle opération était dangereuse. J’ai bien réfléchi aux destinées humaines dans mon pieu et j’étais décidé à m’en aller gentiment, en laissant de quoi boulotter aux gosses, mais je t’assure que j’aime encore mieux être là. La vie est une sacrée belle chose et je veux mener à bien une sacrée entreprise parmi les plus magnifiques qui m’est tombée au moment ou je m’y attendais le moins et qu’il faut avoir un fameux toupet pour entreprendre à mon âge toute la décoration de la salle d’honneur des Invalides. 480 mètres à couvrir. En avant les échelles ! Quelle joie ! Je burine mes esquisses et je m’amuse mieux que lorsque j’avais 20 ans. 24 mois je ne suis devenu neurasthénique. Tu devrais venir déjeuner le jour que tu voudras sauf jeudi, dimanche en huit si vous voulez. Le train de 8 heures vous déposerait à Mantes où l’auto vous chercherait et vous repartiriez pour 5 h 30 et vous seriez à Paris pour dîner. Ma fille serait très heureuse que tu passes lui faire le plaisir de venir ici. C’est admirable en ce moment. L’on te montrera les ruches et les 500 cochenilles des enfants.

Adieu vieux,

François Flameng (2).

Mon souvenir à ta déesse ! ».

Notes du transcripteur :
(1) Après le décès d’Henriette Turquet, son épouse, en 1919, François Flameng vend l’ensemble de ses collections, comprenant des Chardin, Van Dyck, La Tour, Rembrandt…  Un catalogue est publié à cette occasion par la Galerie Georges Petit.
(2) François Flameng, né le 6 décembre 1856 à Paris, décèdera le 28 février 1923 à Paris des suites d’une amputation d’une jambe qui s’est mal finie en raison de son diabète. Il a été fait chevalier de la Légion d’honneur le 11 juillet 1885, puis officier le 26 juillet 1896 et enfin commandeur le 30 septembre 1920.

Lettre de Pierre Georges JEANNIOT à Paul Édouard ROSSET-GRANGER

Lettre datée du lundi (courant juillet 1900)
(Deux-demi feuillets manuscrits)
Lettre adressée à Édouard Rosset-Granger à son domicile parisien.

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« Arsonval (Aube), Lundi

Mon cher ami,

Ta lettre m’a été au cœur. Car je te vois, toi aussi d’après ce que tu m’apprends, bien à plaindre. J’espère pourtant pour toi et pour Madame Rosset-Granger que cette maladie dont tu me parles, pourra être enrayée et je fais pour cela les vœux les plus sincères, car cette séparation est un affreux déchirement. Toi qui est un bon et tendre fils tu comprends toute l’étendue du mot que j’écris ici ; et tu as déjà mesuré l’affreuse consternation dont on est la proie. C’est un odieux cauchemar dont la réalité vous poursuit. J’ai quitté ma maison, je ne pouvais plus voir les meubles, les endroits, car ma pauvre mère m’a été enlevé en vingt quatre heures.
Merci encore, mon cher ami, tu es un brave cœur.
Georges Jeanniot ».

Note :
Cette date est une réponse aux condoléances d’Édouard Rosset-Granger faisant suite à la mort de Madame Jeanniot, née Caroline Forey, la mère de Pierre Georges Jeanniot. Cette lettre fait aussi état de la maladie de Madame Marie Adrienne Rosset, la mère d’Édouard Rosset-Granger qui décédera quelques jours plus tard le 28 juillet 1900.

Lettres de Pascal DAGNAN-BOUVERET à Paul Édouard ROSSET-GRANGER

Lettre du 28 janvier 1928
(Deux-demi feuillets manuscrits au crayon noir)
Lettre adressée à Édouard Rosset-Granger à son domicile parisien.

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« Mon cher ami,

Vous êtes très gentil de vous inquiéter de moi. Je commence à être mieux. Je me remettais après six mois de misères diverses qui m’avaient empêché de travailler tout l’été, quand fin décembre une syncope me fit cesser tout travail. Depuis je vis à la chambre m’exhortant à la patience !…
Ne devons nous pas nous redire sans cesse qu’ayant été artistes, nous avons été parmi les heureux de ce monde ?
On me tient encore ici pour une quinzaine.

Très cordialement.
Hommages de sympathie à Madame Rosset-Granger.

Pas. Dagnan-Bo ».

Lettre du 31 mars 1928
(Un demi-feuillet à l’encre violette)
Lettre adressée à Édouard Rosset-Granger à son domicile parisien.

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« Quel gentil confrère vous êtes mon cher Rosset-Granger à distraire un vieil ami souffrant en le rassurant de ses envois du Cercle et en lui narrant vos essais d’art indépendant… Merci ! Un de ces jours avant six heures, montez donc me serrer les mains, ça me ferait plaisir de voir votre bonne figure au fin sourire. Ça m’aiderait à raffermir mon si vif désir de me remettre sur pieds. Il me semble que j’ai encore quelque chose à dire ?… O Douce illusion qui me berce jusqu’au bonheur !

Très cordialement à vous.
Respectueux hommage à Madame Rosset-Granger.

Pas. Dagnan-Bo ».

Lettre du 14 avril 1929
(Un demi-feuillet à l’encre violette, d’une écriture cahotante et presque illisible du fait de la maladie)
Lettre adressée à Édouard Rosset-Granger à son domicile parisien.

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« Dimanche,

Cher ami,

Je sais que vous aimez la peinture. Chez moi depuis ce Noël j’ai le portrait de Jean Bucelor ( ?) que je considère comme une amère … Visite tous les jours Avenue Nicol. Avis à vous Rosset-Granger.
Vives amitiés.

Pas. Dagnan ».

Notes du transcripteur :
Les trois cartes-lettres de Pascal Dagnan-Bouveret provenaient de son domicile parisien. Lors de la rédaction de la dernière, il était très malade et pratiquement incapable d’écrire. Il devait décéder deux mois et demi plus tard, le 3 juillet 1929 dans sa propriété de Quincey près de Vesoul.

Lettres d’Édouard DETAILLE à Paul Édouard ROSSSET-GRANGER

Carte d’Édouard DETAILLE  datant de juillet ou août 1897.
Carte adressée à Édouard Rosset-Granger à son domicile parisien.

Cette carte est une réponse aux félicitations adressées par Édouard Rosset-Granger peu après qu’Édouard Detaille soit fait Commandeur de la Légion d’honneur le 14 juillet 1897.

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Lettre d’Édouard DETAILLE du 3 mai…
Lettre adressée à Édouard Rosset-Granger à son domicile parisien.

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« A l’en-tête du Cercle de Union Artistique,

Mon cher ami,

Votre témoignage me fait grand plaisir venant d’un artiste et d’un ami comme vous, et dans le remerciement que je vous adresse vous en offrirez une part à une charmante amie qui à l’œil très artiste.
Une lettre comme celle que vous m’envoyez remplace toutes les médailles : j’ai été très touché, je vous le dis, et de grand cœur.

Edouard Detaille, 3 mai ».

Lettre de Guillaume DUBUFE à Paul Édouard ROSSET-GRANGER

Lettre du 21 février 1882
Lettre adressée à Édouard Rosset-Granger à son domicile parisien.

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« 21 février 1882,
43 avenue de Villiers

Cher ami,

Gounod m’invite à t’envoyer l’autographe charmant que voici. Le cher maître est quoiqu’il dise, jeune et ardent toujours. Croquons-la mon vieux, de notre mieux du moins et le vent de ses ailes nous fera monter plus haut avec lui. Nous ne sommes pas à Lourdes, que diable ! que nous retombions à terre !
Moi je travaille sans relâche, et j’ai bon espoir, Samedi, oui samedi enfin mes 2 toiles partent. Bon voyage ! je te conterai cela – le cadre est fait merveilleux de trompe l’œil ! les sorties sont bien… je n’ai que le temps de t’embrasser comme je t’aime.
Je ne puis plus écrire tant ma main est rendue nerveuse par le travail des grandes choses à couvrir.

A Bientôt, ton frère. G. Dubufe

Je t’envoie en même temps le billet de faire-part de Mlle Clair … Oui : Quelle lune de miel ! et quel tunnel à percer !- Tu enverras tes amitiés, n’oublie pas ».

Carte de visite d’Eugène CARRIÈRE à Paul Édouard ROSSET-GRANGER

Carte du 22 août 1901
Carte adressée à Édouard Rosset-Granger à son domicile parisien.

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Carte pneumatique des frères Albert et Henri GUILLAUME à Paul Édouard ROSSET-GRANGER

Pneumatique datant du début janvier 1898.
Pneumatique adressé à Édouard Rosset-Granger à son domicile parisien.

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Cette carte pneumatique de félicitations correspond à l’obtention par Édouard Rosset-Granger de sa croix de chevalier de la Légion d’honneur par décret en date du 31 décembre 1897.

Carte de Pierre PUVIS DE CHAVANNES à Paul Édouard ROSSET-GRANGER

Carte du 17 mai 1896
Carte adressée à Édouard Rosset-Granger à son domicile parisien.

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Lettre de Jules MASSENET à Paul Édouard ROSSET-GRANGER

Lettre non datée
Lettre adressée à Édouard Rosset-Granger à son domicile parisien.

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Lettres d’Édouard BOURDET à Paul Édouard ROSSET-GRANGER

Lettre non datée mais écrite certainement fin 1908
Lettre adressée à Édouard Rosset-Granger à son domicile parisien.

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« Samedi,
16 Rue Matignon,

Mon cher Rosset,

Je ne sais si vous avez déjà la sensationnelle nouvelle que j’aurais pourtant beaucoup voulu vous annoncer moi-même avant que la rumeur publique ne l’apporte jusqu’à vous. Je  n’ai pas su trouver jusqu’ici une minute pour aller vous voir. Rosset, je vais me marier! J’ai vingt et un ans et je me marie! Celle que j’épouse est plus âgée que moi et je me marie … ! Je ne connais rien ou pas grand chose de la vie et je me marie … ! Mon caractère semblait me destiner au plus endurci célibat et je me marie … ! Vous connaissez ma fiancée, c’est Catherine Pozzi, « la grande Catherine ». Vous comprenez bien que dans la décision que j’ai prise je n’ai vu autre chose que le moyen d’unir à la mienne la vie de celle que j’aime depuis longtemps plus que tout au monde.
Vous ne me jugerez peut être pas aussi sévèrement que certains des miens, mais vous aurez sûrement une très grande pitié pour que qu’on est convenu d’appeler « une bêtise ». Pourtant j’ai fais cette bêtise avec toutes mes forces et c’est l’avenir qui se chargera de me donner tort ou raison…
Quelque soit votre jugement, je désirais que vous fussiez un des premiers à connaître la nouvelle. Excusez moi si une indiscrétion des journaux a part suite de la notoriété de mon futur beau-père ébruité la nouvelle plus tôt que je ne l’aurais voulu et ne me permettant pas de la faire connaître auparavant à ceux que j’aime.
Je vous envoie l’assurance de tout mon affectueux attachement.

Édouard Bourdet ».

Notes :
Édouard Rosset-Granger était un intime de la famille Bourdet-Vallée. Il connaissait très bien Fernand Bourdet, né la même année que lui en 1853, et son épouse Marguerite Vallée née en 1860, les parents d’Édouard Bourdet né en 1887.
Édouard Rosset-Granger dessina et peignit à plusieurs reprises Fernand et Marguerite Bourdet.
Édouard Bourdet, auteur dramatique et journaliste français, écrivit 13 pièces de théâtre, toutes jouées de son vivant. En janvier 1909 il se marie avec Catherine Pozzi (1883-1934), poétesse et femme de lettres, fille de Samuel Pozzi (1846-1918), chirurgien et gynécologue. De cette union naitre Claude Bourdet, future grande figure de la Résistance en France. En 1936, Édouard Bourdet est nommé Administrateur de la Comédie Française et quittera ses fonctions à l’arrivée du Maréchal Pétain en juin 1940. Il décédera en 1945.

Lettre du 13 mai (courant des années 1920)
Lettre adressée à Édouard Rosset-Granger à son domicile parisien.

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« 13 mai,
171 Quai d’Orsay,

Mon cher ami,

J’ai trouvé en rentrant d’un voyage au Maroc la lettre si affectueuse que vous m’avez envoyée pour ma rosette (1). Elle m’a été droit au cœur comme tout ce qui me vient de vous et me rappelle l’époque lointaine et heureuse à laquelle votre nom est si intimement associé.
Une décoration n’a de valeur que par la façon dont elle est accueillie parmi ceux que l’on aime et l’on estime. C’est vous dire le plaisir que j’ai à savoir que vous ne trouvez pas la mienne injustifiée.
Croyez à ma fidèle et reconnaissante affection. Mes hommages, je vous prie, à votre femme.

Édouard Bourdet ».

Note :
(1) Il s’agit de la croix de chevalier de la Légion d’honneur attribuée à Édouard Bourdet.

Lettre de la Princesse MATHILDE à Paul Édouard ROSSET-GRANGER

Lettre datée du 17 avril (1898 ?)
Lettre adressée à Édouard Rosset-Granger à son domicile parisien.

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Lettre sur papier à en-tête de l’abeille couronnée de la Princesse Mathilde demandant à Édouard Rosset-Granger de lui donner un dessin signé par lui au profit d’une tombola qu’elle compte organiser avant la fin du mois de Mai.
Cette lettre datée du 17 avril a été écrite très probablement en 1898.

Notes :
La Princesse Mathilde (Mathilde Létizia Wilhelmine Bonaparte), née à Trieste (Italie) le 27 mai 1920 est la fille de Jérôme Bonaparte. Elle épouse le comte Anatole Demidoff en 1911 mais s’enfuit à Paris peu après en raison des infidélités constantes de son époux. La séparation officielle est prononcée en 1847 par l’Empereur de Russie Nicolas 1er. Elle bénéficie d’une rente mensuelle très confortable.
Après l’accession au trône de Napoléon III, son cousin, elle fait office de maîtresse de maison du Palais de l’Élysée. Elle tient un salon littéraire très couru, fréquenté notamment par Édouard Rosset-Granger, Louis Ganderax ou Marcel Proust.

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Photographie de la Princesse Mathilde signée et dédicacée à Édouard Rosset-Granger.
Carte de visite de la Princesse Mathilde fixant rendez-vous à Édouard Rosset-Granger le dimanche soir 8 mars (189…) à 9 h ou à 9h et demi.

Sonnet de Louis GANDERAX à Paul Édouard ROSSET-GRANGER

Sonnet daté du 16 février 1878

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« A Édouard Rosset,

Tes yeux ayant des miens gagnés la confiance,
Ils y lisent ainsi qu’en un chiffre caché
De quel souci constant se fait l’insouciance
Où mon cœur chaque jour semble mieux retranché.

Mon amour sans appui este sans défaillance ;
Les sens ont pu trahir, l’âme n’a pas bronché :
Telle une vierge, veuve au jour qu’on la fiance,
S’attache au souvenir de son espoir fauché.

La chair est à notre âge insoumise et traitresse,
Hélas ! Mais je n’ai pas trouvé d’enchanteresse
Dont le baiser subtil me soit au cœur allé ;

Mes amis l’autre jour m’avaient cru consolé :
Eh bien ! Veux-tu savoir jusqu’où va ma détresse ?
Parce qu’elle m’aimait j’ai chassé ma maîtresse !

Louis Ganderax,
16 février 1878 ».

Notes :
Charles Étienne Louis Ganderax (né le 25 février 1855 à Paris, décédé le 16 janvier 1940 à Croissy-sur-Seine), journaliste et critique de théâtre, co-fondateur de la Revue de Paris avec Henri Meilhac , et son frère Pierre Etienne Ganderax, diplomate français (né le 11 novembre 1857 à Paris, décédé le 1er mars 1944 à Paris), officier de la Légion d’honneur par décret daté du 20 octobre 1911, étaient des amis intimes d’Edouard Rosset-Granger, qui fit leur portrait dès 1879 (Exposés à la Société des Artistes Français en 1879 sous les numéros 2598 et 2599.

Liste des huiles, gouaches, aquarelles et pastels exposés par Édouard Rosset-Granger au Salon des Artistes Français puis au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts

1878 :
Débuts au Salon de la Société des Artistes Français.
« ÉTUDE DE NU » (N° 1943).

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«  M. Rosset-Granger a peint une figure fort intéressante de jeune fille qui laisse tomber d’une corbeille au-dessus de sa tête, du grain pour les petits oiseaux à qui elle donne la pâture. Ce n’est qu’une étude, j’ai oublié de dire qu’elle était sans vêtement, mais le corps est si agréablement dessiné et si finement modelé, les faïences qui décorent le fond sont d’un ton si harmonieux que l’étude vaut bien un tableau »
(Journal Officiel de la République Française, 4 juin 1878, Salon de 1878 Peinture, article d’Arthur Baignères, page 6229).
(SAF 1878, Étude de nu N° 1943).

« La Petite Orientale de M. Rosset-Granger est tout simplement un bijou » (Le XIXe Siècle, 5 juin 1878, Salon de 1878, article de Joseph Reinach, page 3),
(SAF 1878, Étude de nu N° 1943).

1879 :
« PORTRAIT DE MONSIEUR ETIENNE GANDERAX » (N° 2598) et « PORTRAIT DE MONSIEUR LOUIS GANDERAX », (N° 2599).
Aquarelle : « PORTRAIT DE MONSIEUR J. B… » (N° 4524).

1880 :
Aquarelle : « PORTRAIT DE MADAME R… » (N° 5752).

1881 :
« ÉROS » (N° 2047) Huile sur toile 1460 x 1140mm, tableau qui vaut à l’artiste une bourse de voyage en Italie.

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« …Tel est le sujet que M. Rosset-Granger a représenté cette année avec beaucoup d’éclat et une grande verve dans la couleur » (Salon de 1881, page 161/162).
(SAF 1881, Eros, n° 2047).

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Huile sur toile 380 x 300 Étude préparatoire pour Éros.Vente Massol 7 juillet 2010

1882 :
« PORTRAIT DE MA MÈRE » (N° 2340) Huile sur toile.

1883 :
« LA CHARMEUSE » (N° 2108) 1850 x 1140 mm, acquis par l’État (Musée Ingres de Montauban). La Charmeuse a été exposée de nouveau au Palais des Champs Élysées le 15 septembre 1883 sous le N° 612 à l’occasion de l’Exposition Triennale.

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Étude préparatoire à La charmeuse.
Craie noire, blanche et sanguine 490 x 355 mm, 1882.

« M. Rosset-Granger (est l’élève) de M.M. Dubufe et Mazerolle. M. Rosset-Granger a donné une note de début extrêmement délicate dans sa Charmeuse, une blonde s’enlevant en clair sur un ciel rosé » (Salon de 1883, article de Philippe Bury, page 87), (SAF 1883, Charmeuse n° 2108)

1883 :
« SOUVENIR DE CAPRI, GOLFE DE NAPLES » (N° 2109, Huile sur toile).

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1884 :
« ORPHÉE » (N° 2091), Huile sur toile 2900 x 2210 mm, acquis par l’État. Mis en dépôt au Musée de Carcassonne). Pour cette toile l’artiste se vit attribué une médaille de 3ème classe, bronze. Exposée ensuite à l’Exposition Universelle de Paris en 1889 sous le N° 1225a.

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1885 :
« ÉTUDE DE NU FÉMININ A DEMI COUCHÉE SUR DES OREILLERS, AU LIVRE TOMBÉ DES MAINS » (N° 2131) Huile sur toile 1170 x 1600 mm. Exposée ensuite à Versailles en 1886, (N° 323). Toile figurant dans l’atelier de l’artiste à sa mort. Don par Marcelle Rosset-Granger au Musée des Beaux-Arts de Dijon en 1935 (Reproduction dans Gil Blas du 28 octobre 1894).

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1894-etude-de-nu-feminin-au-livre-tombe-des-mains-grand-format-installe-dans-latelier-de-erg« Rosset-Granger (Edouard) – « Étude » de jeune fille  nue et endormie, la tête reposant sur un coussin jaune qu’inondent ses cheveux épars. Elle rêve sans doute sous l’impression de sa lecture, dont le roman lui a échappé des mains. Une draperie vert d’eau enveloppe sa nudité qu’elle couvre de sa main gauche. – La pâmoison de ses traits et l’épanouissement des ses lèvres dénoncent un rêve voluptueux. – L’étude de cette belle jeune fille, pleine se sève, est bonne et bien rendue ».(Dictionnaire Véron ou Organe de l’Institut Universel des Sciences, des Lettres et des Arts du XIXe Siècle (Section des Beaux-Arts), Salon de 1885, 11e Annuaire de l’Art et des Artistes Contemporains, Peinture, article de Théodore Véron, page 397) (SAF 1885, Etude de nu féminin n° 2131).

Aquarelle : « PORTE D’ÉGLISE A SORRENTE, Italie » (N° 3166).

1886 :
« LES HIÉRODULES » (N° 2060). Huile sur toile 880 x 571 mm. Exposée ensuite à l’Exposition Universelle de Paris en 1889 (N° 1225), ce qui lui vaut une Médaille d’argent du Jury du Salon des Artistes Français.

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« Je citerai encore, parmi les scènes mythologiques, les Hiérodules, de M. Rosset-Granger. Les Hiérodules étaient les esclaves de Vénus Erycine ; elles attiraient les navigateurs sur leur rocher, et leur donnaient de voluptueuses récréations.
La scène imaginée par M. Rosset-Granger est ingénieuse : les Hiérodules sont groupées sur un rocher ; l’une agite sa ceinture blanche ; l’autre présente des fleurs ; une troisième joue de la cythare ; au second plan, on voit des femmes nues qui soufflent dans des trompes et qui font des signaux. L’artiste a très habilement masqué le vide qu’il a été obligé de laisser voir pour montrer la mer ; pour que la scène reste chaste, il n’a même pas peint une silhouette de bateau dans le lointain ; malheureusement, l’ensemble est un peu terne, alors qu’il faut à l’épanouissement de l’être humain, l’éclat du soleil ».(Le Petit Journal, 20 mai 1886, Le Salon, VI- Le Nu, article d’Henri Escoffier, page 2)  (SAF 1886, Les Hiérodules au Mont Eryx, n° 1060).

1887 :
« LA CUEILLETTE DES FIGUES, SOUVENIR DE CAPRI » (N° 2073, Huile sur toile 1660 x 1750 mm), acquis par l’État le 12 juillet 1887. Mis en dépôt au Musée Granet d’Aix-en-Provence.

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Étude préparatoire pour La cueillette des figues à Capri.
Craies noire et sanguine 475 x 305 mm, 1886.

« Nous voici dans le midi, à Capri, dans un de ces beaux payés aimés du soleil. Arrêtez-vous devant ce magnifique site où de belles jeunes filles font la cueillette des figues. Le paysage est embrasé de lumière. C’est la vérité même. On croirait dans les maigres broussailles entendre chanter les cigales. Cette atmosphère lumineuse et chaude des pays méditerranéens, M. Rosset-Granger l’a rendue avec une puissance merveilleuse. Comme elles sont bien naturelles, d’une pose
à la fois juste et séduisante, ces belles filles aux cheveux noirs, au visage bruni par le soleil, aux yeux si expressifs. J’avoue que je suis très embarrassé pour faire la critique de cette toile et que je suis forcé de dire, avec tout le monde, qu’elle est parfaite » (Paris-Salon 1887, article de François Bourmand, page 51) (SAF 1887, La Cueillette des Figues, Souvenirs de Capri, n° 2073).

1888 :
« LES VENDANGES A CAPRI » (N° 2187). Panneaux décoratifs pour l’hôtel de Monsieur Henry Durand.
« Enfin au-dessus, un grand panneau décoratif de M. Rosset-Granger pour l’hôtel de M. H. D… (Henri Durand). C’est d’un motif italien que s’est inspiré l’artiste : « les Vendanges à Capri ». Le ciel est bleu, tacheté et jouant bien ; la mer est bleue aussi et dans ses ondes se reflète un coin de falaise qui rappelle les violences de la Provence que M. Montenard affectionne. De chaque côté circulent d’aimables romaines, gracieuses et légères ; de chaque côté aussi des colonnes de marbre dont la vigne cache les chapiteaux, froids ici, ensoleillés là, balançant agréablement une composition où l’esprit inventif de l’artiste s’est, avec succès, donné libre carrière » (La Vie artistique, Le Salon de 1888, article d’A. Hutin, page 146) (SAF 1888, Les Vendanges à Capri, n° 2187).

1889 :
« OPHÉLIE » (N° 2333, Huile sur toile)

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« Sous les lueurs rosées du crépuscule, la blonde Ophélie, ceinte d’une couronne et portant une jonchée de fleurs dans son écharpe, s’avance vers son linceul de cristal. Sa physionomie est calme et sereine ; ses grands yeux, doucement rêveurs, semblent refléter toutes les joies du ciel. Je n’ai pas besoin d’affirmer mes préférences pour cette poétique composition, qui est signée Rosset-Granger » (Répertoire de la Comédie Française, 9 juin 1889, article de Charles Gueullette, page 53) (SAF 1889, Ophélie, n° 2333).

1889 :
« NU PRES DU FEU » (N° 2334), panneau décoratif

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Huile sur toile 686 x 406 dédicacé « à G. Dubufe, son fraternel ami ». Vente Uppsala Stockhölm 25 mai 2004

« Un autre habile décorateur, M. Rosset-Granger, transforme à peine la réalité pour en faire une allégorie, en représentant une femme nue, tenant de longues pincettes, « Près du feu », dont les lueurs illuminent étrangement. A côté de cette fantaisie décorative, M. Rosset-Granger expose une fantaisie littéraire, Ophélie, suspendue aux branches d’un saule, et prête à se laisser aller au fil de l’eau… » (Le Salon de 1889, article de Georges Lafenestre, page 74) (SAF 1889, Nu près du feu, n° 2334 et Ophélie, n° 2333).

1890 :
Édouard Rosset-Granger est membre fondateur de la Société Nationale des Beaux-Arts de Paris  qui vient de faire scission avec la Société des Artistes Français. Première exposition du Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts.
« CACHE-CACHE » (N° 773), Huile sur toile 1400 x 1800 mm, acquis par l’État (Palais de Longchamp à Marseille),

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1890 :
« SOIR DE FÊTE EN PROVENCE » (N° 774),

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1890-un-soir-de-fete-en-provence-salon-de-la-ste-nationale-des-beaux-arts-de-paris-1890« Pour M. Rosset-Granger aussi, cette épreuve est l’occasion d’une manière de triomphe. Distingué dès sa sortie de l’atelier et récompensé par le prix du Salon d’une suite de travaux dont l’Eros vainqueur reste le type le plus intéressant, ce jeune artiste, d’esprit libre et curieux, n’a pas voulu se cantonner dans des régions où il avait trouvé ses premiers succès. (…) Le Soir de fête en Provence est une des plus jolies toiles que contienne ce Salon, c’est miracle que d’avoir su conserver à la mer une coloration si nuancée et si fine, à côté de l’aveuglant éclat des lanternes orangées » (Gazette des Beaux-Arts, Paris 1er juillet 1890, Les Salons de 1890, article de Léopold Mabilleau, page 22) (SNBA 1890, Soir de fête en Provence, n° 774)
«  A noter aussi et entre tous, le nom de Rosset-Granger. Son Soir de fête où les lanternes japonaises oscillent toutes roses sur le bleu sombre de la Méditerranée, sa bastide qui apparaît entre les feuilles grêles des oliviers et en un fouillis de fleurs et d’herbes folles, sont deux des meilleures tableaux de cette exposition ».(Gil Blas, 15 mai 1890, Le Salon National, article de René Maizeroy, page 1) (SNBA 1890, Soir de fête en Provence n° 774 et En Provence n° 780)

1890 :
« CRÉPUSCULE » (N° 775), « FARNIENTE » (N° 776),

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1890-farniente-salon-national-des-beaux-arts-de-paris« Nous ne quitterons pas le chapitre du nu sans mentionner le Farniente où M. Rosset-Granger a trouvé de bien savoureux modelés »(Revue de Famille, 1er juin 1890, Le Salon du Champ de Mars, article de Paul Rouaix, page 449) (SNBA 1890, Farniente n° 776).

1890 :
« PETITE FILLE ARABE » (N° 777) Huile sur panneau 410 x 325, Vente Gros & Delettrez 11 juin 1997.

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1890 :
« UNE VAGUE, ÉTUDE » (N° 778) Huile sur panneau d’acajou 286 x 396,

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1890 :
« LE FIER COUDON, PROVENCE » (N° 779) et« EN PROVENCE » (N° 780),
Aquarelles : « PORTRAIT DE MONSIEUR A. F… » et « PORTRAIT D’ÉTIENNE GANDERAX EN MATAMORE.

1891 :
« L’EAU, FLEUR DE NUIT » (N° 818),

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e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-craie-sanguine-dessin-preparatoire-a-leau-fleur-de-nuit-ou-nocturne-snba-1891-n-818-306-x-220Dessin préparatoire à L’eau, fleur de nuit.
Craie sanguine 306 x 220 mm, 1891.

« Rosset-Granger, qui expose en outre une charmante fantaisie de nu intitulée : Fleur de nuit » (Les Salons de 1891, article d’Armand Dayot, page 8) (SNBA 1891, Fleur de nuit, n° 818)

1891 :
« A LA RAFFINERIE, LA CASSERIE » N° 819, Huile sur toile),

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Deux dessins préparatoires pour « A la raffinerie, la casserie »
Sanguine 320 x 240 et 350 x 250 mm.

« La Casserie de M. Rosset-Granger nous retient par l’exactitude de la scène » (Le Figaro Salon, 20 juin 1891, article d’Albert Wolff, page 108) (SNBA 1891, A la Raffinerie, la Casserie, n° 819).
«  M. Rosset-Granger, le peintre des Hiérodules, fort remarquées il y a quelques années au salon a exposé La Raffinerie de sucre qui lui valut un franc succès l’an dernier. Le tableau d’une observation très intense et très juste, conçu comme une gamme composée de bleus et de roses… » (L’Ouest artistique, 1891, page 351) (SNBA 1891, A La Raffinerie, la Casserie, n° 819).

1891 :
« PORTRAIT DE MA MÈRE » (N° 820), « COUSEUSE » (N° 821) et « LA MONTAGNE DE TOULON » (N° 822).
Société des Pastellistes Français : « L’ÉVENTAIL » (N° 132), « L’ÉCRAN » (N° 133), « TÊTE D’ÉTUDE » (N° 134), « PORTRAIT DE MADAME GASTON SCIAMA » (N° 135), « CRÉPUSCULE, ÉTUDE » (N° 136) et « ÉTUDE » (N° 137).
« Le Crépuscule de M. Rosset-Granger vaut également par la curiosité de sa recherche et par la nature de son exécution » (Le matin, 9 février 1891, L’Art à Paris – L’Épatant, article de Gustave Goetschy, page 2) (Société des Pastellistes Français 1891, Le Crépuscule, étude n° 136).
« Une femme à l’écran, éclairée par le feu de M. Rosset-Granger » (Le Gaulois, 4 avril 1891, Les Pastellistes, article de Jean Régnier) (Société des Pastellistes Français, L’écran n° 133)
.

1892 :
« L’ÉPAVE » (N° 888, Huile sur toile),

e-rosset-granger-gravure-de-victor-avril-dapres-lepave-1893« Monsieur Rosset-Granger montre un corps de femme, roulé par le flot, dans un bon effet de raccourci »(Le Salon de 1892, article de Gustave Larroumet, page 15) (SNBA 1892, L’Epave n° 888).

1892 :
« JEUNE FILLE CHASSANT LES PAPILLONS » (N° 889, Huile sur toile),

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1892-jeune-fille-chassant-un-papillon-salon-nationale-des-beaux-arts-paris-1892-et-salon-de-chicago-1893« M. Rosset-Granger est en très grand progrès dans ses quatre toiles, la Jeune fille chassant les papillons est un tableau clair, aimable et plein de lumière » (Le Figaro Salon 1892, article de Charles Yriarte, page 107) (SNBA 1892,  Jeune fille chassant les papillons, n° 889).
« C’est une idylle printanière. Au pied d’un perron aux marches basses, faciles, et qui semblent vous inviter à les franchir, une jeune fille, dans la prime-fleur de son printemps, armée du filet vert, en gaze transparente, donne la chasse aux papillons blancs. Comme sujet, c’est mince, et il n’y a pas de quoi révolutionner les empires. Mais, en art, l’exécution est beaucoup, si elle n’est pas tout. Et l’exécution de M. Rosset-Granger est pleine de grâce et d’élégance. Il y a beaucoup de suavité dans la tête blonde ce cette jeune châtelaine, très séduisante dans sa simple petite robe du matin, dont la mousseline modeste (ô sainte mousseline !) se rehausse d’un ruché de dentelle écrue.
Le geste est plein de naturel ; la main gauche relève négligemment le pli tombant de la jupe, et par un mouvement souple, le corps mince et svelte se penche en avant, tandis que le bras droit, armé de l’engin léger mais perfide, s’avance pour happer l’inconsciente victime. C’est un souffle, c’est un rien et c’est un aimable tableau. Que pourrions-nous demander de plus, à l’auteur, un jeune et un sympathique » (Paris-Salon 1892, article de Louis Enault, page 7) (SNBA 1892, Jeune fille chassant les papillons, n° 889).

1892 :
« LUNE ROUSSE » (N° 890),
« La Lune rousse de M. Rosset-Granger est d’un modernisme gentiment spirituel ». L’Artiste, Revue de Paris, juin 1892, La Peinture au Salon du Champ-de-Mars 1892, article d’A. Tausserat-Radel, page 416) (SNBA 1892, Lune rousse, n° 890).
« M. Rosset-Granger a trouvé, pour modifier la sienne (de manière) et abandonner les orangés et les bleus intransigeants, un motif des plus simples et à la fois des mieux agencés. Nous sommes dans la salle à manger, la table est dressée, Madame – une jeune et jolie personne – est à sa place dans l’attente. Devant elle, le couvert du mari absent. On se boude. C’est la Lune rousse. La page est charmante : les détails y sont écrits avec esprit. Un peintre de genre, qui fera son chemin, est né. Ce Salon nous en avertit » (Le Salon de 1892, article de A. Hustin, page 86) (SNBA 1892, La Lune rousse, n° 890).

1892 :
« SAINT JEAN-BAPTISTE ENFANT » (N° 891).
« Nous signalerons encore, pour en avoir fini avec les pieuses images, le Saint Jean-Baptiste enfant, archaïque, et sur fond mosaïqué de M. Rosset-Granger, aimable caprice de peintre, mais qui ne saurait avoir grande portée » (L’Artiste, Revue de Paris, Histoire de l’art contemporain, juin 1892, La peinture au Salon du Champ-de-Mars 1892, article d’A. Tausserat-Radel, page 409) (SNBA 1892, Saint Jean-Baptiste enfant, n° 891).

Pastels : « SOUVENIR DE VENISE » (N° 1367), « LE VÉSUVE » (N° 1368), « LA PORTE DU TRANSEPT DE L’ARA CALI A ROME » (N° 1369), « ÉTUDE POUR UN DIPLÔME » (N° 1370), « ÉTUDE POUR UNE DÉCORATION »  (N° 1371).
Société des Pastellistes Français : « LASSITUDE » (N° 112°,
« AU CRÉPUSCULE » (N° 113),
« M. Rosset-Granger sous ce titre : Au crépuscule, une femme demi-nue (peut-être l’est-elle tout à fait) assise au bord de la mer et tenant une lanterne vénitienne sur ses genoux. Voila un sujet aussi dépourvu d’intérêt que de sens commun » (Le Correspondant, volume 167, 1892, page 390) (Société des Pastellistes 1892, Au crépuscule  n° 113).
« PORTRAIT DE MONSIEUR D. » (N° 114), « LES ARÈNES DE LA RUE PERGOLESE, VUES DE LA PORTE MAILLOT » (N° 115), « JAPONERIE » (N° 116), « LE CHEMIN DE FER » (N° 117)
et « JEUNE FEMME AU TAMBOUR BASQUE ou LA BAYADÈRE, Gouache et Pastel 921 x 650 mm, Donation Henri Vasnier au Musée des Beaux-Arts de Reims ».

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« Nous signalerons à votre attention les paysages de M. Edmond Yon, la Sainte-Cécile de M. Dubufe fils, les pastels de M. Rosset-Granger, celui-ci a varié les effets de lumière dans les œuvres qu’il expose ; la jeune bayadère, qui parait recevoir le jour de la rampe d’un théâtre, est particulièrement intéressante » (La Presse, 31 mars 1892, 8ème exposition des Pastellistes Français, article de A. de la Perelle, page 2) (Société des Pastellistes Français 1892 : Femme au tambour basque ou La Bayadère).

1893 :
« PORTRAIT DE MA MÈRE » (N° 906), Huile sur toile 1300 x 1280. Don de Pierre Dehay, le neveu de l’artiste au Musée Henri Boez à Maubeuge en 1979)

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1893-1300-x-1280-portrait-de-la-mere-de-lartiste-agee«  Pour l’intimité et le charme sobre de sa peinture, le Portrait de ma mère (906) de  Rosset-Granger » (The Athenaeum, 1893, volume 101, n° 3402 à 3426, article d’André Michel, page 706) (SNBA 1893, Portrait de ma mère n° 906).

1893 :
« PORTRAIT DE MADAME GASTON SCIAMA » (N° 907), « PORTRAIT DE MADAME M. B… » (N° 908),
«  Rosset-Granger, charmants portraits, très sincères, intimes et persuasifs ; une jeune femme interrompt sa lecture, qu’elle semble achever dans une rêverie ; une autre en toilette de bal, écoute un interlocuteur invisible, interroge du regard et ne pense pas à sa toilette ; une vieille dame qu’on devine d’une ressemblance intimement pénétrée » (Journal des débats politiques et littéraires, 9 mai 1893, Le Salon du Champ de Mars, article d’André Michel, page 1) (SNBA 1893, Portrait de ma mère n° 906, Portrait de Madame G. Sciama, n° 907 et Portrait de Madame M. B, n° 908).

1893 :
« LA SEINE A LA ROCHE GUYON » (N° 909), « LA ROUTE DE LA ROCHE-GUYON » (N° 910), « LA BOULE » (N° 911),
« La Boule de M. Rosset-Granger, un peintre qui se portraiture dans une boule de verre au milieu d’un jardin » (Gil Blas, 10 mai 1893, Champ de Mars, article de Firmin Javel, page 3) (SNBA 1893, La Boule n° 911).

1893 :
« MARINE, ÉTUDE » (N° 912).

Société des Pastellistes Français : « L’ÉGLISE DE FRENEUSE, EFFET DE LUNE » N° 107), « LA VIEILLE AMÉRIQUE, VUE DES FORTIFICATIONS, CRÉPUSCULE D’ÉTÉ » (N° 108), « LA FUSÉE » (N° 109), « L’OMNIBUS, PLACE DE LA MADELEINE, ONZE HEURES DU SOIR » (N° 110), « VUE DU COIN DE LA RUE ROYALE, CRÉPUSCULE D’AUTOMNE » (N° 111), « L’HIPPODROME, DIX HEURES DU SOIR » (N° 112), « PORTRAIT DE MADAME D… » (N° 113) et « PORTRAIT D’ENFANT, LE FILS DU COMTE CHARLES DE BRISSAC » (N° 114).« «  M. Rosset-Granger se prend à des motifs crépusculaires et à des nocturnes ; il exploite Paris au clair de lune et aux diverses heures de la nuit ; c’est là la nouvelle incarnation d’un peintre laborieux qui va bientôt se fixer » (Le Figaro, 13 avril 1893, Exposition de la Société des Pastellistes, article de Charles Yriarte, page 2) (Société des Pastellistes Français 1893).
M. Rosset-Granger excelle aux effets nocturnes et aux éclairages ingénieux » (La Presse, 14 avril 1893, Les Pastellistes, article de Gérard de Beauregard, page 3) (Société des Pastellistes Français 1893)

1894 :
« PORTRAIT DE MADEMOISELLE MIREILLE DUBUFE » (N° 1003), Huile sur toile 558 x 317 mm. Vente Christie’s London 10 juillet 1988 sous l’appellation « Sur le chemin du bal ».

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Société des Pastellistes Français : « PORTRAIT DE MONSIEUR LOUIS GANDERAX » et « PORTRAIT DE MONSIEUR JACQUES NORMAND ».
« Au milieu des cadres de M. Rosset-Granger, deux physionomies connues, M. Louis Ganderax et M. Jacques Normand, tous deux un peu moins aimables que nature » (Le Figaro, 2 avril 1894, Société des Pastellistes Français, article de Charles Yriarte, page 2) (Société des Pastellistes Français 1894, Portraits de M.M Louis Ganderax et Jacques Normand)

1895 :
« ÉTUDE DE NU » (N° 1076) Huile sur toile.

1895 :
« PORTRAIT DE MADEMOISELLE C. M… » (N° 1077),
« Une jolie étude de mer de M. Rosset-Granger et surtout son très spirituel portrait de jeune fille en blanc sur fond bleu nous fait bien finir de ce côté-là » (Le Journal, Quotidien littéraire, artistique et politique, 24 avril 1895, Salon du Champ de Mars 1895, article d’Edouard Hubert, page 4) (SNBA 1895, Portrait de Mademoiselle C. M… n° 1077 et L’Espérance n° 1078).

1895 :
« L’ESPÉRANCE » (N° 1078), Huile sur toile 1300 x 1300, acquise par l’État le 26 juin 1896. Mis en dépôt au Musée André Malraux du Havre,

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Une jolie étude de mer de M. Rosset-Granger et surtout son très spirituel portrait de jeune fille en blanc sur fond bleu nous fait bien finir de ce côté-là » (Le Journal, Quotidien Littéraire, Artistique et Politique, 24 avril 1895, Salon du Champ de Mars 1895, article d’Edouard Hubert, page 4) (SNBA 1895, Portrait de Mademoiselle C. M… n° 1077 et L’Espérance n° 1078).
« M. Rosset-Granger tient le côte opposé à la porte avec une figure très intéressante, une femme portant un fanal la nuit au bord de la mer. C’est une des œuvres les plus sérieuses de l’artiste » (Le Figaro, 24 avril 1895, article de Charles Yriarte, page 3) (SNBA 1895, L’Espérance n° 1078).

1895 :
« PORTRAIT de MONSIEUR GASTON SCIAMA » (N° 1080).
Société des Pastellistes Français : « PORTRAIT D’ENFANT ».

1896 :
« LE BERCEAU » (N° 1085), « LA SOUVENANCE » (N° 1086),
« Nous rencontrons, comme perdue dans une encoignure, « Souvenance » de M. Rosset-Granger : après tout, peut-être, le calme de cette partie retirée de la salle si mondaine convient-il mieux à cette tête étrange aux yeux inquiets, fiévreux, aux lèvres décolorées, mortes, qui pourrait aussi bien symboliser la douleur, faire une belle enluminure dans un livre d’heures ou encore faire le sujet d’un émotionnant vitrail dans une vieille cathédrale » (Le Coloriste enlumineur, 15 mars 1896, texte de Louis de Lutèce, page 88) (SNBA 1896, La Souvenance, n° 1086).

1896 :
« PORTRAIT DE MADAME R. D… » (N° 1087),

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1896 :
« ÉTUDE » (N° 1088), « LASSITUDE » (N° 1089) et « TÊTE DE JEUNE PAYSANNE » (N° 1090).

1896 :
« A CAPRI » : Panneau décoratif intégré au projet de Salon-Bibliothèque, dans le cadre du Salon de la Nationale, sous la direction de Guillaume DUBUFE.
Pastels : « LA VENDANGE » (N° 1196), « LA SORTIE DE LA BERGERIE » (N° 1197)
« Bien étrange, la femme de Rosset-Granger qui s’amuse à faire des effets d’abat-jour rouge sur ses petits nénés »(La Vie Parisienne, 11 avril 1896, Aux Pastellistes, page 212) (Société des Pastellistes Français 1896, La sortie de la bergerie n° 1197).
et « DANS LE RUISSEAU » (N° 1198).

1897 :

« LA SOMNAMBULE » (N° 1095) Huile sur toile 1580 x 1075, Vente Christie’s New York le 22 mai 1997,

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1897-1580-x-1075-la-somnanbule-vendu-christies-ny-22-05-97-13000-ht« M. Rosset-Granger est toujours sans rival dans l’art d’inventer des effets de lumière et d’en tirer le plus curieux parti » (Revue de Famille, 1er juin 1897, La Vie Contemporaine, Les Salons de 1897, article de Roger Vallier, page 274) (SNBA 1897, La Somnambule n° 1095)

1897 :
« VICTIME DU DEVOIR » (N° 1096), « SOURIRE » (N° 1097), « LA PETITE BRODEUSE ».(N° 1098) et « LES MODELEURS » (N° 1098bis).
Société des Aquarellistes Français : « LA GRAND-MÈRE, Cathédrale de Fécamp », (N° 249), « PORTE D’ÉGLISE, SAINT MARC DE VENISE » (N° 250), « LE GRAIN » (N° 251), « L’ORAGE » (N° 252), « BAS-CÔTE DE LA CATHÉDRALE DE FÉCAMP » (N° 253),
« LE SIGNAL » (N° 254),
« Le Signal, jeune femme en peignoir rose, agitant son mouchoir, appuyée à la rampe d’une terrasse, au bord du lac, sous un pin échevelé par M. Rosset-Granger »(Le Rappel, 9 mai 1897, Les Aquarellistes, article de Charles Frémine, page 3) (Société des Aquarellistes Français 1897, Le Signal n° 254).
« DEVANT LA MADONE » (N° 255) et « PORTRAIT DE MONSIEUR LOUIS GANDERAX, SOUVENIR D’UN BAL COSTUME » (N° 256).

1898 :
« PORTRAIT DE MADAME FERDINAND. BOURDET » (N° 1065),
Dans la salle suivante apparaissent des portraits pleins de caractère : Mme F. B. et Mlle M. D., de M. Rosset-Granger » (Le Radical, 1er mai 1898, Les Salons de 1898, article de Paul Heusy, page 4) (SNBA 1898, Portrait de Madame Fernand Bourdet n° 1065 et Portrait de Mademoiselle Mireille Dubufe n° 1066).

1898 :
« PORTRAIT DE MADEMOISELLE MIREILLE DUBUFE » (N° 1066) Exposé aussi lors de l’Exposition Internationale de Bruxelles en 1897,
« Un délicat petit portrait de jeune fille de Rosset-Granger » (Le Temps, 8 février 1898, L’Exposition du Cercle de l’Union Artistique, article de Thiébault-Sisson, page 2) (SNBA 1898, Portrait de Mademoiselle Mireille Dubufe n° 1066).

1898 :
« PORTRAIT DE MONSIEUR GASTON SCIAMA (esquisse) » (N° 1067) et « JEUNE FILLE A LA MANDOLINE » (N° 1067bis).

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Pastels : « PORTRAIT DE MONSIEUR F. B…, esquisse » (N° 1068) et « PORTRAIT DE MADAME X… (N° 1069).
Société des Aquarellistes Français : « LE BERCEAU » (N° 216), « ARIANE, (esquisse) » (N° 217) et « ÉTUDE » (N° 218).

1899 :
« PORTRAIT DE LOUTE, MADAME LOUIS GANDERAX » (N° 1267),

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« La Comtesse de Saint-Jacques. – Mais ce petit portrait de fillette, de Rosset-Granger, qui est-ce donc ? M. Petitlivre – Mlle L.G., dit le livret, c’est bien ça, qu’elle est mignonne avec son petit air pensif et renseigné : » (La Vie Parisienne, 6 mai 1899, Les Salons Parisiens, article de Cleg, page 244)  (SNBA 1899, Portrait de Loute, Mlle Ganderax n° 1267).

1899 :
« PORTRAIT DES PETITES BALLU, ADRIENNE ET MARIE-CLAIRE» (N° 1268), « ÉTUDE EN GRIS » (N° 1269), « ÉTUDE EN ROUGE » (N° 1270),
« ÉTUDE DE DOS ou LE REPOS DU MODÈLE » (N°1271), Huile sur toile 765 x 600, Don au Musée Henri Boez de Maubeuge en 1956 par Marcelle Rosset-Granger (N° Inventaire 956.19.1),

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« Rosset-Granger, avec un portrait de fillette parisienne, éveillée et nerveuse, avec deux liseuses, d’un sentiment purement français, expose aussi une étude de nu souple et vivante, où l’on sent un goût fervent d’art et de vérité » (La Revue de Paris, 1er juin 1899, Les Salons de 1899, article de Maurice Hamel, page 677) (SNBA 1899, Portrait des petites Ballu, n° 1268 et Etude de dos ou Le repos du modèle, n° 1271).

1899 :
« TÊTE D’ÉTUDE » (N° 1272), « AUTOPORTRAIT » (N° 1273), Huile sur panneau d’acajou 460 x 360,

e-rosset-granger-huile-sur-panneau-1899-acajou-460-x-360-autoportrait-au-chapeau-signee-erg-et-datee-1899« Beaucoup de finesse dans le portrait de Rosset-Granger par lui-même ; sa fine tête émergeant d’un fond brun » (Le Feu Follet, juillet 1899, Salons Parisiens, Critique d’Art, article de Papillon) (SNBA 1899,  Autoportrait n° 1273).

1899 :
« FERDINAND ».
Société des Aquarellistes : « VIGILANCE MATERNELLE », « LA MÈRE AVEC LE BEBE AU BERCEAU », « Esquisse des BARQUES PAVOISÉES », « LE COUP DE NUIT A LA ROCHE-GUYON », « COUP DE VENT » et « FÊTE DE NUIT » (Indication Journal 26 mai 1899).
« Mes compliments au Coup de vent et à la Fête de nuit de M. Rosset-Granger » (Le Monde Illustré, 8 avril 1899, Exposition à la Société d’Aquarellistes Français, article d’Oliver Merson, page 271) (Société des Aquarellistes 1899, Coup de vent et Fête de nuit).

Société des Pastellistes : « ÉTUDE DE DOS AVEC CLARA »

e-rosset-granger-gouache-sur-papier-1899-180-x-142-le-repos-du-modele-esquisseGouache et Pastel 184 x 142 mm.
Étude préparatoire pour Le repos du modèle, 1899.

« Signalons avec éloge, l’Étude de M. Rosset-Granger » (Le Monde Illustré, 22 avril 1899, Société de Pastellistes Français, article d’Olivier Merson, page 311) (Société de Pastellistes 1899, Etude de dos avec Clara).
et « PETITE TÊTE DE DOMENICO » (Indication Journal ERG 26 mai 1899).
« Je cite enfin… une charmante tête d’enfant de Rosset-Granger » (Journal des Débats Politiques et Littéraires, 4 avril 1899, Exposition – Les Pastellistes) (Société des Pastellistes 1899 : Petite tête de Domenico).

1900 :
Exposition Centennale Universelle de 1900 : « PORTRAIT DE MADAME S… ».
Exposition Décennale Universelle de 1900 : « PORTRAIT DE MADEMOISELLE MIREILLE DUBUFE » N° 1672, « LA SOMNAMBULE » N° 1673, « TROIS PORTRAITS » N° 1674 à 1676.
Exposition Universelle de 1900, Section des Arts décoratifs : « Panneaux décoratifs pour le Pavillon du Bassin des Aciéries de Longwy : « LE FONDEUR, LE MINEUR, LA COULÉE, LA CÔTE ROUGE et L’ENTRÉE DE LA MINE » qui lui vaudront une Médaille d’Or.

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« Les usines de l’Est forment dès lors un ensemble des plus importants. L’Exposition de 1900 fut pour elles l’occasion d’un véritable triomphe. Le groupe des usines de l’est (…) était représenté à l’Exposition, à titre collectif par le comptoir métallurgique de Nancy, qui se trouvait naturellement hors concours par la présence d’un certain nombre des ses membres dans divers jurys. L’exposition du Comptoir de Longwy formait un élégant salon orné de peintures décoratives remarquables, dues au pinceau de M. Rosset-Granger. Ces peintures faisaient ressortir principalement le côté pittoresque de l’exploitation du minerai de fer à ciel ouvert ; une seule représentant la coulée d’un haut fourneau, intéressant par son sujet la classe 64 (*).
(*) Ces peintures figuraient à l’Exposition de Nancy. Voir le Stand du Comptoir page 261 (photo du stand) (L’Essor économique de la Lorraine, Rapport général de l’Exposition Internationale de l’Est de la France, Nancy 1909, Les Mines et la Métallurgie, article de Louis Laffitte, page 251) (Exposition Universelle de Paris 1900, Section des Arts décoratifs (M. Rosset-Granger, médaille d’or) : Décorations de la Section métallurgique du bassin des aciéries de Longwy : Le fondeur, le mineur, la coulée, la côte rouge et l’entrée de la mine).
« Les trois panneaux pleins sont occupés par trois grands tableaux du peintre Rosset-Granger qui ornent d’ordinaire le cabinet directorial du Comptoir. Ils représentent l’exploitation du minerai de la Côte Rouge, la vue d’un haut-fourneau et celle d’une coulée de métal. Ces spectacles intéressent beaucoup les visiteurs » (Le Travail National, 1909, Les aciéries de Longwy, page 586) (Décorations de la Section Métallurgie du Pavillon du Bassin des Aciéries de Longwy à l’occasion de l’Exposition Universelle de Paris en 1900 : panneaux représentant Le fondeur, le mineur, la coulée, la côte rouge et l’entrée de la mine).

Société des Pastellistes : « LA RUE ROYALE » et « PORTRAIT D’ENFANT, HENRI LE FILS DU DOCTEUR BOULAY ».
« Rosset-Granger pour un portrait d’enfant d’un gris très fin » (Le Temps, 11 avril 1900, Choses d’Art, Le Salon des Pastellistes, article de Thiébault-Sisson, page 3)  (Société des Pastellistes 1900, Portrait du petit Henri, le fils du Docteur Boulay).

1901 :
Société des Pastellistes :  « DANS UNE TENTE », « CLAIR DE LUNE », « LE PETIT MARCHAND DE PLÂTRE SUR LE PONT »,

e-rosset-granger-pastel-1901-315-x-410-le-petit-marchand-de-platre-sur-le-pont-alexandre-iiiLe petit marchand de plâtre sur le Pont Alexandre III. Pastel 315 x 410 mm, 1901

« PRES DU FEU », « RÊVERIE », « TÊTE BLONDE » et « AVANT LE BAIN ».  (Note Journal Rosset-Granger 3, 10 et 29 mars 1901)
« … M. Rosset-Granger, série d’études délicates et originales offrant de petites traînées de lumière, joliment suivies, d’une extrême délicatesse de touche et d’un grand chemin artistique » (Société des Aquarellistes et Pastellistes Français 1901).
« Très bien le « Petit Italien » de M. Rosset-Granger, ainsi que « Rêverie » et « Tête blonde » (Le Journal, 1er avril 1901, Les Pastellistes, article de Karl Cartier, page 2) (Société des Pastellistes Français 1901, Le petit marchand de plâtre sur le pont, Rêverie et Tête blonde).

1902 :
« L’ACCIDENT » (N° 1012), Huile sur toile 1480 x 1980, acquis par l’État (Musée de L’Hospice Saint-Roch d’Issoudun),

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La toile « L’accident » telle qu’elle est présentée dans une salle
de l’Hospice Saint Roch à Issoudun.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1902-laccident-salon-nationale-des-beaux-arts-de-paris-1902-musee-dissoudun « Salle 17 …Le tableau de genre intitulé L’Accident, par E. Rosset-Granger, représente une de ces scènes comme il est donné au flâneur d’en apercevoir vingt par jour dans Paris. Un passant quelconque vient d’être renversé par un fiacre ou une automobile, ou bien a reçu quelque cheminée sur la tête. Deux agents l’on transporté à la pharmacie la plus proche. Il est impossible de rien apercevoir à travers les vitres de la devanture ; n’importe, pendant longtemps encore, stationneront là, cherchant à deviner quelque chose, des têtes effarées et curieuses, qui se poussent, s’invectivent, jusqu’à ce qu’un de ceux qui veillent à notre sécurité viennent les faire rompre et… circuler. Cela est vivant, spirituellement traité, quoique peut-être l’auteur ait donné au sujet une importance qu’il ne méritait pas » (Revue du Monde Catholique, 15 mai 1902, La Peinture au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, article d’André Pavie, page 472)  (SNBA 1902, L’Accident, n° 1012).
«  Dans la peinture de mœurs, Rosset-Granger introduit un intérêt momentané en groupant devant la boutique d’un pharmacien, le soir, la curiosité éveillée ou anxieuse des passants, modistes ou gamins, qu’un accident rassemble. Les physionomies sont finement observées et les problèmes de lumières bien résolus » (Les Arts, Revue mensuelle des musées, mai 1902, A la Société Nationale des Beaux-Arts, article de Maurice Hamel, page 19) (SNBA 1902, L’Accident n° 1012).

1902 :
« FANTAISIES DES RUES DE PARIS » (N° 1013), « BOHÉMIENNE » (N° 1014), « PORTRAIT DE FREDERIC MONTENARD » (N° 1015) et « PORTRAIT DU MARÉCHAL DES LOGIS J.M.L… » (N° 1016).
Société des Pastellistes : « MATERNITÉS », et « ESSAIS ET NOTATIONS DE CHORÉGRAPHIE MODERNE (inspirés par Loïe Fuller) ».
« Vous serez bien étonné que l’exposition des Pastellistes (chez Georges Petit) ne fût pas intéressante. Elle l’est donc (…) Et vous vous arrêterez aux études de lumière, Essais et notations de chorégraphie moderne de M. Rosset-Granger, d’après Loïe Fuller ; ces études sont amusantes et jolies » (Le Journal des Débats Politiques et Littéraires, 17 avril 1902, Les Pastellistes, article d’Édouard Sarradin, page 3) (Société des Pastellistes Français 1902, Essais et Notations de chorégraphie moderne).
« Ou encore M. Rosset-Granger, dans des études d’éclairage très ingénieuses, nous montre les essais du « fullerisme » à peu près les plus réussis qui aient été jusqu’ici tentés » (Le Figaro, 14 avril 1902, La Vie artistique : Les pastellistes, article d’Arsène Alexandre, page 5) (Société des Pastellistes Français 1902, Essais de notations de chorégraphie moderne).

1903 :
«  PORTRAIT DE MADAME A. M… » (N° 1124),
« PORTRAIT GRIS » (N° 1125), Huile sur toile 730 x 605 mm, Vente Pierre Bergé 28 janvier 2009.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1907-740-x-605-marcelle-ou-le-portrait-en-gris« On verra avec beaucoup d’intérêt (…) une figure de jeune femme où se manifeste un réel progrès dans le talent de Rosset-Granger » (Le Temps, 2 février 1903, Le Salon de l’Épatant, article de T. S., page 2) (SNBA 1903, Portrait Gris, n° 1125).
« Les portraits, comme à l’ordinaire, dominent, et plusieurs qu’on doit d’abord signaler trahissent un effort original. Jamais, je crois bien, M. Rosset-Granger n’a exécuté un aussi séduisant portrait que celui de Miss M. D… (Marcelle Dehaye) dans une harmonie grise d’une profonde intimité » (Le Journal, 3 février 1903, Les Petits Salons, A l’Épatant, article de Marcel Fouquier, page 3) (SNBA 1903, Portrait Gris, n° 1125).
« M. Rosset-Granger est aussi un moderniste, cet artiste consciencieux s’est dépassé dans un portrait en gris très séduisant, d’une jolie allure, très intime » (Le Journal du Dimanche, Paris 3 mai 1903, Causerie artistique, article de Gustave Kahn) (SNBA 1903, Portrait Gris, n° 1125).

1903 :
« AU THÉÂTRE » (N° 1126),
« Au Théâtre » de M. Rosset-Granger est un amusant effet de lumière se jouant sur la rieuse figure d’une jeune femme qui occupe le devant de l’avant-scène » (Le Ménestrel, 3 mai 1903, La musique et le théâtre aux Salons du Grand-Palais, article de Camille Le Senne) (SNBA 1903, Au Théâtre, n° 1126).

« RÊVERIE » (N° 1127),
« de M. Rosset-Granger, une délicieuse Rêverie, toute inondée de lumière » (Le Penseur, mai 1903, n° 5, Le Salon de la Société Nationale, article d’Eugène Hoffmann, page 186) (SNBA 1903, Rêverie, n° 1127).

« LA MARCHANDE DE VIOLETTES » (N° 1128) et « A L’ATELIER » (N° 1129).
Société des Pastellistes : « NUIT DE NOËL », « FANTAISIE », « INSOMNIE », « L’AVANT-SCÈNE » et «  FEMME RESPIRANT UNE ROSE ».
« L’Avant-Scène, de M. Rosset-Granger et sa Femme respirant une rose ont une même grâce intime de parisianisme d’éclairage » (Le Journal, 6 avril 1903, Chez les Pastellistes, article de Marcel Fouquier, page 3) (Société des Pastellistes Français 1903, L’Avant-Scène et Femme respirant une rose).

1904 :
« ÉTUDE » (N° 1088), « MATERNITÉ » (N° 1089), « SURPRISE ! » (N° 1090),« INSOMNIE » (N° 1091),
« M. Rosset-Granger est indiscret mais il n’est pas inconvenant, même quand il écarte le rideau d’un lit sur l’insomnie d’une agréable femme rousse » (La Revue de Paris, 15 mai 1904, Les Salons de 1904, article de Marcelle Tinayre, page 383) (SNBA 1904, Insomnie, n° 1091).

1904 :
« CONVOITISE » (N° 1092, acquis par le Musée de Philadelphie, États-Unis).

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« Salle II. M. Rosset-Granger étudie de curieux effets de lumière naturelle ou artificielle et sa « Convoitise », un gamin dont le visage se reflète dans la vitrine d’un pâtissier dont il guigne les friandises, attire beaucoup les regards » (Le Matin 16 avril 1904, Les Salons Parisiens, Vernissage de la Société des Beaux-Arts, article d’Emile Molinier, page 1) (SNBA 1904, Convoitise, n° 1092).
« Pour moi, j’aime mieux vous toucher un mot de  cette petite toile si chaude, si vraie dans sa touchante simplicité que M. Edouard Rosset-Granger, intitule «Convoitise. A l’heure confuse où dans Paris les vitrines s’allument, où les lumières dans la boutique des pâtissiers mettent comme des reflets de tentation sur tant de choses affriolantes, un petit garçon blond, à la mine pâlotte et sympathique reste hypnotisé par l’alléchante vision, devant une de ces devantures. Et tout ceci est très habillement et très chaleureusement rendu »(La Justice, 25 avril 1904, page 4)
(SNBA 1904, Convoitise, n° 1092).

1904 :
« SOLITUDE, LISEUSE A TABLE » (N° 1093), Huile sur panneau 375 x 460 mm.

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1905 :
« PORTRAIT DE MADEMOISELLE RENÉE DU MINIL » (N°1058), Huile sur toile 660 x 650 mm,  Vente HDV Lancry & Camper Corbeil 2 avril 2016,

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« Salle XI. M.Rosset-Granger enlaidit en l’enjolivant un bien joli modèle de qui le pur ovale eût séduit Bernardino Luini »(Gil Blas, 14 avril 1905, Le Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, article de Louis Vauxcelles, page 1) (SNBA 1905, Portrait de Mademoiselle Renée du Minil n° 1058).

1905 :
« PIZZICATO ou CLARA AU VIOLON » (N° 1059, Huile sur toile 815 x 650 mm),

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« Mais dans cet ordre de composition l’œuvre maîtresse du Salon est le Pizzicato de M. Rosset-Granger, étude d’une jeune violoniste, dont le chapeau noir à plume rose ombrage les yeux extatiques, les lèvres entr’ouvertes par la ferveur de la virtuosité. Justesse de l’harmonie, parfaite combinaison du jeu des valeurs, tout concourt à styliser ce beau portrait » (La Revue Théâtrale, 1905, N° 1 à 12, page 758) (SNBA 1905, Pizzicato ou Clara au violon, n° 1059).

1905 :
« FEMME A SA TOILETTE » (N° 1060), « LA CONVALESCENTE » (N° 1061)
« Lundi 6 février ; Avez-vous été à l’Épatant ? Rosset-Granger ? Avez-vous regardé le coussin sur lequel la dame s’appuie ? – Non, je n’ai pas… – Un coussin pareil suffit à faire juger un artiste. Impossible même de l’acquitter » (La Presse, 10 février 1905, Le carnet des heures, article de Martin Gale, page 3) (SNBA 1905, La Convalescente n° 1061).
« La Convalescente de M. Rosset-Granger est un excellent buste de jeune fille, avec un bel effet de lumière » (Le Figaro, 23 mars 1906, L’Exposition Internationale du Palais des Beaux-Arts de Monte Carlo, article de J. Darthenay, page 3) (SNBA 1905, La Convalescente, n° 1061).

1905 :
« PORTRAIT DE MONSIEUR M. B… » (N° 1062).
Société des Pastellistes : « LA PHARMACIE »
«Nous admirons aussi (…) les effets de lumière filtrée dans les bocaux verts de la pharmacie de M. Rosset-Granger » (Le Matin, 8 avril 1905, Salon des Pastellistes, page 5) (Société des Pastellistes 1905 : La pharmacie).
et « PORTRAITS D’ENFANTS ».

1906 :
« LE REFLET » (N° 1054), Huile sur toile.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1905-450-x-270-le-reflet-snba-1906-n-1054Étude préparatoire pour Le Reflet, Huile sur toile 450 x 270 mm.

« Salle VI ter. Rosset-Granger, 1054, Le Reflet, jeu de lumière dans les mousselines d’un rendu exact » (Le Matin, 14 avril 1906, Les Salons parisiens, la Société Nationale des Beaux-Arts, article de Victor Swarte, page 4) (SNBA 1906, Le Reflet n° 1054).

1906 :
« A L’AUBE » (N° 1055, Huile sur toile 635 x 533 mm, Vente Keys Fine Arts Norwich (GB) le 13 mars 2015,

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« Dans la série d’intérieurs où il déploie ses rares qualités de clair-obscuriste, M. Rosset-Granger a envoyé une étude féminine du charme le plus pénétrant : A l’aube. Cette belle personne, en domino traînant et de simple allure, qu’un mouvement très naturel penche vers la fenêtre rosée d’une lueur d’aube matinale, tandis que derrière elle la salle de fête garde son éclat artificiel, est une gracieuse fantaisie réaliste, relevée par un fin coloriste » (Le Ménestrel, 6 mai 1906, La musique et le théâtre aux Salons du Grand-Palais, article de Camille Le Senne) (SNBA 1906, Le Reflet, n° 1054, A l’Aube, n° 1055, La Lettre, n° 1056 et Crépuscule, n° 1057).

1906 :
« LA LETTRE » (N° 1056), « CRÉPUSCULE » (N° 1057), « SUR LE PONT DU CARROUSEL » (N° 1058) et « LA LUTTE » (N° 1059).
Pastels : « LA SOURIS », « LA LETTRE »,
« La Lettre de M. Rosset-Granger est d’une expression de rêverie charmante, et d’une savante lumière » (Le Figaro, 25 février 1907, L’Exposition du Palais des Beaux-Arts de Monte Carlo, article de J Darthenay, page 3) (SNBA 1906, La Lettre, Pastel).
« SUR LE PONT DES SAINTS-PÈRES » et « MATERNITÉ ».

1907 :
« AU PIED DE L’AUTEL » (N° 1031),

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Étude préparatoire pour « Au pied de l’autel », Huile sur toile 396 x 286 mm, 1906

« Au pied de l’autel » par Rosset-Granger a été très admiré quand elle a été montrée au Cercle de l’Union Artistique. Une jeune et jolie mariée est agenouillée sur un prie-dieu devant l’autel. La tête et les mains sont bien modélisés et le voile blanc vaporeux, soutenu par les tons plus lourds de la nef de l’église. C’est une composition harmonieuse et équilibrée. Bien que ce soit le travail le plus important de l’artiste, je ne suis pas sûr que je ne préfère pas la tête, facile, naturelle et bien en place de la « Liseuse » (Bulletin du Nordeutscher Lloyd Bremen, Revue mensuelle Paris, mai 1907, Le Salon du Champ-de-Mars, article de Robert B. Douglas) (SNBA 1907, Au pied de l’autel n° 1031 et Liseuse n° 1034).

1907 :
« COQUETTERIE » (N° 1032),
« FEMME A SA TOILETTE » (N° 1033),

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« N’oublions pas une charmante Femme à sa toilette de M. Rosset-Granger » (La Revue de Paris, 1er juin 1907, Une promenade aux Salons de 1907, article de Gérard D’Houville, page 584) (SNBA 1907, Femme à sa toilette n° 1033).

1907 :
« LISEUSE » (N° 1034, Huile sur toile 450 x 370 mm),

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1907 :
« ROMANCE » (N° 1035) et « AU CRÉPUSCULE » (N° 1036).

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Pastels : « FLEURS » (N° 1606) et « L’ACCIDENT » (N° 1607).

1908 :
« LISEUSE ou LA NUQUE » (N° 1006), Huile sur toile 500 x 430 avec Marcelle Rosset-Granger pour modèle (Vente le 21 avril 2007, HDV Lancry & Camper Corbeil).

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1908 :
« PORTRAIT DU PEINTRE ALFRED AGACHE » (N° 1007), Huile sur toile.

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« Une pochade remarquable est le portrait de peintre Agache, le chapeau mou sur l’oreille, le sourire fin et bienveillant, dans la longue barbe blonde, M. Rosset-Granger a le sentiment de la vie et de la couleur »(Le Gaulois, 2 mars 1908, Bloc-notes parisien, Très Épatant (Cercle de l’Union Artistique), article de Tout-Paris) (SNBA 1908, Portrait d’Alfred Agache n° 1007).
« M. Agache est représenté par un beau portrait sévère comme tout ce que peint cet artiste souriant, dont M. Rosset-Granger nous donne une très vivante image »(La Revue de Paris, 1er juin 1908, Les Salons de 1908, article de Fernand Gregh, page 656) (SNBA 1908, Portrait du peintre Alfred Agache, n° 1007).

1908 :
« LE BILLET DOUX » (N° 1008)

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« De Monsieur Rosset-Granger, le Billet doux, toile exquise dégageant un charme indicible » (Le Journal, Quotidien littéraire, artistique et politique, 5 mars 1899, L’Exposition Internationale de peinture et de sculpture de Monte-Carlo, article de K. de Martori, page 5) (SNBA 1908, Le billet doux n° 1008).

1908 :
« PORTRAIT DE MADAME X… » (N° 1009).
Pastel : « SOUS LA LAMPE ».

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1909 :
« LE SOIR DE LA VIE ou LES NOCES D’OR » (N° 1014), deux huiles sur toile (4980 x 2820 mm) installées dans l’Escalier d’honneur de la Mairie de Saint-Mandé après le Salon du Champ de Mars.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1909-le-soir-de-la-vie-les-noces-dor-7-reunion-des-deux-panneaux« Vaste composition de Rosset-Granger, pour la mairie de Saint-Mandé : Le soir de la Vie. On fête les noces d’or de deux vieillards, dont l’homme rappelle le Sophocle que l’on voit à l’Opéra-Comique. Garçons et filles, légèrement vêtus, défilent en dansant. Groupes bien disposés. Coloration harmonieuse dans les gris et les mauves. Cette toile est destinée à voisiner avec celle de M. Dubufe dont nous aurons à parler »(L’Aurore, 15 avril 1909, Les Salons, La Société Nationale des Beaux-Arts, article de F. Robert-Kemp, page 2) (SNBA 1909, Le soir de la vie ou Les noces d’or, n° 1014).

1909 :
« LE RÉVEIL » (N° 1014), Huile sur panneau rond 330 x 330, Vente d’atelier à Drouot 17 juin 1942, lot 53).

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« L’académie des Beaux-arts a attribué les prix suivants : Prix Piot, de la valeur de 2.000 francs, à M. Rosset-Granger ; on sait que ce prix fondé par le propagandiste de la repopulation, est destiné à récompenser une Étude d’enfant nu de huit à quinze mois » (Le Radical, 7 juillet 1909, Beaux-Arts, article d’Albert Gorey, page 3) (SNBA 1909, Le Réveil, n° 1014).

1910 :
« COQUETTERIE » (N° 1074), « L’ARRIVÉE AU CHÂTEAU » (N° 1075, Huile sur panneau)

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« Et pour terminer, citons la toile charmante de M. Rosset-Granger, vision délicieuse dune femme élégante en manteau de soie rentrant le soir de son parc sous le péristyle de son château » (Le Journal du Dimanche, 1er juin 1913, Une exposition en l’honneur du tricentenaire de Le Nôtre, L’art des jardins – Bagatelle, page 345) (SNBA 1910, L’arrivée au château n° 1075).

1910 :
« LE TUB » (N° 1076).

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e-rosset-granger-huile-sur-toile-1910-marouflee-sur-panneau-370-x-460-bebe-assis-etude-pour-le-tubÉtude préparatoire au Tub, 1910.
Huile sur toile marouflée sur panneau 370 x 460 mm.

« Bien agréable de rencontrer, alors, le gros mioche de M Rosset-Granger » (Notes d’Art et d’Archéologie, 1910 n° 11, article de J. Mersch) (SNBA 1910, Le Tub, n° 1076).

1911 :
« VENUS, ÉTOILE DU SOIR » (N° 1129, Huile sur toile)

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« Vénus, étoile du soir, œuvre brillante de M. Rosset-Granger (Le Magasin Pittoresque, juin 1911, Notes d’art, à la Société Nationale des Beaux-Arts, page 67).
« Il n’y a guère d’espoir non plus de garder en France, la nymphe moderne qui découvre aux ris et aux grâces étonnés le nouveau briquet automatique… Cette perle de Rosset-Grange ira évidemment en Belgique ».(La Vie Parisienne, 29 avril 1911, à la Nationale, article de Dorilas, page 312) (SNBA 1911, Vénus étoile du soir n° 1129).

1911 :
« PORTRAIT DE MADAME M. P… » (N° 1130).

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1910-portrait-de-madame-m-p-salon-de-la-ste-nationale-des-beaux-arts-de-1911« Salle III. Un beau portrait de femme de M. Rosset-Granger » (L’Action Française, 17 avril 1911, Le Salon de la Société Nationale, article de L. Dimier, page 3) (SNBA 1911, Portrait de Madame M. P… n° 1131).

1912 :
« PORTRAIT, ÉTUDE ou PORTRAIT DE MARCELLE ROSSET-GRANGER AVEC UNE COIFFE DE PONT-AVEN », (N° 1129) Huile sur toile 650 x 550. Vente Pierre Bergé le 6 juillet 2009 puis Vente Bondu SVV le 28 juin 2013 (Indication Fonds Photo RMN n° VZD 5045).

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« De M. Rosset-Granger, plusieurs toiles qui ont un égal succès, son portrait-étude est tout à fait remarquable » (Le Gaulois, 14 avril 1912, Bloc-notes parisien, Le vernissage de la Nationale, article signé Tout-Paris, page 1) (SNBA 1912, Portrait-Etude ou Portrait de Marcelle avec une coiffe de Pont-Aven, n° 1129).

1912 :
« SOUS BOIS » (N° 1130), »,

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1912 :
« DANS LES VIGNES » (N° 1131),

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Étude préparatoire pour « Dans les vignes », Huile sur panneau 270 x 215

« De même, M. Rosset-Granger évoque la troupe voltigeante des Cupidons de l’école de Boucher dans une série de fantaisies décoratives où nous voyons ces comparses mythologiques marauder dans les vignes, enfler des bulles de savon, attirer les phalènes autour de globes lumineux, jouer à cache-cache dans les clairières. Le peintre a trouvé là matière à fines et spirituelles interprétations du nu, variations amusantes sur un thème éternel, et il a baigné l’ensemble d’un afflux de lumière subtilement épandue qui est presque de la couleur, qui est à tout le moins sa couleur »(Le Ménestrel, 4 mai 1912, La musique et le théâtre au Salon du Grand-Palais, article de Camille Le Senne, page 137) (SNBA 1912, Sous-bois, n° 1130, Dans les Vignes, n° 1131, La Bulle de savon, n° 1132, Les Moustiques, n° 1134).

1912 :
« LA BULLE DE SAVON, BÉBÉ JOUANT » (N° 1132),

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1912
« LES MOUSTIQUES » (N° 1134, Huile sur panneau rond).

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1913 :
« ÉTUDE DE NU » (N° 1099), Grand nu de femme aux cheveux longs, modèle peint à la même époque par Félix Vallotton,

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« Salle XIV. « La Vierge aux favoris blonds ». Monsieur Rosset-Granger peint une jeune femme à barbe, d’ailleurs blonde, qui se passe la main dans les favoris » (Le Journal, Quotidien Littéraire, Artistique et Politique, 13 avril 1913, Le Wagon Salon, Vernissage de la Société Nationale, Carnet d’un Incompétent, article de Curnonsky, page 6) (SNBA 1913, Etude de nu n° 1099).

1913 :
« PORTRAIT DE MADAME X… (N° 1100), « POCHADE DE FLEURS » (N° 1101), « CRÉPUSCULE » (N° 1102) « MATERNITÉ » (N° 1103)
et « PORTRAIT DE L’AUTEUR » (N° 1104, Huile sur toile 610 x 500 mm).

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« Salle 11. Rosset-Granger a peint son propre portrait (je ne le croyais pas si jeune) et le nu d’une matrone blonde et fière, au sein avantageux ; et aussi un aimable portrait de jeune femme » (Le Journal des Débats Politiques et Littéraires, 13 avril 1913, Le tour du Salon de la Société Nationale Beaux-Arts, article d’Edmond Sarradin, page 3)(SNBA 1913, Etude de nu n° 1099, Portrait de Madame X… n° 1100 et Portrait de l’auteur n° 1104).

Aquarelles : « ÉTUDE » (N° 1726), « INSOMNIE » (N° 1727) et « FARFADET » (N° 1728).

1914 :
« AU PAYS DES FÉES », (N° 1051),

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« L’ingénieuse fantaisie, qui est un fruit de notre sol, je la retrouve dans le Pays des Fées de Rosset-Granger » (Les Arts, Revue mensuelle des musées, collections, expositions, avril 1914, article de Maurice Hamel, page 12) (SNBA 1914, Au pays des fées n° 1051).

1914 :
« ISABEAU » (N° 1052),

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1914 :
« EXTASE » (N° 1053)

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1914-extase-snba-1914-n-1053

 

1914 :
« PAYSAGE BRETON » (N° 1054).
Gouaches : « COQUETTERIE » (N° 1619), Gouache ovale acquise par l’État le 25 août 1920 et mis en dépôt sur le Croiseur cuirassé Montcalm,

e-rosset-granger-gouache-ovale-1914-coquetterie-salon-de-paris-1914

et
« DANS UN PARC » (N° 1620).

1918 :
Exposition au Petit Palais des Œuvres de Guerre (SAF et SNBA mai-juin 1918).
« VERDUN » (N° 410), Huile sur toile (Marcelle Rosset-Granger dans la même attitude que sur la toile de 1911).

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1919 :
« AUX HÉROS DISPARUS » (N° 2085, Huile sur toile)

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1919 :
« DANS LE PARC DU CHÂTEAU » (N° 2086, Huile sur toile), Marcelle Rosset-Granger en robe du soir au Parc Monceau,

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1919-620-x-500-dans-le-parc-du-chateau-2-marcelle-au-parc-montceau-snba-1919-vente-osenat-2004

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Étude préparatoire à « Dans le parc », Huile sur carton 550 x 320 mm, 1918.

« … et la jeune femme surprise au petit jour, de Rosset-Granger, joint à la séduction du dessin une coloration des plus douces » (Les Annales, Société académique d’architecture de Lyon, 1919, page 57) (SNBA 1919, Dans le parc du château, n° 2086).

1920 :
« NOCTURNE » (N° 902), « SOUS LA LAMPE » (N° 903)
et « VIGILANCE » (N° 904), Marcelle de dos, Huile sur panneau 465 x 375 mm, Vente Pierre Bergé le 6 juillet 2009.

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1920 :
Gouache : « SOUVENIR DE BRETAGNE » (N° 1315).

1921 :
« PRÉSAGE » (N° 988), « PRES DU BERCEAU » (N° 989), et « PORTE DE L’ARA-CALI A ROME, EFFET DE LUNE » (N° 990).
Gouache : « BAIGNEUSE » (N° 1513).
« La Baigneuse à la détrempe de M. Rosset-Granger… donne à cet ensemble une excellente tenue » (Le Monde Illustré, 30 avril 1921, Le Salon de la Nationale, Les peintres de plein air, article d’Albert Flament, page 325) (SNBA 1921, La Baigneuse n° 1513).

1922 :
« LE BILLET DOUX » (N° 851), «  ÉTUDE DE NU » (N° 852), « LISEUSE » (N° 853)

1922 :
« PETIT BACCHUS » (N° 1133), Huile sur toile 750 x 660mm, acquis par l’État (mis en dépôt au musée de Blois). Copie du « Jeune Bacchus malade » de Caravage.

1922 :
Gouache, Muzii : « CLAIR DE LUNE, PLAGE BRETONNE » (N° 1218).

1923 :
« SOUS-BOIS » (N° 1253), « CRÉPUSCULE » (N° 1254), « LE ROSIER » (N° 1255), « DANS LES BLÉS » (N° 1256, Huile sur panneau 350 x 265 mm),

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1923 :
« PRES DU FEU » (N° 1257)

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1923 :
« LE TUB » (N° 1258).

1924 :
« L’ANNONCIATION » (N° 1188), « DEUX AMIS » (N° 1189), Huile sur toile ovale,

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1924 :
« VIGILANCE » (N° 1190) et « PORTRAIT – POCHADE DU PEINTRE ADOLPHE THOMASSE (N° 1191, Huile sur toile).

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1925 :
« PRES DU FEU, BÉBÉ SE CHAUFFANT » (N° 338)
« Signalons (…)  Près du feu, de Rosset-Granger, rendu avec une richesse de décor, réalise une scène bien attrayante composée avec un réel talent » (La Revue des Beaux-Arts, 15 mai 1925, Société Nationale des Beaux-Arts, article de Colette Manoff, page 6) (SNBA 1925, Près du feu, bébé se chauffant n° 338).

1925 :
« SOUS LA LAMPE » (N° 339). « ÉTUDE ou NYMPHE SURPRISE » (N° 794)

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« Puis encore citer parmi les meilleurs envois les deux toiles de Rosset-Granger ».(La Presse, 1er mai 1925, Le Salon des Artistes Français et la Société Nationale des Beaux-Arts, article d’Eugène Cadel, page 2) (SNBA 1925, Près du feu, bébé se chauffant n° 338 et Sous la lampe n° 339).

1925 :
« FANTAISIE » (N° 795).
Ces deux dernières toiles (Étude de nymphe et Fantaisie) furent exposées lors de la deuxième série du Salon aux Tuileries du 10 juillet au 31 août 1925.

1926 :
« PRESAGE » 2ème version » (N° 1068), Vente à Stockhölm en 1926 ;

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1926 :
« JEUNE ARCHER » (N° 1069), Huile sur toile 590 x 350 mm, acquise par l’État le 27 juillet 1928. Mise en dépôt à la Mairie de Castera-Verduzan en 1932, toile disparue depuis.

1926 :
« DÉSOBÉISSANCE » (N° 1070), « LA MARCHANDE DE PLAISIRS » (N° 1071) ; Huile sur toile 780 x 570 mm et « LES BULLES DE SAVON » (N° 1072), Huile sur toile 780 x 570 mm.

1927 :
« LE SOMMEIL DE LA VIERGE » (N° 1026), Huile sur carton 800 x 450 mm. Vente Drouot 17.06.1942, lot 78. Le décor est tiré d’une petite étude peinte à Belle-Ile-en-Mer dans la cour du menuisier Le Gallo à Le Palais, en 1926 ;

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1927 :
« LA SOURCE » (N° 1028) et « LA LEÇON DE FLUTE » (N° 1029).
«  Et puis voici des tableaux dont chacun mériterait une mention particulière (…) de Rosset-Granger une gracieuse leçon de flute » (Le Ménestrel, 13 mai 1927, La musique et le théâtre au Salon des Champs-Elysées, article de Camille Le Senne, page 216) (SNBA 1927, La leçon de flute n° 1029).

1928 :
« LE BON SAMARITAIN » (N° 1817), « LES MOUSTIQUES » (N° 1818), « LA PANIQUE » (N° 1819) et « BÉBÉ VOLEUR » (N° 1820).
Dessins : « NATURE MORTE » (N° 1815) et « NATURE MORTE » (N° 1816).

1929 :
« EFFET DE LUNE » (N° 1516), « FEMME A SA TOILETTE » (N° 1517), Huile sur toile 655 x 655 mm,

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1929 :
« DANS LE PARC » (N° 1519).

1930 :
« NYMPHE SURPRISE », variante de « ÉTUDE » de 1922 (N° 1620),

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1930 :
« LA WALKYRIE, INCANTATION DU FEU » (N° 1621), « SOIR DE FÊTE » (N° 1622) et
« ÉTUDE DE BÉBÉ » (N° 1623).
«  Salle P et suivantes : (…) une délicieuse tête de bébé de Rosset-Granger ».(Le Radical, 6 juillet 1930, Le Salon de la Nationale, article de Roger Le Baron, page 6) (SNBA 1930, Étude de bébé n° 1623).

1931 :
« LA DOUCHE » (N° 1831), « LE VASE FLEURI » (N° 1832), Huile sur toile 550 x460 mm,

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Vase de Delft ayant servi de modèle pour la peinture « Le vase fleuri ». Hauteur : 18 cm.

1931 :
« PETITE BACCHANTE » (N° 1833), « JEAN QUI PLEURE » (N° 1834), « JEANNE QUI RIT » (N° 1835)et « FEMME A SA TOILETTE » (N° 1836).
« Salle V. Charmantes Études d’enfants par Rosset-Granger » (L’Express du Midi, Toulouse, 24 mai 1931, Le Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, article de Guy Montgailhard, page 5) (SNBA 1931, Jean qui pleure n° 1834 et Jeanne qui rit n° 1835).

1932 :
« DAME A SA TOILETTE » (N° 1739) et « PANIQUE » (N° 1740).

A partir de 1933 et jusqu’à sa mort le 26 juillet 1934, Paul Édouard ROSSET-GRANGER, malade, n’exposera plus.

Carnets de croquis d’Édouard Rosset-Granger (1878-1879, 1912 et 1917-1919)

CARNET DE CROQUIS 1878

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1878-etude-dune-femme-nue-alongee-avec-tete-indications-adresse-erg-plume-130-x-206Première page d’un carnet de croquis débuté en 1878
avec indication de l’adresse de l’artiste.
Nu féminin allongé les jambes relevés. Plume 130 x 206 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1878-etude-pour-le-faust-italie-crayon-noir-206-x-130-date-octobre-1878
Croquis-étude pour le Faust, daté octobre 1878.
Mine de plomb 206 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1878-etude-pour-le-faust-mephisto-italie-crayon-noir-206-x-130
Croquis-étude pour le Méphisto du Faust
Mine de plomb 206 x 130 mm.

CARNET DE CROQUIS 1879

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-decoration-a-linterieur-dune-eglise-avec-candelabres-florence-italie-crayon-noir-206-x-130
Croquis des décors de l’intérieur d’une église Renaissance à Florence, Italie, 1879.
Croquis préparatoire une huile. Crayon noir gras 206 x 130 mm

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-linterieur-dune-eglise-gothique-italie-crayon-noir-206-x-130
Croquis de l’intérieur d’une église Gothique à Florence, Italie, 1879.
Croquis préparatoire une huile. Crayon noir 206 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-deux-guitares-avec-indications-ecrites-italie-crayon-noir-130-x-206Croquis de deux guitares avec annotations, Italie, 1879.
Mine de plomb 130 x 206 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-femme-allongee-nue-et-habillee-italie-crayon-noir-130-x-206Croquis de femme allongée, les yeux fermés.
Crayon noir 130 x 260 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-nu-feminin-allonge-dos-releve-plume-130-x-206Croquis d’une jeune femme nue à demi allongée, bras écartés.
Plume 130 x 260 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-nu-feminin-assis-les-deux-bras-touchant-le-pied-droit-crayon-noir-130-x-206Croquis du modèle Marie, nue, assise se penchant.
Mine de plomb 130 x 260 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-nu-feminin-en-italie-craie-noire-130-x-206Croquis d’une femme nue en mouvement.
Crayon noir 130 x 260 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-nu-feminin-en-italie-avec-robe-bleue-gouache-130-x-206Croquis du même modèle que le précédent.
Gouache 130 x 260 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-nu-feminin-modele-marie-crayon-noir-206-x-130
Croquis du modèle Marie, buste dénudé, bras levés.
Mine de plomb 260 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-nu-feminin-modele-procuta-italie-crayon-noir-130-x-206-date-fevrier-1879Croquis de Procuta, une jeune femme nue, allongée, Italie, 1879.
Mine de plomb 130 x 260 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-nu-masculin-allonge-bras-en-croix-modele-gerard-cervi-italie-crayon-noir-130-x-206-date-fevrier-1879Croquis de Gérard Cervi nu, allongé sur le ventre, bras en croix, Italie, 1879.
Mine de plomb 130 x 260 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-nu-masculin-debout-jambes-ecartees-modele-fortune-14ans-italie-crayon-noir-206-x-130
Croquis de Fortuné, un jeune garçon de 14 ans.
Mine de plomb 260 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-nu-masculin-assis-sur-un-tabouret-modele-fortune-13-ans-crayon-noir-206-x-130
Croquis de Fortuné, un jeune garçon de 14 ans.
Mine de plomb 260 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-pose-dun-cupidon-aile-en-italie-craie-noire-206-x-130
Croquis d’un Cupidon. Crayon noir gras 206 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-pose-femme-assise-en-italie-aquarelle-gouachee-206-x-130
Croquis d’une femme assise par terre. Aquarelle gouachée 206 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-pose-homme-en-chasuble-aux-bras-leves-moise-crayon-noir-206-x-130
Croquis d’un homme âgé bras levé (Moise ?).
Mine de plomb 206 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-dun-decor-a-linterieur-dune-eglise-a-florence-italie-crayon-noir-206-x-130
Croquis à l’intérieur d’une église de Florence, Italie
Crayon noir gras 206 x 130 mm.

 e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-dun-jeune-homme-nu-de-face-penche-en-avant-crayon-noir-206-x-130
Croquis d’une jeune nu debout légèrement penché en avant.
Mine de plomb 206 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-dun-travailleur-accroupi-italie-crayon-noir-130-x-206Croquis d’une jeune homme accroupi.
Crayon noir 130 x 206 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-dune-homme-nu-assis-contre-un-poteau-plume-206-x-130
Croquis du modèle Gérard Cervi, nu, assis contre un poteau.
Plume 206 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-dune-homme-nu-debout-la-main-sur-la-pointrine-crayon-noir-206-x-130
Croquis de Gérard Cervi,  nu debout, la main droite sur la poitrine.
Mine de plomb 206 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-portrait-demile-perrin-aux-cheveux-longs-plume-206-x-130
Croquis du portrait du peintre Émile Perrin, cheveux longs,
condisciple de Rosset-Granger avec lequel il travailla au plafond
de la Comédie Française sous les ordres d’Alexis Mazerolle en 1879.
Plume 206 x 130 mm.

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Croquis du portrait du peintre Émile Perrin, cheveux courts,
condisciple de Rosset-Granger avec lequel il travailla au plafond
de la Comédie Française sous les ordres d’Alexis Mazerolle en 1879.
Annotation en bas à droite. Plume 206 x 130 mm.

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Croquis du portrait de Néfal, un jeune aux cheveux longs, Italie.
Crayon noir gras 206 x 130 mm.

CARNET DE CROQUIS 1912

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Croquis d’une femme en buste en vue d’une toile ronde. Crayon noir gras 96 x 150 mm.

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Croquis de deux bouledogues. Crayon noir 96 x 150 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1912-a-deux-femmes-assises-de-dos-au-florian-fervrier-1912
Croquis de deux femmes assises, de dos au Café Florian à Paris.
Mine de plomb 150 x 96 mm, février 1912.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1912-b-deux-femmes-de-dos-au-florian-crayon-noir-150-x-96
Croquis de deux femmes de dos au Café Florian, à Paris.
Mine de plomb 150 x 96 mm, février 1912.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1912-d-gros-personnage-au-chapeau-au-bal-crayon-noir-150-x-96
Croquis d’un gros marchand de bestiaux près de Maubeuge, Nord.
Crayon noir 150 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1912-i-gros-paysan-du-nord-de-dos-au-bal-crayon-noir-150-x-96
Croquis d’un gros marchand de bestiaux près de Maubeuge, Nord.
Crayon noir 150 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1912-o-gros-paysan-du-nord-au-chapeau-avec-son-cheval-crayon-noir-150-x-96
Croquis d’un gros marchand de bestiaux avec un cheval,
près de Maubeuge, Nord. Crayon noir 150 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1912-m-trois-tetes-de-femmes-fardees-au-bal-crayon-noir-150-x-96
Croquis de trois têtes de femmes.
crayon noir 150 x 96 mm.

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Croquis d’une mère assise, son enfant sur ses genoux.
Crayon noir 150 x 96 mm.

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Les bébés naissent dans les choux. Crayon noir 96 x 150 mm.

CARNET DE CROQUIS 1917

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-trois-planches-representant-un-tronc-darbre-a-crosnes-crayon-noir-132-x-125-x-3Trois croquis d’un tronc d’arbre près de Crosne sur Loire.
Mine de plomb 132 x 125 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-a-pierre-dehay-dit-la-totte-a-4-ans-a-puy-pres-de-dieppe-craie-sanguine-132-x-125
Croquis de Pierre Dehay, 4 ans et 1/2, surnommé « La Totte », le neveu de l’artiste,
pendant l’été 1917 à Puy près de Dieppe. Sanguine 132 x 125

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-b-pierre-dehay-dit-la-totte-a-4-ans-a-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-90-x-96
Croquis de Pierre Dehay, 4 ans et 1/2, surnommé « La Totte »,
pendant l’été 1917 à Puy près de Dieppe. Crayon noir gras 90 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-c-pierre-dehay-dit-la-totte-a-4-ans-dessinant-a-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-90-x-96
Croquis de Pierre Dehay, 4 ans et 1/2, surnommé « La Totte », dessinant
pendant l’été 1917 à Puy près de Dieppe. Crayon noir gras 90 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-d-pierre-dehay-dit-la-totte-a-4-ans-dessinant-a-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-90-x-96
Croquis de Pierre Dehay, 4 ans et 1/2, surnommé « La Totte », dessinant
pendant l’été 1917 à Puy près de Dieppe. Crayon noir gras 90 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-e-pierre-dehay-dit-la-totte-a-4-ans-dessinant-a-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-90-x-96
Croquis de Pierre Dehay, 4 ans et 1/2, surnommé « La Totte », dessinant
pendant l’été 1917 à Puy près de Dieppe. Crayon noir gras 90 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-f-pierre-dehay-dit-la-totte-a-4-ans-assis-a-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-96-x-90
Croquis de Pierre Dehay, 4 ans et 1/2, surnommé « La Totte », assis,
pendant l’été 1917 à Puy près de Dieppe. Crayon noir gras 96 x 90 mm

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-g-pierre-dehay-dit-la-totte-a-4-ans-a-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-90-x-96
Croquis de Pierre Dehay, 4 ans et 1/2, surnommé « La Totte », dessinant
pendant l’été 1917 à Puy près de Dieppe. Crayon noir gras 90 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-h-pierre-dehay-dit-la-totte-sur-la-greve-a-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-96-x-90
Croquis de Pierre Dehay, 4 ans et 1/2, surnommé « La Totte »,à la plage
de Puy près de Dieppe, été 1917. Crayon noir gras 96 x 90 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-i-marcelle-et-grand-mere-mathilde-assises-sur-la-greve-a-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-90-x-96
Croquis de Marcelle Rosset-Granger et de sa mère Mathilde Dehay
sur la plage de Puy, été 1917. Crayon noir 90 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-j-pierre-dehay-dit-la-totte-sur-la-greve-de-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-96-x-90
Croquis de deux enfants sur la plage de Puy près de Dieppe, été 1917.
Crayon noir 96 x 90 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-k-en-famille-sur-la-greve-de-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-90-x-96
Croquis d’une famille sur la grève de Puy près de Dieppe, été 1917.
Crayon noir 90 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-l-fillette-de-dos-sur-la-greve-de-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-96-x-90
Croquis d’une fillette de dos sur la grève de Puy, près de Dieppe, été 1917.
Crayon noir 96 x 90 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-m-deux-fillettes-de-dos-sur-la-greve-de-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-96-x-90
Deux croquis de fillette de dos, plage du Puy, été 1917.
Crayon noir 90 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-n-laccouchement-et-la-presentation-du-nouveau-ne-puy-crayon-noir-90-x-96
L’accouchement et la présentation du nouveau-né. Été 1917 à Puy.
Crayon noir 90 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-p-grand-mere-mathilde-tricotant-et-la-totte-a-puy-crayon-noir-90-x-96
Croquis de la Grand mère Mathilde et de son petit-fils Pierre Dehay à Puy, été 1917.
Crayon noir 96 x 90 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-q-la-famille-dehay-rosset-granger-sur-la-plage-a-puy-crayon-noir-90-x-96
Croquis de la famille Dehay – Rosset-Granger sur la grève de Puy, été 1917.
Crayon noir 90 x 96 mm.

CARNET DE CROQUIS 1919

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1919-calvaire-le-christ-sur-la-croix-pres-de-carantec-crayon-noir-96-x-90
Croquis d’un calvaire près de Carantec, Finistère nord, été 1919.
Crayon noir 96 x 90 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1919-tete-dun-breton-a-la-casquette-carantec-crayon-noir-90-x-96Croquis d’un pêcheur Breton à Carantec, Finistère Nord, été 1919.
Crayon noir 90 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1919-carantec-le-plateau-des-duons-et-la-pointe-crayon-noir-90-x-210
Croquis du plateau des Duons et de la pointe, Carantec, été 1919.
Crayon noir gras 90 x 210 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1919-tete-de-bretonne-de-profil-carantec-crayon-noir-gras-96-x-90
Croquis de tête d’une bretonne de profil à Carantec, été 1919.
Crayon noir gras 96 x 90 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1919-leglise-de-carantec-finistere-nord-crayon-noir-96-x-90
Croquis de l’église de Carantec, Finistère Nord, été 1919.
Crayon noir 96 x 90 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1919-132-x-220-chaumiere-au-toit-de-chaume-crayon-noirCroquis d’une maison au toit de chaume, 1919. Crayon noir 132 x 220 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1919-132-x-220-etude-doies-et-de-poules-crayon-noir
Croquis d’oies et de poule, Le Burisiau, Nord.
Crayon noir 132 x 220 mm, 1919.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1919-132-x-220-etude-de-poules-crayon-noir
Croquis de coq, poules et poussins, Le Burisiau, Nord.
Crayon noir 132 x 220 mm, 1919.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1919-220-x-132-peuplier-et-poteau-electrique-crayon-noir
Croquis d’un peuplier en bord de route près de Maubeuge, Nord.
Crayon noir 220 x 132, 1919.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1919-132-x-220-ane-et-charrette-crayon-noirCroquis d’un âne attelé, Le Burisiau, Nord. Crayon noir 132 x 220 mm, 1919.

Quelques dessins réalisés par Édouard Rosset-Granger

Quatre études de bébé nu (André Simonnet, un neveu de l’artiste, à 19 mois). 1900.
Craies sanguine et noire 325 x 480 mm.
e-rosset-granger-etude-de-bebe-nu-andre-simonnet-a-19-mois-craie-sanguine-rehaussee-de-noir-325-x-480

Quatre études de bébé (Madeleine Quiquet, 14 rue Joffroy, Paris 17ème).
Craies noire, blanche et sanguine 295 x 450 mm.e-rosset-granger-etude-de-bebe-nu-madeleine-quiquet-14-rue-jouffroy-craie-noire-rehaussee-de-blanc-et-de-sanguine-295-x-450

Étude d’un bébé nu et d’une jambe.
Craies noire, blanche et sanguine 290 x 455 mm.e-rosset-granger-etude-de-bebe-nu-assis-craies-noire-blanche-et-sanguine-290-x-355

Étude d’un bébé nu debout, bras écartés
(Dessin préparatoire pour Le présage, 2ème version, 1926)
Craies noire, blanche et sanguine 425 x 290 mm.e-rosset-granger-etude-de-bebe-nu-debout-craie-noire-325-x-290

Études de tête de bébé et de bébé nu (Geneviève, 13 mois)
Craies noire, blanche et sanguine 425 x 290 mm.e-rosset-granger-etude-de-bebe-nu-genevieve-13-mois-craies-noire-blanche-et-sanguine-425-x-290

Étude d’un bébé nu, vu du dessous.
Craie sanguine 280 x 220 mm.e-rosset-granger-etude-de-bebe-nu-craie-sanguine-280-x-220

Quatre études de bébé nu (une fillette).
Craie sanguine rehaussée de craies noire et blanche 480 x 310 mm.e-rosset-granger-etude-de-bebes-fillette-nus-assis-craie-sanguine-rehaussee-de-blanc-et-noir-480-x-310

Deux études de bébé nu debout et couché.
Craies noire et sanguine 320 x 220 mm.e-rosset-granger-etude-de-bebes-nus-debout-et-couche-craie-noire-300-x-220

Cinq études de bébé nu dans diverses poses.
Craies noire et sanguine 320 x 250 mm.e-rosset-granger-etude-de-bebes-nus-differentes-poses-craie-noire-320-x-250

Cinq études de bébé nu dans diverses attitudes, études de bras et de pied.
Craies sanguine et blanche 320 x 460 mm. Vers 1910-1913.e-rosset-granger-etude-de-bebes-nus-craie-sanguine-rehaussee-de-blanc-320-x-460-vers-1910-1915

Quatre études de bébés nus. Dessin préparatoire à une huile.
Craie sanguine avec rehauts de noir et blanc 310 x 250 mm. Vers 1910-1913.

e-rosset-granger-etude-de-bebes-nus-craie-sanguine-310-x-250-vers-1910-1912

Quatre études de jeune enfants nus. Dessin préparatoire.
Craies sanguine et noire 318 x 245 mm. Vers 1910-1912.e-rosset-granger-etude-denfants-nus-craies-noire-et-sanguine-vers-1910-1912-318-x-245

Cinq études de tête de Jervinho à 8 mois.
Craies sanguine et noire 455 x305 mm. E.ROSSET-GRANGER Etude de tête de bébé (Jervinho 8 mois). Craies Sanguine et Noire 455 x 305.jpg

Trois études de tête de bébé. Craies noire et sanguine 440 x 315 mm.e-rosset-granger-etude-de-tete-de-bebe-craies-sanguine-et-noire-440-x-315

Étude de nu féminin allongé. Dessin préparatoire pour L’Épave, 1892.
Craies sanguine, blanche et noire 242 x 323 mm.e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-1892-craies-de-couleurs-etude-pour-lepave-242-x-323

Étude de nu féminin allongé sur le ventre. Craies noire et sanguine 250 x 380 mm.e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-allonge-craies-noire-et-sanguine-250-x-380

Première étude de nu féminin accroupi, bras écartés. Dessin préparatoire pour une huile.
Craies sanguine et noire 300 x 410 mm.e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-accroupi-bras-ecartes-1-craies-sanguine-et-noire-300-x-410

Seconde étude de nu féminin accroupi, bras écartés. Dessin préparatoire pour une huile.
Craies sanguine et noire 300 x 410 mm.e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-accroupi-bras-ecartes-2-craies-sanguine-et-noire-300-x-410

Étude de nu féminin allongé et de dos. Dessin préparatoire à une huile.
Craies sanguine et blanche 305 x 475 mm.e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-de-dos-craies-sanguine-et-blanche-305-x-475

Étude de nu féminin assis sur un fauteuil, le bras droit tendu et levé.
Dessin préparatoire pour une toile. Craies noire et blanche 480 x 235 mm.e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-pour-une-composition-craie-noire-et-blanche-480-x-235

Étude de nu féminin, jambes repliées, buste tdroit et les deux bras levés.
Dessin préparatoire pour une toile.
Craies sanguine, blanche et noire 475 x 315 mm.e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-bras-leves-craies-sanguine-noire-et-blanche-475-x-315

Étude de nu féminin une torche à la main gauche.
Dessin préparatoire à une huile. Craies sanguine et blanche 320 x 230 mm.e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-craie-sanguine-pour-une-composition-aux-pateres-320-x-230

Croquis d’une jeune femme nue, le bras droit relevé. Modèle Marie.
Crayon noir 206 x 130 mm, daté février 1879 (Carnet de croquis 1878-1879).
Ce croquis a servi d’inspiration pour les deux dessins suivants.e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-nu-feminin-assis-bras-releves-modele-marie-crayon-noir-206-x-130-date-fev-79

Étude de nu féminin, bras droit levé. Étude préparatoire pour une huile.
Annotation en haut à droite : « la tête plus à gauche, la jambe droite ouverte ».
Craies sanguine et blanche avec un rehaut de noir 400 x 310 mm.

e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-sanguine-et-craie-blanche-400-x-310

Étude de drapé féminin, dans la même attitude que le dessin précédent.
Étude préparatoire pour une huile.
Annotation en haut à droite : « la tête plus à gauche, la jambe droite ouverte ».
Craies noire, blanche et sanguine 420 x 315 mm.

e-rosset-granger-etude-de-drape-feminin-pour-une-composition-craies-blanche-sanguine-et-noire-420-x-315

Étude de nu féminin debout. Étude préparatoire pour une huile.
Craies sanguine, noire et blanche 470 x 290 mm.e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-debout-craies-sanguine-noire-et-blanche-470-x-290

Étude de drapé féminin. Étude préparatoire pour une huile.
Craies noire et blanche 460 x 290 mm.e-rosset-granger-etude-de-drape-feminin-pour-une-composition-craies-de-couleurs-460-x-290

Étude d’une femme de dos avec un châle et un tambourin.
Étude préparatoire pour une huile.
Craies verte, noire, blanche et sanguine 475 x 305 mm.e-rosset-granger-etude-de-drape-feminin-pour-une-composition-craie-verte-noire-blanche-et-sanguine-475-x-305

Étude de drapé sur une femme se versant de l’huile dans la main.
Étude préparatoire pour une huile.
Craies noire, blanche et sanguine 480 x 260 mm.e-rosset-granger-etude-de-drape-feminin-pour-une-composition-craies-noire-blanche-et-sanguine-480-x-260

Étude de drapé masculin. Étude préparatoire pour une huile.
Craies noire, blanche et sanguine 490 x 310 mm.e-rosset-granger-etude-de-drape-masculin-pour-une-composition-craies-noire-blanche-et-sanguine-490-x-310

Étude drapé sur un couple de dos, en habits Renaissance.
Étude préparatoire pour une huile.
Craie sanguine avec rehauts de blanc 360 x 228 mm.e-rosset-granger-etude-de-drape-masculin-et-feminin-craie-sanguine-etude-pour-une-composition-300-x-228

Étude préparatoire pour la Toile « La cueillette des figues à Capri », 1887.
Italienne de dos tenant une coupe à bras levés.
Craies noire et sanguine 475 x 605 mm.e-rosset-granger-etude-de-femme-portant-une-corbeille-en-vue-de-la-toile-la-cueillette-des-figues-a-capri-1887-craie-noire-et-sanguine-475-x-305-signe

Deux études de mains. Dessin préparatoire pour une huile.
Craies sanguine, blanche et noire 315 x 225 mm.e-rosset-granger-etude-de-mains-craies-de-couleurs-en-vue-dune-composition-315-x-225

Quatre études de mains. Dessin préparatoire pour une huile.
Craies sanguine et noire 297 x 230 mm.e-rosset-granger-etude-de-mains-craies-sanguine-et-noire-en-vue-dune-composition-297-x-230

Deux études de main et deux études de pied.
Craie sanguine 410 x 290 mm.e-rosset-granger-etude-de-mains-et-pieds-craie-sanguine-410-x-290

Étude de gestes, de bras et de têtes. Dessin préparatoire pour une huile.
Craies noire et blanche 325 x 485 mm. e-rosset-granger-etude-de-geste-de-bras-et-de-tetes-pour-une-composition-craies-noire-et-blanche-325-x-485

Étude d’un bras droit.
Crayon noir et craies noire et blanche 250 x 230 mm.

e-rosset-granger-etude-de-main-et-bras-crayon-noir-et-craies-noire-et-blanche-250-x-230

Étude de bras et de mains pour une composition avec ballon.
Craie sanguine 285 x 225 mm.e-rosset-granger-etude-de-mains-et-de-bras-craie-sanguine-en-vue-dune-composition-285-x-225

Étude de deux bras féminins.
Dessin préparatoire pour une figure des Hiérodules au Mont Eryx
Craies sanguine, noire et blanche 305 x 230 mm, 1886.e-rosset-granger-etude-de-mains-et-de-bras-pour-les-hierodules-au-mont-eryx-craies-sanguine-et-noire-305-x-230-1886

Dessin préparatoire pour la tête d’une Hiérodule au Mont Eryx.
Craies noire, sanguine et blanche 315 x 260, 1886.e-rosset-granger-etude-de-tete-pour-aphrodite-au-temple-du-mont-eryk-craies-de-couleurs-jeune-italienne-cheveux-noues-a-capri-1882-1883-315-x-250

Dessin préparatoire pour la tête d’une autre Hiérodule au Mont Eryx.
Craies noire, sanguine et blanche 315 x 260, 1886.e-rosset-granger-etude-de-tete-pour-aphrodite-au-temple-du-mont-eryk-craies-de-couleurs-jeune-italienne-cheveux-au-vent-a-capri-1882-1883-315-x-250

Dessin préparatoire à la figure principe de la toile « Les Hiérodules au Mont Eryx ».
Craies sanguine, noire et blanche 490 x 360 mm.

e-rosset-granger-etude-de-nu-pour-la-figure-principale-des-hierodules-ou-aphrodite-au-mont-eryx-1886-craie-sanguine-et-noire-490-x-360

Dessin préparatoire pour l’huile « Le ténor ou Le chanteur des rues », 1897.
Craies noire, sanguine et blanche 470 x 310 mm.e-rosset-granger-etude-pour-le-chanteur-des-rues-ou-le-tenor-1897-craies-de-couleurs-470-x-310

Étude pour une napolitaine tenant un panier sur sa tête.
Dessin préparatoire pour un des deux panneaux décoratifs de l’Hôpital Broca, 1918.
Craies de couleurs 420 x 280 mm.
e-rosset-granger-etude-de-pose-pour-une-paysanne-avec-un-panier-sur-la-tete-craies-de-couleurs-sur-papier-bleu-420-x-280

Portrait d’une jeune italienne, 1882-1883.
Craies noire, blanche et sanguine 410 x 302 mm.e-rosset-granger-etude-de-tete-craies-noire-et-de-couleurs-portrait-dune-jeune-italienne-italie-1882-83-410-x-302

Portrait d’une jeune fille, copie d’un portrait de Madame Vigié-Lebrun.
Dessin préparatoire pour une toile commandée en 1897.
Craies noire, blanche et sanguine 390 x 260 mm.e-rosset-granger-portrait-dune-jeune-fille-a-la-maniere-de-vigie-lebrun-craies-de-couleurs-390-x-260-etude-pour-une-huile-de-1897

Portrait d’une jeune femme les cheveux tirés vers l’arrière.
Craie noire, blanche et sanguine 390 x 287 mm.e-rosset-granger-portrait-de-jeune-femme-cheveux-tires-en-arriere-craies-de-couleurs-390-x-287

Étude d’une jeune femme au chignon, de profil.
Craies noire, sanguine et blanche 340 x 260 mm.e-rosset-granger-portrait-de-jeune-femme-avec-chignon-de-profil-signe-craies-de-couleurs-340-x-260

Portrait d’une jeune femme portant un chapeau à peine esquissé.
Craies de couleurs 342 x 277 mm.e-rosset-granger-portait-de-jeune-femme-portant-un-chapeau-esquisse-craies-de-couleurs-342-x-277

Portrait d’une jeune italienne, Capri 1882-1883
Craies, noire et blanche 320 x 285 mm.
e-rosset-granger-portrait-de-face-dune-jeune-italienne-capri-1882-83-craies-noire-et-blanche-320-x-285

Étude avec le châle pour La Somnambule, 1896-1897.
Craies noire, blanche et sanguine 450 x 325 mm.

 e-rosset-granger-etude-pour-la-somnambule-1897-craie-noire-rehaussee-de-couleurs-450-x-325

Étude de la tête de La Somnambule, 1896-1897.
Craies noire et blanche 390 x 280 mm.e-rosset-granger-etude-pour-la-somnambule-1897-craies-noire-et-blanche-390-x-280

Portrait et buste d’une fillette. Dessin préparatoire pour une huile.
Craies noire et blanche 470 x 335 mm.e-rosset-granger-portrait-de-fillette-craies-noire-et-blanche-470-x-335

Croquis Marcelle Rosset-Granger vers 1910-1915.
Craie sanguine 160 x 165 mm.e-rosset-granger-etude-de-tete-de-marcelle-vers-1920-craie-sanguine-160-x-165

Étude de tête de Marcelle Rosset-Granger de profil vers 1925.
Craies noire, sanguine et blanche 313 x 272 mm.e-rosset-granger-etude-de-tete-de-marcelle-craies-de-couleurs-portrait-de-marcelle-de-profil-arriere-313-x-272-vers-1925

Portrait de Marcelle Rosset-Granger vers 1902-1904.
Craies de couleurs 250 x 200 mm.e-rosset-granger-etude-de-tete-de-marcelle-craies-de-couleurs-portrait-de-marcelle-la-femme-de-lartiste-255-x-200-vers-1902-1905

Étude d’un débardeur en bord de Seine se penchant sur la balustrade.
Dessin préparatoire à une huile.
Craies noire, blanche et sanguine 475 x 305, 1899.e-rosset-granger-etude-dun-debardeur-en-bord-de-seine-1899-craies-de-couleurs-475-x-305

Étude préparatoire pour un pastel de 1902
représentant la danseuse américaine Loïe Fuller.
Craies noire et blanche 460 x 305 mm.e-rosset-granger-etude-pour-loie-fuller-notations-chromatiques-1902-craies-noire-et-blanche-460-x-305

Quatre études du chat Joujou vers 1915-1918.
Craie noire 155 x 198 mm.e-rosset-granger-etude-du-chat-joujou-1915-1918-craie-noire-155-x-198

Série d’études du chat Joujou vers 1915-1918.
Craie noire 430 x 290 mm.e-rosset-granger-etude-du-chat-joujou-1915-1918-craie-noire-255-x-360

Illustrations de revues ou de livres par Édouard Rosset-Granger

 

« Les Hommes d’Épée »

Ouvrage « Les Hommes d’Épée » par le Baron de Vaux, page XXIV, 1882, Édition Roubeyre et Blond Paris

e-rosset-granger-plume-1882-portrait-de-monsieur-l-cain-les-hommes-depee-par-le-baron-charles-de-vauxPortrait de Monsieur Caïn, dessin à la plume, 200 x 150 mm

« Nos peintres dessinés par eux-mêmes »

Ouvrage « Nos peintres dessinés par eux-mêmes » 1883. E. Bernard Imprimeurs
Portrait d’Edouard DUBUFE d’après BONNAT, plume.

e-rosset-granger-plume-1883-portrait-dedouard-dubufe-dapres-bonnat-nos-peintres-dessines-par-eux-memes-e-bernard-imprimeurs-1883

Portrait d’Édouard DUBUFE d’après BONNAT, plume.
« Édouard Dubufe est né, à Paris, le 30 mars 1920. Le portrait que nous donnons est d’après Bonnat et a été réalisé pour nous par un jeune artiste, Rosset-Granger, ami des deux Dubufe dont on entendra surement parler un jour (Nos peintres dessinés par eux-mêmes, 1883, Éditeur E. Bernard, article de A. M. De Belina).

Dans un livre

e-rosset-granger-illustration-dune-eglise-pour-un-livre-bnf

Une église à coupole surmontée d’une flèche. Taille douce.

William Shakespeare

Œuvres choisies. Traduction revue par Francisque Michel.
Paris Firmin Didot, in-8.
Dessins originaux : Portrait de William Shakespare, à la mine de plomb par J. Corabœuf.
12 dessins ou aquarelles d’Eugène Delacroix, Eugène Lami, Romney, Paul-Albert Laurens, Guirand de Scevola, Gurguet, G-A. Mossa et Rosset-Granger.

 

Revue « Les Lettres et les Arts » :

Numéro du 1er septembre 1886
19 Illustrations en taille-douce pour « Le Docteur Modesto » d’Henry Laujol, pseudonyme d’Henry Roujon dont « Madame Alice », aquarelle hors-texte, dans le numéro de septembre 1886.
(Vente à Drouot le 27 mai 1887 de l’ancienne collection Goupil et Cie (n° 488) avec les dessins du Docteur Modesto (n° 489).

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-1-page-de-garde-273-crabes-et-fleurs-revue-les-lettres-et-les-arts-septembre-1886-gravures-en-taille-doucePage de garde : Crabes et fleurs (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-2-page-274-les-inventions-du-professeur-leopold-serres-revue-les-lettres-et-les-arts-septembre-1886Les inventions du Professeur Léopold Serres (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-3-page-276-la-greve-de-mezy-dans-le-boulonnais-sous-la-pluie-septembre-1886La grève de Mézy dans le Boulonnais sous la pluie (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-5-page-278-deux-femmes-sur-la-plage-de-mezy-septembre-1886

Deux femmes sur la plage de Méry (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-4-page-277-une-bouteille-septembre-1886-bnfUne bouteille (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-6-page-279-les-pantouffles-septembre-1886-bnfLes pantoufles (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-7-page-280-portrait-du-docteur-modesto-pla-y-sabbalos-septembre-1886Le Docteur Modesto Pla y Saballos (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-8-page-281-le-docteur-modesto-a-table-septembre-1886Le Docteur Modesto à table (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-10-page-285-le-grand-microtome-de-jung-septembre-1886Le grand microtome de Jung (Taille douce)

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Madame Alice, une visite surprise. Aquarelle 458 x 298 mm.
Vendu Christie’s London 11 décembre 2007

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-12-page-288-le-devis-de-la-construction-de-madame-alice-a-mezy-septembre-1886Le devis de la construction de Madame Alice à Mézy (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-13-page-289-madame-alice-se-leva-toute-droite-septembre-1886Madame Alice se leva toute droite (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-15-page-292-madame-alice-aux-fourneaux-avec-deux-chiens-a-ses-pieds-septembre-1886Madame Alice aux fourneaux avec deux chiens à ses pied (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-14-page-291-jeune-enfant-jouant-avec-une-clochette-septembre-1886Jeune enfant jouant avec une clochette (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-17-page-295-le-docteur-modesto-pla-y-saballos-a-paris-septembre-1886Le Docteur Modesto Pla y Saballos à Paris (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-16-page-293-le-docteur-modesto-pla-y-saballos-tend-une-tige-de-primeveres-a-madame-alice-septembre-1886Le Docteur Modesto tend une tige de primevères à Madame Alice (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-18-page-299-le-docteur-modesto-pla-y-saballos-et-cupidon-septembre-1886Le Docteur Modesto et Cupidon

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-19-page-300-cul-de-lampe-representant-une-loupe-et-des-fruits-de-mer-septembre-1886 Cul de lampe représentant une loupe et des fruits de mer (Taille douce)

 

Numéro du 1er octobre 1886
16 Illustrations pour le « Docteur Modesto » d’Henry Laujol dont « Madame Alice à Santa Fé », lettrine , eau-forte de la première page et «Une installation », aquarelle gouachée, dans le numéro d’octobre 1886.

e-rosset-granger-taille-douce-sepia-140-x-170-10-1886-madame-alice-santa-fe-in-le-docteur-modesto-illustration-pour-la-revue-les-lettres-et-les-arts-octobre-1886-bnMadame Alice à Santa Fé, Lettrine J de la seconde partie
de la nouvelle « Le docteur Modesto » (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-2-les-epaulard-page-70-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886
Un épaulard (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-3-un-ange-habille-dans-les-nuages-page-71-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886-bnf
Un ange habillé sur les nuages (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-4-madame-alice-a-leventail-page-72-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886
Madame Alice à l’éventail (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-6-les-8-volumes-de-la-morphologie-page-74-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886
Les huit volumes de la morphologie (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-5-aquarelle-installation-accrochage-dune-toile-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886-page-72a-hors-texteUne installation, accrochage d’une toile au mur avec Madame Alice
et le Docteur Modesto. Aquarelle gouachée.

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-7-ombre-chinoise-page-75-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886
Ombre chinoise (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-8-laraignee-page-77-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886
L’araignée (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-9-saballos-assis-sur-une-malle-page-78-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886
Le Docteur Modesto Pla y Saballos assis sur une malle (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-10-saballos-allonge-sur-le-lit-page-81-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886
Le Docteur Modesto allongé sur son lit (Taille douce)

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Santa Fé (Taille douce)

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Pierrot (Taille douce)

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Le chien déguisé (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-13-un-ange-perdu-a-cote-dun-quadruple-panneau-indicateur-page-85-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886-bnf
Un ange perdu contre un poteau indicateur (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-15-la-mer-et-les-deux-epaulards-page-88-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886
La mer et les deux épaulards (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-16-les-deux-porte-etendards-page-91-cul-de-lampe-final-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886
Cul de lampe, les deux étendards (Taille douce)

 

Numéro du 1er décembre 1888
5 illustrations pour « Dionéa », un conte de Vernon Lee comprenant 5 aquarelles gouachées : « Dionéa sur la grève, Dionéa sur la terrasse du couvent, Les pigeons, La Statue de Vénus et La galère de Dionéa ».

e-rosset-granger-aquarelle-1888-dionea-sur-la-greve-les-lettres-et-les-arts-decembre-1888 Dionéa sur la grève. Aquarelle Gouachée.

dionea-page-246bis-sur-la-terrasse-du-couvent-aquarelleSur la terrasse du couvent (Paysage de Capri, Italie). Aquarelle Gouachée.

dionea-page-248bis-les-pigeons-aquarelleLes pigeons, baie de Capri. Aquarelle Gouachée.

dionea-page-264bis-la-statue-de-venus-aquarelleLa statue de Vénus. Aquarelle Gouachée.

e-rosset-granger-aquarelle-1888-dionea-la-galere-de-dionea-les-lettres-et-les-arts-decembre-1888La galère de Dionéa. Aquarelle gouachée.

 

Le Figaro Illustré Mensuel du 19 juillet 1890
3 illustrations (aquarelles gouachées) pour « Au bénéfice de Monsieur Mayer », scènes de danse et musique.

e-rosset-granger-aquarelle-et-gouache-1890-au-benefice-de-m-mayer-le-cours-de-danse-le-figaro-illustre-07-1890Le cours de danse. Aquarelle gouachée.

e-rosset-granger-aquarelle-et-gouache-1890-au-benefice-de-m-mayer-mlle-pauline-mayer-le-figaro-illustre-07-1890Mademoiselle Pauline Mayer. Aquarelle Gouachée.

e-rosset-granger-aquarelle-et-gouache-1890-au-benefice-de-m-mayer-zephyr-et-flore-le-figaro-illustre-07-1890Zéphyr et Flore. Aquarelle Gouachée.

 

 

 

Vente de l’Atelier Rosset-Granger le 17 juin 1942 (Hôtel Drouot, Étude René Audap)

Vente de l’atelier d’Édouard ROSSET-GRANGER par sa veuve le 17 juin 1942, à l’Hôtel Drouot à Paris, salle n° 9, Étude René Audap.

Montant total de la vente : 17.380 Francs.
Catalogue contenant 78 numéros.
Description : 7 pages ; 21 cm.
Références : Bibliothèque Paris INHA.
Côtes : VP 1942/256

 PEINTURES A L’EAU (MUZI) – AQUARELLES

« OLIVIER SURPLOMBANT UN VILLAGE, ENVIRONS DE NICE »,
Aquarelle 350 x 250 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 1, 120 F.

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« PAYSAGE DES ENVIRONS DE NICE »,
Aquarelle 350 x 250 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942 lot 2, 120 F.

« PLAGE A CAPRI »,
Aquarelle 260 x 350 mm signée. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 3, 110 F.

« AVERSE EN MER »,
Aquarelle 330 x 410 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942 lot 4, 500 F.

« VOILIERS AU PORT »,
Aquarelle. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 5, 210 F.

« PLAGE VERS RAGUENES »,
Gouache sur papier 257 x 377 mm, 1919. Non vendu Drouot 17 juin 1942, lot 6.

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« NEUF PAYSAGES CAMPAGNARDS, ROUTE, JARDINS, MAISONS.
Aquarelle ou Tempera brillante. Vente Drouot 17 juin 1942, lots 7 à 15.

« LA FARANDOLE »,
Huile sur carton 210 x 270 mm. Non vendu Drouot 17 juin 1942, lot 16.

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PEINTURES – ÉTUDES DE PETITS FORMATS SUR PANNEAUX OU SUR CARTONS

« ENTRÉE DU PORT »,
Huile sur carton 240 x 320 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 17, 140 F.

« PROMENADE AU CRÉPUSCULE »,
Huile sur carton 220 x 270 mm. Vente Drouot 17 juin 1942, lot 18.

« PAYSAGES DE LANDE »,
Deux Huiles sur carton 270 x 220 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 19, 110 F.

« LA PLAGE A L’HEURE DU BAIN »,
Huile sur carton 270 x 210 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 20, 65 F.

« PORT BRETON »,
Huile sur carton 270 x 210 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 21, 110 F.

« INTÉRIEUR D’ÉGLISE A FÉCAMP »,
Huile sur carton 270 x 210 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 22, 180 F.

« COUR DE FERME NORMANDE »,
Huile sur carton 270 x 210 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 23, 210 F.

« MAISONS AU CLAIR DE LUNE »,
Huile sur carton 270 x 210 mm. Vendu Drouot 17 juin 42, lot 24, 150 F.

« ÉTUDE DE FILLETTE A CAPRI »,
Huile sur carton 270 x 210 mm, datée 1882. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 25, 170 F.

« ÉTUDE DE FILLETTE A CAPRI »,
Huile sur carton 330 x 240 mm, datée 1882. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 26, 170 F.

« ENTRÉE DE PALAIS SUR LE CANAL DE VENISE »,
Huile sur panneau 240 x 140 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 27a, 140 F.

« INTÉRIEUR D’ÉGLISE, ITALIE »,
Huile sur panneau 240 x 140  mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 27b, 140 F.

« QUAI SUR LE GRAND CANAL DE VENISE »,
Huile sur panneau 150 x 290 mm, datée Venezia 1877. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 28, 165 F.

« CHEMIN SOUS LES ARBRES, ITALIE »,
Huile sur panneau 210 x 120 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 29a 190 F.

« RUELLE ITALIENNE »,
Huile sur panneau 210 x 120 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 29b, 190 F.

« CHARDONS SUR LA DUNE »,
Huile sur carton. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 30a, 190 F.

« GÉRANIUMS DANS LA VERDURE »,
Huile sur carton. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 30b, 190 F.

ETUDES ET PEINTURES DE FRANCE ET D’ITALIE

« VIEILLES MAISONS AU BORD DE L’EAU, ROME »,
Huile sur panneau 400 x 290 mm, datée Roma 1822. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 31, 180 F.

« TOMBEAU D’ÉVÊQUE, ROME »,
Huile sur panneau 400 x 290mm , datée Roma 1882. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 32, 110 F.

« INTÉRIEUR DE SAINT MARC DE VENISE »,
Huile sur panneau 400 x 290mm . Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 33, 110 F.

« ROCHES AU BORD DE LA MÉDITERRANÉE »,
Deux Huiles sur panneau 320 x 410 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 34 et 35 250 F.

« BATEAUX DE PÊCHE AU PORT DE LA ROCHELLE »,
Huile sur toile marouflée sur carton 270 x 390 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 36, 210 F.

« CANOTS AU MOUILLAGE »,
Huile sur panneau 400 x 290mm . Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 37, 150 F.

« PIN SUR LA FALAISE, AU BORD DE L’EAU »,
Huile sur panneau 400 x 290 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 38, 50 F.

« PANORAMA ITALIEN »,
Huile sur panneau 290 x 400 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 39, 120 F.

« ENTRÉE DE JARDIN A CAPRI »,
Huile sur panneau 400 x 290 mm , datée Capri 1882. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 40, 340 F.

« RUELLE ET MAISONS A CAPRI »,
Huile sur panneau 400 x 280 mm , datée Capri 1882. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 41, 340 F.

« SOUS LES OLIVIERS EN PROVENCE »,
Huile sur panneau 320 x 410 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 42, 250 F.

« RUE DE VILLAGE PROVENÇAL »,
Huile sur panneau 290 x 400 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 43, 140 F.

« RIVIÈRE EN ÎLE-DE-FRANCE »,
Huile sur panneau 290 x 400 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 44, 330 F.

« PARC ET CHÂTEAU EN ÎLE-DE-FRANCE »,
Huile sur panneau 400 x 290 mm . Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 45, 330 F

« L’INTÉRIEUR DU PEINTRE »,
Huile sur carton 380 x 270 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 46, 110 F.

PORTRAITS – SUJETS D’ENFANTS

« PORTRAIT DE JEUNE FILLE »,
Huile sur toile 600 x 500 mm, 1906. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 47, 200 F.

« FEMME AU CHAPEAU ROUGE, CLARA »,
Huile sur toile 800 x 630 mm, 1898. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 48, 430 F.

«LA MARCHANDE DE VIOLETTES »,
Huile sur toile 660 x mm, 1903 (SNBA 1903, N° 1128). Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 49, 560 F.

« PORTRAIT D’HOMME  ou AUTOPORTRAIT»,
Huile sur toile 620 x 500 mm (SNBA 1913, N° 1104). Non Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 50.

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« ENFANT A LA FONTAINE »,
Huile sur toile 450 x 320 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 51, 360 F.

« SOMMEIL D’ENFANT »,
Huile sur panneau 270 x 220 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 52, 400 F.

« LE BERCEAU SOUS LA LAMPE »,
Huile sur panneau rond, diamètre 330 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 53, 350 F.

« ENFANT AUX RAISINS »,
Huile sur toile 510 x 410 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 54, 350 F. Revendu Christie’s London 12.06.1997 550 £.

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PAYSAGES – PEINTURES DE GENRE – COMPOSITIONS DECORATIVES

« CALVAIRE BRETON »,
Huile sur carton 550 x 370 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 55, 400 F.

« PORTAIL D’ÉGLISE EN ITALIE »,
Huile sur panneau 400 x 290 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 56, 220 F.

« LE PREMIER PAS »,
Huile sur toile 620 x 500 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 57, 320 F.

« EN BRETAGNE, LA PEUR »,
Huile sur toile 480 x 620 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 58, 160 F.

« LE BON SAMARITAIN », Huile sur toile 460 x 610 mm (SNBA 1928 N° 1817). Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 59, 410 F.

« L’ENTRÉE DU VILLAGE »,
Huile sur toile 460 x 550 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 60, 150F.

« PAYSAGE DE PROVENCE »,
Huile sur toile 600 x 390 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 61, 130 F.

« FILLETTE ASSISE DEVANT L’ÂTRE »,
Huile sur toile 810 x 650 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 62, 300 F.

« DAME ASSISE DEVANT LE FOYER »,
Huile sur toile 440 x 320  mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 63, 105 F.

« RECRÉATION SURVEILLÉE »,
Huile sur toile 430 x 530 mm. Vente Drouot 17 juin 1942, lot 64, 330 F.

« CHEZ LEBAUDY, LA SUCRERIE »,
Huile sur toile 1350 x 970 mm. Vente Drouot 17 juin 1942, lot 65, 260 F.

« NU AU COUSSIN BLEU »,
Huile sur toile 1000 x 800 mm. Vente Drouot 17 juin 1942, lot 66, 360 F.

« LA VERTE »,
Pastel 450 x 380 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 67, 150 F.

« RÊVERIE »,
Huile sur toile 800 x 630 mm (SNBA 1903 N° 1127). Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 68, 720 F.

« AVANT LE BAIN »,
Pastel 450 x 320 mm, 1901(Société des Pastellistes Français 1901). Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 69, 300 F.

« LISEUSE SOUS LA LAMPE »,
Huile sur toile 470 x 550mm  (SNBA 1903 N° 1034). Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 70, 680 F.

« LA LETTRE »,
Huile sur panneau 370 x 450 mm (SNBA 1906 N° 1056). Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 71, 1050 F.

« COPISTE »,
Huile sur toile 610 x 470 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 72, 105 F.

« FILLETTE DESSINANT »,
Huile sur toile 550 x 450 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 73, 150 F.

« RONDE D’ENFANT A BELLE-ILE-EN-MER », Huile sur carton 650 x 460, 1926-1927. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 74, 420 F.

« FANTAISIE CRÉPUSCULAIRE », Huile sur carton 630 x 460 mm, (SNBA 1925 N° 795). Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 75, 250 F.

« LA MARCHANDE DE PLAISIRS, FANTAISIE DÉCORATIVE »,
Deux Huiles sur toile 570 x 780 mm. (SNBA 1926, N° 1071 et 1072). Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 76, 800 F.

« LES BULLES DE SAVON, FANTAISIE DÉCORATIVE », Huile sur toile 780 x 570 mm (SNBA 1926 N° 1072). Vente Drouot 17 juin 1942, lot 77.

« LE SOMMEIL DE LA VIERGE », Huile sur carton 800 x 450. mm (SNBA  1927, N° 1027). Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 78, 1010 F.

Sélection d’œuvres diverses d’Édouard Rosset-Granger avec les études préparatoires correspondantes

 

1886
« LES HIÉRODULES AU MONT ERYX» (Société des Artistes Français 1886, N° 2060)
Huile sur toile 880 x 570 mm.
Exposée ensuite à l’Exposition Universelle de Paris en 1889 (N° 1225), ce qui vaut à l’artiste d’obtenir une Médaille d’argent.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1885-347-x-226-aphrodite-au-temple-du-mont-eryx-ou-les-hierodules« La peinture d’Édouard Rosset-Granger « Les Hiérodules » (12 pieds de haut par 8 pieds de large) correspond à une légende de marins siciliens. Une sirène, deux ou trois d’entre elles d’ailleurs, debout sur des rochers élevés, tandis que des femmes séduisantes attirent les marins sur la côte. Le peintre a fait ces sirènes siciliennes plus belles que jamais les mortelles ne seront jamais. Le soleil couchant jette une lumière dorée sur la mer ondoyante ».(The New York Times, 24 avril 1886, Peintures du Salon) (SAF 1886, Les Hiérodules au Mont Eryx, n° 1060).

e-rosset-granger-etude-de-nu-pour-la-figure-principale-des-hierodules-ou-aphrodite-au-mont-eryx-1886-craie-sanguine-et-noire-490-x-360

Étude préparatoire pour la figure de droite de la composition (L’Hiérodule tenant des fleurs)
.Craies noire, blanche et sanguine 490 x 360 mm, 1886.

e-rosset-granger-etude-de-tete-pour-aphrodite-au-temple-du-mont-eryk-craies-de-couleurs-jeune-italienne-cheveux-au-vent-a-capri-1882-1883-315-x-250Étude préparatoire pour la tête de la figure du bas de la composition
(L’Hiérodule agite sa ceinture blanche au-dessus de sa tête).
Craies noire, blanche et sanguine 315 x 250 mm., 1886.

e-rosset-granger-etude-de-tete-pour-aphrodite-au-temple-du-mont-eryk-craies-de-couleurs-jeune-italienne-cheveux-noues-a-capri-1882-1883-315-x-250Étude préparatoire pour la tête de la femme du haut de la composition
(L’Hiérodule jouant de la cithare).
Craies Noire, blanche et sanguine 315 x 250 mm, 1886.

e-rosset-granger-etude-de-mains-et-de-bras-pour-les-hierodules-au-mont-eryx-craies-sanguine-et-noire-305-x-230Étude préparatoire pour lune joueuse de trompe de la partie haute et gauche de la composition. Craies sanguine et noire 305 x 230 mm, 1886.

« Je citerai encore, parmi les scènes mythologiques, les Hiérodules, de M. Rosset-Granger. Les Hiérodules étaient les esclaves de Vénus Erycine ; elles attiraient les navigateurs sur leur rocher, et leur donnaient de voluptueuses récréations.
La scène imaginée par M. Rosset-Granger est ingénieuse : les Hiérodules sont groupées sur un rocher ; l’une agite sa ceinture blanche ; l’autre présente des fleurs ; une troisième joue de la cythare ; au second plan, on voit des femmes nues qui soufflent dans des trompes et qui font des signaux. L’artiste a très habilement masqué le vide qu’il a été obligé de laisser voir pour montrer la mer ; pour que la scène reste chaste, il n’a même pas peint une silhouette de bateau dans le lointain ; malheureusement, l’ensemble est un peu terne, alors qu’il faut à l’épanouissement de l’être humain, l’éclat du soleil » (Le Petit Journal, 20 mai 1886, Le Salon, VI- Le Nu, article d’Henri Escoffier, page 2).

«  Les visiteurs du Salon qui n’ont pas pénétré dans les arcanes de l’antiquité, restent quelque peu rêveurs devant le tableau que M. Rosset-Granger consacré aux Hiérodules.
Les Hiérodules ! qu’est-ce que cela peut être ? se demande le bourgeois, en se grattant le front, avec l’espérance d’en faire sortir une idée ; mais l’idée ne vient pas.
Les Hiérodules, mon excellent bon, étaient des esclaves auxquels leur destination spéciale faisait donner ce nom particulier, qui veut dire serviteurs sacrés. Ils étaient employés tantôt au service personnel des prêtres, tantôt à celui du temple.Il y avait aussi des Hiérodules femmes que des personnes pieuses achetaient de leurs deniers pour les offrir à
Vénus, déesse aimable et sans scrupules. – Ces jeunes personnes suivaient naturellement les bons exemples de leur divine patronne, et l’argent gagné par elles dans ce petit commerce, où leurs charmes étaient marchandise à vendre, était réservé à l’entretien et au service du temple de la déesse.
Voilà ce qu’étaient ces Hiérodules. M. Rosset-Granger nous montre ces jeunes demoiselles dans l’exercice de leurs fonctions, d’où la pudeur est bannie. Debout à la pointe d’un rocher, elles appellent à cor et à cri, en soufflant dans leurs trompettes, et faisant des gestes expressifs aux imprudents navigateurs qui passent à leur portée. M. Rosset-Granger n’a pas cherché a être moral, et il a réussi a être pittoresque. Nous n’avons pas le droit de lui demander davantage »
(Paris-Salon 1886 (Éditeur E. Bernard et Cie), article de Louis Enault, pages 77/78) (SAF 1886, Les Hiérodules au Mont Eryx, n° 1060).

1892
« L’ÉPAVE » (Société Nationale des Beaux-Arts 192, N° 888)
Huile sur toile. Exposée à Chicago (Etats-Unis) en 1893 (World’s Columbian Exposition sous le numéro 673).