Archives mensuelles : octobre 2016

Liste des huiles, gouaches, aquarelles et pastels exposés par Édouard Rosset-Granger au Salon des Artistes Français puis au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts

1878 :
Débuts au Salon de la Société des Artistes Français.
« ÉTUDE DE NU » (N° 1943).

E.ROSSET-GRANGER Huile sur toile 1878 Etude de nu. SAF 1878 n° 1943.jpg

«  M. Rosset-Granger a peint une figure fort intéressante de jeune fille qui laisse tomber d’une corbeille au-dessus de sa tête, du grain pour les petits oiseaux à qui elle donne la pâture. Ce n’est qu’une étude, j’ai oublié de dire qu’elle était sans vêtement, mais le corps est si agréablement dessiné et si finement modelé, les faïences qui décorent le fond sont d’un ton si harmonieux que l’étude vaut bien un tableau »
(Journal Officiel de la République Française, 4 juin 1878, Salon de 1878 Peinture, article d’Arthur Baignères, page 6229).
(SAF 1878, Étude de nu N° 1943).

« La Petite Orientale de M. Rosset-Granger est tout simplement un bijou » (Le XIXe Siècle, 5 juin 1878, Salon de 1878, article de Joseph Reinach, page 3),
(SAF 1878, Étude de nu N° 1943).

1879 :
« PORTRAIT DE MONSIEUR ETIENNE GANDERAX » (N° 2598) et « PORTRAIT DE MONSIEUR LOUIS GANDERAX », (N° 2599).
Aquarelle : « PORTRAIT DE MONSIEUR J. B… » (N° 4524).

1880 :
Aquarelle : « PORTRAIT DE MADAME R… » (N° 5752).

1881 :
« ÉROS » (N° 2047) Huile sur toile 1460 x 1140mm, tableau qui vaut à l’artiste une bourse de voyage en Italie.

.e-rosset-granger-huile-sur-toile-1881-eros-saf-de-1881
« …Tel est le sujet que M. Rosset-Granger a représenté cette année avec beaucoup d’éclat et une grande verve dans la couleur » (Salon de 1881, page 161/162).
(SAF 1881, Eros, n° 2047).

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1881-etude-preparatoire-pour-eros-380-x-300-vente-massol-7-05-10-1000-1200-e
Huile sur toile 380 x 300 Étude préparatoire pour Éros.Vente Massol 7 juillet 2010

1882 :
« PORTRAIT DE MA MÈRE » (N° 2340) Huile sur toile.

1883 :
« LA CHARMEUSE » (N° 2108) 1850 x 1140 mm, acquis par l’État (Musée Ingres de Montauban). La Charmeuse a été exposée de nouveau au Palais des Champs Élysées le 15 septembre 1883 sous le N° 612 à l’occasion de l’Exposition Triennale.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1883-1850-x-1140-charmeuse-musee-de-montauban-1

e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-pour-la-charmeuse-1883-musee-de-montauban-signe-craies-noire-blanche-et-sanguine-490-x-355

Étude préparatoire à La charmeuse.
Craie noire, blanche et sanguine 490 x 355 mm, 1882.

« M. Rosset-Granger (est l’élève) de M.M. Dubufe et Mazerolle. M. Rosset-Granger a donné une note de début extrêmement délicate dans sa Charmeuse, une blonde s’enlevant en clair sur un ciel rosé » (Salon de 1883, article de Philippe Bury, page 87), (SAF 1883, Charmeuse n° 2108)

1883 :
« SOUVENIR DE CAPRI, GOLFE DE NAPLES » (N° 2109, Huile sur toile).

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1883-souvenir-de-capri-golfe-de-naples-saf-1883-n-2109

1884 :
« ORPHÉE » (N° 2091), Huile sur toile 2900 x 2210 mm, acquis par l’État. Mis en dépôt au Musée de Carcassonne). Pour cette toile l’artiste se vit attribué une médaille de 3ème classe, bronze. Exposée ensuite à l’Exposition Universelle de Paris en 1889 sous le N° 1225a.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1884-2900-x-2110-orphee-1-medaille-de-bronze-au-salon-de-la-saf-de-1884-musee-de-carcassonne-galerie-courtejaire« L’Orphée de M. Rosset-Granger marque un progrès notable. La couleur est d’une jolie qualité, fine et harmonieuse ; les corps, modelés dans la demi-teinte avec beaucoup de souplesse, prouvant que M. Rosset-Granger comptera dans l’école le jour où il appliqua à des œuvres personnelles et originales ses charmantes qualités de peinture » (L’Art, revue bi-mensuelle illustrée, 1184, article d’André Michel, page 231) (SAF 1884, Orphée n° 2091).

1885 :
« ÉTUDE DE NU FÉMININ A DEMI COUCHÉE SUR DES OREILLERS, AU LIVRE TOMBÉ DES MAINS » (N° 2131) Huile sur toile 1170 x 1600 mm. Exposée ensuite à Versailles en 1886, (N° 323). Toile figurant dans l’atelier de l’artiste à sa mort. Don par Marcelle Rosset-Granger au Musée des Beaux-Arts de Dijon en 1935 (Reproduction dans Gil Blas du 28 octobre 1894).

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1894-etude-de-nu-feminin-au-livre-tombe-des-mains-grand-format-installe-dans-latelier-de-erg« Rosset-Granger (Edouard) – « Étude » de jeune fille  nue et endormie, la tête reposant sur un coussin jaune qu’inondent ses cheveux épars. Elle rêve sans doute sous l’impression de sa lecture, dont le roman lui a échappé des mains. Une draperie vert d’eau enveloppe sa nudité qu’elle couvre de sa main gauche. – La pâmoison de ses traits et l’épanouissement des ses lèvres dénoncent un rêve voluptueux. – L’étude de cette belle jeune fille, pleine se sève, est bonne et bien rendue ».(Dictionnaire Véron ou Organe de l’Institut Universel des Sciences, des Lettres et des Arts du XIXe Siècle (Section des Beaux-Arts), Salon de 1885, 11e Annuaire de l’Art et des Artistes Contemporains, Peinture, article de Théodore Véron, page 397) (SAF 1885, Etude de nu féminin n° 2131).

Aquarelle : « PORTE D’ÉGLISE A SORRENTE, Italie » (N° 3166).

1886 :
« LES HIÉRODULES » (N° 2060). Huile sur toile 880 x 571 mm. Exposée ensuite à l’Exposition Universelle de Paris en 1889 (N° 1225), ce qui lui vaut une Médaille d’argent du Jury du Salon des Artistes Français.

 e-rosset-granger-huile-sur-toile-1885-347-x-226-aphrodite-au-temple-du-mont-eryx-ou-les-hierodules
« Je citerai encore, parmi les scènes mythologiques, les Hiérodules, de M. Rosset-Granger. Les Hiérodules étaient les esclaves de Vénus Erycine ; elles attiraient les navigateurs sur leur rocher, et leur donnaient de voluptueuses récréations.
La scène imaginée par M. Rosset-Granger est ingénieuse : les Hiérodules sont groupées sur un rocher ; l’une agite sa ceinture blanche ; l’autre présente des fleurs ; une troisième joue de la cythare ; au second plan, on voit des femmes nues qui soufflent dans des trompes et qui font des signaux. L’artiste a très habilement masqué le vide qu’il a été obligé de laisser voir pour montrer la mer ; pour que la scène reste chaste, il n’a même pas peint une silhouette de bateau dans le lointain ; malheureusement, l’ensemble est un peu terne, alors qu’il faut à l’épanouissement de l’être humain, l’éclat du soleil ».(Le Petit Journal, 20 mai 1886, Le Salon, VI- Le Nu, article d’Henri Escoffier, page 2)  (SAF 1886, Les Hiérodules au Mont Eryx, n° 1060).

1887 :
« LA CUEILLETTE DES FIGUES, SOUVENIR DE CAPRI » (N° 2073, Huile sur toile 1660 x 1750 mm), acquis par l’État le 12 juillet 1887. Mis en dépôt au Musée Granet d’Aix-en-Provence.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1887-la-cueillette-des-figues-a-capri-musee-granet-aix-en-provence-saf-1887

e-rosset-granger-etude-de-femme-portant-une-corbeille-en-vue-de-la-toile-la-cueillette-des-figues-a-capri-1887-craie-noire-et-sanguine-475-x-305-signe

Étude préparatoire pour La cueillette des figues à Capri.
Craies noire et sanguine 475 x 305 mm, 1886.

« Nous voici dans le midi, à Capri, dans un de ces beaux payés aimés du soleil. Arrêtez-vous devant ce magnifique site où de belles jeunes filles font la cueillette des figues. Le paysage est embrasé de lumière. C’est la vérité même. On croirait dans les maigres broussailles entendre chanter les cigales. Cette atmosphère lumineuse et chaude des pays méditerranéens, M. Rosset-Granger l’a rendue avec une puissance merveilleuse. Comme elles sont bien naturelles, d’une pose
à la fois juste et séduisante, ces belles filles aux cheveux noirs, au visage bruni par le soleil, aux yeux si expressifs. J’avoue que je suis très embarrassé pour faire la critique de cette toile et que je suis forcé de dire, avec tout le monde, qu’elle est parfaite » (Paris-Salon 1887, article de François Bourmand, page 51) (SAF 1887, La Cueillette des Figues, Souvenirs de Capri, n° 2073).

1888 :
« LES VENDANGES A CAPRI » (N° 2187). Panneaux décoratifs pour l’hôtel de Monsieur Henry Durand.
« Enfin au-dessus, un grand panneau décoratif de M. Rosset-Granger pour l’hôtel de M. H. D… (Henri Durand). C’est d’un motif italien que s’est inspiré l’artiste : « les Vendanges à Capri ». Le ciel est bleu, tacheté et jouant bien ; la mer est bleue aussi et dans ses ondes se reflète un coin de falaise qui rappelle les violences de la Provence que M. Montenard affectionne. De chaque côté circulent d’aimables romaines, gracieuses et légères ; de chaque côté aussi des colonnes de marbre dont la vigne cache les chapiteaux, froids ici, ensoleillés là, balançant agréablement une composition où l’esprit inventif de l’artiste s’est, avec succès, donné libre carrière » (La Vie artistique, Le Salon de 1888, article d’A. Hutin, page 146) (SAF 1888, Les Vendanges à Capri, n° 2187).

1889 :
« OPHÉLIE » (N° 2333, Huile sur toile)

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1889-ophelie-saf-1889
« Sous les lueurs rosées du crépuscule, la blonde Ophélie, ceinte d’une couronne et portant une jonchée de fleurs dans son écharpe, s’avance vers son linceul de cristal. Sa physionomie est calme et sereine ; ses grands yeux, doucement rêveurs, semblent refléter toutes les joies du ciel. Je n’ai pas besoin d’affirmer mes préférences pour cette poétique composition, qui est signée Rosset-Granger » (Répertoire de la Comédie Française, 9 juin 1889, article de Charles Gueullette, page 53) (SAF 1889, Ophélie, n° 2333).

1889 :
« NU PRES DU FEU » (N° 2334), panneau décoratif

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1889-pres-du-feu-686-x-406-dedicace-a-g-dubufe-son-fraternel-ami-uppsala-stockholm-28-05-04-3233-e
Huile sur toile 686 x 406 dédicacé « à G. Dubufe, son fraternel ami ». Vente Uppsala Stockhölm 25 mai 2004

« Un autre habile décorateur, M. Rosset-Granger, transforme à peine la réalité pour en faire une allégorie, en représentant une femme nue, tenant de longues pincettes, « Près du feu », dont les lueurs illuminent étrangement. A côté de cette fantaisie décorative, M. Rosset-Granger expose une fantaisie littéraire, Ophélie, suspendue aux branches d’un saule, et prête à se laisser aller au fil de l’eau… » (Le Salon de 1889, article de Georges Lafenestre, page 74) (SAF 1889, Nu près du feu, n° 2334 et Ophélie, n° 2333).

1890 :
Édouard Rosset-Granger est membre fondateur de la Société Nationale des Beaux-Arts de Paris  qui vient de faire scission avec la Société des Artistes Français. Première exposition du Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts.
« CACHE-CACHE » (N° 773), Huile sur toile 1400 x 1800 mm, acquis par l’État (Palais de Longchamp à Marseille),

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1890-1400-x-1800-cache-cache-snba-1890-palais-de-longchamp-musee-des-beaux-arts-de-marseille« Nous trouvons plus d’art et plus d’expression chez M. Rosset-Granger. Son œuvre Cache-cache dénote un sentiment plus juste de la réalité et de la vie » (La Presse, 20 mai 1890, Le Salon du Champ-de-Mars, page 2) (SNBA 1890, Cache-cache n° 773

1890 :
« SOIR DE FÊTE EN PROVENCE » (N° 774),

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1890-un-soir-de-fete-en-provence-salon-de-la-ste-nationale-des-beaux-arts-de-paris-1890« Pour M. Rosset-Granger aussi, cette épreuve est l’occasion d’une manière de triomphe. Distingué dès sa sortie de l’atelier et récompensé par le prix du Salon d’une suite de travaux dont l’Eros vainqueur reste le type le plus intéressant, ce jeune artiste, d’esprit libre et curieux, n’a pas voulu se cantonner dans des régions où il avait trouvé ses premiers succès. (…) Le Soir de fête en Provence est une des plus jolies toiles que contienne ce Salon, c’est miracle que d’avoir su conserver à la mer une coloration si nuancée et si fine, à côté de l’aveuglant éclat des lanternes orangées » (Gazette des Beaux-Arts, Paris 1er juillet 1890, Les Salons de 1890, article de Léopold Mabilleau, page 22) (SNBA 1890, Soir de fête en Provence, n° 774)
«  A noter aussi et entre tous, le nom de Rosset-Granger. Son Soir de fête où les lanternes japonaises oscillent toutes roses sur le bleu sombre de la Méditerranée, sa bastide qui apparaît entre les feuilles grêles des oliviers et en un fouillis de fleurs et d’herbes folles, sont deux des meilleures tableaux de cette exposition ».(Gil Blas, 15 mai 1890, Le Salon National, article de René Maizeroy, page 1) (SNBA 1890, Soir de fête en Provence n° 774 et En Provence n° 780)

1890 :
« CRÉPUSCULE » (N° 775), « FARNIENTE » (N° 776),

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1890-farniente-salon-national-des-beaux-arts-de-paris« Nous ne quitterons pas le chapitre du nu sans mentionner le Farniente où M. Rosset-Granger a trouvé de bien savoureux modelés »(Revue de Famille, 1er juin 1890, Le Salon du Champ de Mars, article de Paul Rouaix, page 449) (SNBA 1890, Farniente n° 776).

1890 :
« PETITE FILLE ARABE » (N° 777) Huile sur panneau 410 x 325, Vente Gros & Delettrez 11 juin 1997.

e-rosset-granger-huile-sur-panneau-1890-410-x-325-petite-fille-arabe-snba-1890-n-777-vente-gros-delettrez-11-06-97-est-15000-20000-f

1890 :
« UNE VAGUE, ÉTUDE » (N° 778) Huile sur panneau d’acajou 286 x 396,

e-rosset-granger-huile-sur-panneau-1891-1892-acajou-286-x-396-etude-de-vagues-pour-la-toile-lepave-1892-au-verso-esquisse-wagnerienne-en-hauteur

1890 :
« LE FIER COUDON, PROVENCE » (N° 779) et« EN PROVENCE » (N° 780),
Aquarelles : « PORTRAIT DE MONSIEUR A. F… » et « PORTRAIT D’ÉTIENNE GANDERAX EN MATAMORE.

1891 :
« L’EAU, FLEUR DE NUIT » (N° 818),

e-rosset-granger-huile-sur-panneau-1891-leau-fleur-de-nuit-ou-nocturne-snba-1891-n-818-le-nu-au-salon-1891-armand-silvestre

e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-craie-sanguine-dessin-preparatoire-a-leau-fleur-de-nuit-ou-nocturne-snba-1891-n-818-306-x-220Dessin préparatoire à L’eau, fleur de nuit.
Craie sanguine 306 x 220 mm, 1891.

« Rosset-Granger, qui expose en outre une charmante fantaisie de nu intitulée : Fleur de nuit » (Les Salons de 1891, article d’Armand Dayot, page 8) (SNBA 1891, Fleur de nuit, n° 818)

1891 :
« A LA RAFFINERIE, LA CASSERIE » N° 819, Huile sur toile),

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1891-a-la-raffinerie-de-sucre-beghin-la-casserie-snba-1891-n-819

Deux dessins préparatoires pour « A la raffinerie, la casserie »
Sanguine 320 x 240 et 350 x 250 mm.

« La Casserie de M. Rosset-Granger nous retient par l’exactitude de la scène » (Le Figaro Salon, 20 juin 1891, article d’Albert Wolff, page 108) (SNBA 1891, A la Raffinerie, la Casserie, n° 819).
«  M. Rosset-Granger, le peintre des Hiérodules, fort remarquées il y a quelques années au salon a exposé La Raffinerie de sucre qui lui valut un franc succès l’an dernier. Le tableau d’une observation très intense et très juste, conçu comme une gamme composée de bleus et de roses… » (L’Ouest artistique, 1891, page 351) (SNBA 1891, A La Raffinerie, la Casserie, n° 819).

1891 :
« PORTRAIT DE MA MÈRE » (N° 820), « COUSEUSE » (N° 821) et « LA MONTAGNE DE TOULON » (N° 822).
Société des Pastellistes Français : « L’ÉVENTAIL » (N° 132), « L’ÉCRAN » (N° 133), « TÊTE D’ÉTUDE » (N° 134), « PORTRAIT DE MADAME GASTON SCIAMA » (N° 135), « CRÉPUSCULE, ÉTUDE » (N° 136) et « ÉTUDE » (N° 137).
« Le Crépuscule de M. Rosset-Granger vaut également par la curiosité de sa recherche et par la nature de son exécution » (Le matin, 9 février 1891, L’Art à Paris – L’Épatant, article de Gustave Goetschy, page 2) (Société des Pastellistes Français 1891, Le Crépuscule, étude n° 136).
« Une femme à l’écran, éclairée par le feu de M. Rosset-Granger » (Le Gaulois, 4 avril 1891, Les Pastellistes, article de Jean Régnier) (Société des Pastellistes Français, L’écran n° 133)
.

1892 :
« L’ÉPAVE » (N° 888, Huile sur toile),

e-rosset-granger-gravure-de-victor-avril-dapres-lepave-1893« Monsieur Rosset-Granger montre un corps de femme, roulé par le flot, dans un bon effet de raccourci »(Le Salon de 1892, article de Gustave Larroumet, page 15) (SNBA 1892, L’Epave n° 888).

1892 :
« JEUNE FILLE CHASSANT LES PAPILLONS » (N° 889, Huile sur toile),

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1892-jeune-fille-chassant-un-papillon-salon-nationale-des-beaux-arts-paris-1892-et-salon-de-chicago-1893« M. Rosset-Granger est en très grand progrès dans ses quatre toiles, la Jeune fille chassant les papillons est un tableau clair, aimable et plein de lumière » (Le Figaro Salon 1892, article de Charles Yriarte, page 107) (SNBA 1892,  Jeune fille chassant les papillons, n° 889).
« C’est une idylle printanière. Au pied d’un perron aux marches basses, faciles, et qui semblent vous inviter à les franchir, une jeune fille, dans la prime-fleur de son printemps, armée du filet vert, en gaze transparente, donne la chasse aux papillons blancs. Comme sujet, c’est mince, et il n’y a pas de quoi révolutionner les empires. Mais, en art, l’exécution est beaucoup, si elle n’est pas tout. Et l’exécution de M. Rosset-Granger est pleine de grâce et d’élégance. Il y a beaucoup de suavité dans la tête blonde ce cette jeune châtelaine, très séduisante dans sa simple petite robe du matin, dont la mousseline modeste (ô sainte mousseline !) se rehausse d’un ruché de dentelle écrue.
Le geste est plein de naturel ; la main gauche relève négligemment le pli tombant de la jupe, et par un mouvement souple, le corps mince et svelte se penche en avant, tandis que le bras droit, armé de l’engin léger mais perfide, s’avance pour happer l’inconsciente victime. C’est un souffle, c’est un rien et c’est un aimable tableau. Que pourrions-nous demander de plus, à l’auteur, un jeune et un sympathique » (Paris-Salon 1892, article de Louis Enault, page 7) (SNBA 1892, Jeune fille chassant les papillons, n° 889).

1892 :
« LUNE ROUSSE » (N° 890),
« La Lune rousse de M. Rosset-Granger est d’un modernisme gentiment spirituel ». L’Artiste, Revue de Paris, juin 1892, La Peinture au Salon du Champ-de-Mars 1892, article d’A. Tausserat-Radel, page 416) (SNBA 1892, Lune rousse, n° 890).
« M. Rosset-Granger a trouvé, pour modifier la sienne (de manière) et abandonner les orangés et les bleus intransigeants, un motif des plus simples et à la fois des mieux agencés. Nous sommes dans la salle à manger, la table est dressée, Madame – une jeune et jolie personne – est à sa place dans l’attente. Devant elle, le couvert du mari absent. On se boude. C’est la Lune rousse. La page est charmante : les détails y sont écrits avec esprit. Un peintre de genre, qui fera son chemin, est né. Ce Salon nous en avertit » (Le Salon de 1892, article de A. Hustin, page 86) (SNBA 1892, La Lune rousse, n° 890).

1892 :
« SAINT JEAN-BAPTISTE ENFANT » (N° 891).
« Nous signalerons encore, pour en avoir fini avec les pieuses images, le Saint Jean-Baptiste enfant, archaïque, et sur fond mosaïqué de M. Rosset-Granger, aimable caprice de peintre, mais qui ne saurait avoir grande portée » (L’Artiste, Revue de Paris, Histoire de l’art contemporain, juin 1892, La peinture au Salon du Champ-de-Mars 1892, article d’A. Tausserat-Radel, page 409) (SNBA 1892, Saint Jean-Baptiste enfant, n° 891).

Pastels : « SOUVENIR DE VENISE » (N° 1367), « LE VÉSUVE » (N° 1368), « LA PORTE DU TRANSEPT DE L’ARA CALI A ROME » (N° 1369), « ÉTUDE POUR UN DIPLÔME » (N° 1370), « ÉTUDE POUR UNE DÉCORATION »  (N° 1371).
Société des Pastellistes Français : « LASSITUDE » (N° 112°,
« AU CRÉPUSCULE » (N° 113),
« M. Rosset-Granger sous ce titre : Au crépuscule, une femme demi-nue (peut-être l’est-elle tout à fait) assise au bord de la mer et tenant une lanterne vénitienne sur ses genoux. Voila un sujet aussi dépourvu d’intérêt que de sens commun » (Le Correspondant, volume 167, 1892, page 390) (Société des Pastellistes 1892, Au crépuscule  n° 113).
« PORTRAIT DE MONSIEUR D. » (N° 114), « LES ARÈNES DE LA RUE PERGOLESE, VUES DE LA PORTE MAILLOT » (N° 115), « JAPONERIE » (N° 116), « LE CHEMIN DE FER » (N° 117)
et « JEUNE FEMME AU TAMBOUR BASQUE ou LA BAYADÈRE, Gouache et Pastel 921 x 650 mm, Donation Henri Vasnier au Musée des Beaux-Arts de Reims ».

e-rosset-granger-gouache-et-pastel-1892-921-x-650-la-femme-au-tambour-basque-ou-bayadere-1-musee-des-beaux-arts-de-reims-donation-henri-vasnier
« Nous signalerons à votre attention les paysages de M. Edmond Yon, la Sainte-Cécile de M. Dubufe fils, les pastels de M. Rosset-Granger, celui-ci a varié les effets de lumière dans les œuvres qu’il expose ; la jeune bayadère, qui parait recevoir le jour de la rampe d’un théâtre, est particulièrement intéressante » (La Presse, 31 mars 1892, 8ème exposition des Pastellistes Français, article de A. de la Perelle, page 2) (Société des Pastellistes Français 1892 : Femme au tambour basque ou La Bayadère).

1893 :
« PORTRAIT DE MA MÈRE » (N° 906), Huile sur toile 1300 x 1280. Don de Pierre Dehay, le neveu de l’artiste au Musée Henri Boez à Maubeuge en 1979)

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1893-1300-x-1280-portrait-de-la-mere-de-lartiste-agee«  Pour l’intimité et le charme sobre de sa peinture, le Portrait de ma mère (906) de  Rosset-Granger » (The Athenaeum, 1893, volume 101, n° 3402 à 3426, article d’André Michel, page 706) (SNBA 1893, Portrait de ma mère n° 906).

1893 :
« PORTRAIT DE MADAME GASTON SCIAMA » (N° 907), « PORTRAIT DE MADAME M. B… » (N° 908),
«  Rosset-Granger, charmants portraits, très sincères, intimes et persuasifs ; une jeune femme interrompt sa lecture, qu’elle semble achever dans une rêverie ; une autre en toilette de bal, écoute un interlocuteur invisible, interroge du regard et ne pense pas à sa toilette ; une vieille dame qu’on devine d’une ressemblance intimement pénétrée » (Journal des débats politiques et littéraires, 9 mai 1893, Le Salon du Champ de Mars, article d’André Michel, page 1) (SNBA 1893, Portrait de ma mère n° 906, Portrait de Madame G. Sciama, n° 907 et Portrait de Madame M. B, n° 908).

1893 :
« LA SEINE A LA ROCHE GUYON » (N° 909), « LA ROUTE DE LA ROCHE-GUYON » (N° 910), « LA BOULE » (N° 911),
« La Boule de M. Rosset-Granger, un peintre qui se portraiture dans une boule de verre au milieu d’un jardin » (Gil Blas, 10 mai 1893, Champ de Mars, article de Firmin Javel, page 3) (SNBA 1893, La Boule n° 911).

1893 :
« MARINE, ÉTUDE » (N° 912).

Société des Pastellistes Français : « L’ÉGLISE DE FRENEUSE, EFFET DE LUNE » N° 107), « LA VIEILLE AMÉRIQUE, VUE DES FORTIFICATIONS, CRÉPUSCULE D’ÉTÉ » (N° 108), « LA FUSÉE » (N° 109), « L’OMNIBUS, PLACE DE LA MADELEINE, ONZE HEURES DU SOIR » (N° 110), « VUE DU COIN DE LA RUE ROYALE, CRÉPUSCULE D’AUTOMNE » (N° 111), « L’HIPPODROME, DIX HEURES DU SOIR » (N° 112), « PORTRAIT DE MADAME D… » (N° 113) et « PORTRAIT D’ENFANT, LE FILS DU COMTE CHARLES DE BRISSAC » (N° 114).« «  M. Rosset-Granger se prend à des motifs crépusculaires et à des nocturnes ; il exploite Paris au clair de lune et aux diverses heures de la nuit ; c’est là la nouvelle incarnation d’un peintre laborieux qui va bientôt se fixer » (Le Figaro, 13 avril 1893, Exposition de la Société des Pastellistes, article de Charles Yriarte, page 2) (Société des Pastellistes Français 1893).
M. Rosset-Granger excelle aux effets nocturnes et aux éclairages ingénieux » (La Presse, 14 avril 1893, Les Pastellistes, article de Gérard de Beauregard, page 3) (Société des Pastellistes Français 1893)

1894 :
« PORTRAIT DE MADEMOISELLE MIREILLE DUBUFE » (N° 1003), Huile sur toile 558 x 317 mm. Vente Christie’s London 10 juillet 1988 sous l’appellation « Sur le chemin du bal ».

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1894-portrait-de-mlle-mireille-dubufe-558-x-317-snba-1894-n-1003-vendu-christies-london-10-07-08-1375« Salle IV. … Celui-ci est grandeur nature, mais il n’empêche pas de voir la modeste toile dont M. Rosset-Granger a fait un joyau avec le portrait de la petite Mireille Dubufe descendant un escalier » (Le Journal, quotidien littéraire, artistique et politique, 24 avril 1894, Salon du Champ de Mars, ce qu’il faut voir, article d’Edouard Hubert, page 3) (SNBA 1894, Portrait de Mademoiselle Mireille Dubufe n° 1003).

Société des Pastellistes Français : « PORTRAIT DE MONSIEUR LOUIS GANDERAX » et « PORTRAIT DE MONSIEUR JACQUES NORMAND ».
« Au milieu des cadres de M. Rosset-Granger, deux physionomies connues, M. Louis Ganderax et M. Jacques Normand, tous deux un peu moins aimables que nature » (Le Figaro, 2 avril 1894, Société des Pastellistes Français, article de Charles Yriarte, page 2) (Société des Pastellistes Français 1894, Portraits de M.M Louis Ganderax et Jacques Normand)

1895 :
« ÉTUDE DE NU » (N° 1076) Huile sur toile.

1895 :
« PORTRAIT DE MADEMOISELLE C. M… » (N° 1077),
« Une jolie étude de mer de M. Rosset-Granger et surtout son très spirituel portrait de jeune fille en blanc sur fond bleu nous fait bien finir de ce côté-là » (Le Journal, Quotidien littéraire, artistique et politique, 24 avril 1895, Salon du Champ de Mars 1895, article d’Edouard Hubert, page 4) (SNBA 1895, Portrait de Mademoiselle C. M… n° 1077 et L’Espérance n° 1078).

1895 :
« L’ESPÉRANCE » (N° 1078), Huile sur toile 1300 x 1300, acquise par l’État le 26 juin 1896. Mis en dépôt au Musée André Malraux du Havre,

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1895-lesperance-1300-x-1300-salon-des-beaux-arts-de-paris-1895

Une jolie étude de mer de M. Rosset-Granger et surtout son très spirituel portrait de jeune fille en blanc sur fond bleu nous fait bien finir de ce côté-là » (Le Journal, Quotidien Littéraire, Artistique et Politique, 24 avril 1895, Salon du Champ de Mars 1895, article d’Edouard Hubert, page 4) (SNBA 1895, Portrait de Mademoiselle C. M… n° 1077 et L’Espérance n° 1078).
« M. Rosset-Granger tient le côte opposé à la porte avec une figure très intéressante, une femme portant un fanal la nuit au bord de la mer. C’est une des œuvres les plus sérieuses de l’artiste » (Le Figaro, 24 avril 1895, article de Charles Yriarte, page 3) (SNBA 1895, L’Espérance n° 1078).

1895 :
« PORTRAIT de MONSIEUR GASTON SCIAMA » (N° 1080).
Société des Pastellistes Français : « PORTRAIT D’ENFANT ».

1896 :
« LE BERCEAU » (N° 1085), « LA SOUVENANCE » (N° 1086),
« Nous rencontrons, comme perdue dans une encoignure, « Souvenance » de M. Rosset-Granger : après tout, peut-être, le calme de cette partie retirée de la salle si mondaine convient-il mieux à cette tête étrange aux yeux inquiets, fiévreux, aux lèvres décolorées, mortes, qui pourrait aussi bien symboliser la douleur, faire une belle enluminure dans un livre d’heures ou encore faire le sujet d’un émotionnant vitrail dans une vieille cathédrale » (Le Coloriste enlumineur, 15 mars 1896, texte de Louis de Lutèce, page 88) (SNBA 1896, La Souvenance, n° 1086).

1896 :
« PORTRAIT DE MADAME R. D… » (N° 1087),

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1896-portrait-de-madame-r-d-salon-des-beaux-arts-de-paris-1896

1896 :
« ÉTUDE » (N° 1088), « LASSITUDE » (N° 1089) et « TÊTE DE JEUNE PAYSANNE » (N° 1090).

1896 :
« A CAPRI » : Panneau décoratif intégré au projet de Salon-Bibliothèque, dans le cadre du Salon de la Nationale, sous la direction de Guillaume DUBUFE.
Pastels : « LA VENDANGE » (N° 1196), « LA SORTIE DE LA BERGERIE » (N° 1197)
« Bien étrange, la femme de Rosset-Granger qui s’amuse à faire des effets d’abat-jour rouge sur ses petits nénés »(La Vie Parisienne, 11 avril 1896, Aux Pastellistes, page 212) (Société des Pastellistes Français 1896, La sortie de la bergerie n° 1197).
et « DANS LE RUISSEAU » (N° 1198).

1897 :

« LA SOMNAMBULE » (N° 1095) Huile sur toile 1580 x 1075, Vente Christie’s New York le 22 mai 1997,

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1897-1580-x-1075-la-somnanbule-vendu-christies-ny-22-05-97-13000-ht« M. Rosset-Granger est toujours sans rival dans l’art d’inventer des effets de lumière et d’en tirer le plus curieux parti » (Revue de Famille, 1er juin 1897, La Vie Contemporaine, Les Salons de 1897, article de Roger Vallier, page 274) (SNBA 1897, La Somnambule n° 1095)

1897 :
« VICTIME DU DEVOIR » (N° 1096), « SOURIRE » (N° 1097), « LA PETITE BRODEUSE ».(N° 1098) et « LES MODELEURS » (N° 1098bis).
Société des Aquarellistes Français : « LA GRAND-MÈRE, Cathédrale de Fécamp », (N° 249), « PORTE D’ÉGLISE, SAINT MARC DE VENISE » (N° 250), « LE GRAIN » (N° 251), « L’ORAGE » (N° 252), « BAS-CÔTE DE LA CATHÉDRALE DE FÉCAMP » (N° 253),
« LE SIGNAL » (N° 254),
« Le Signal, jeune femme en peignoir rose, agitant son mouchoir, appuyée à la rampe d’une terrasse, au bord du lac, sous un pin échevelé par M. Rosset-Granger »(Le Rappel, 9 mai 1897, Les Aquarellistes, article de Charles Frémine, page 3) (Société des Aquarellistes Français 1897, Le Signal n° 254).
« DEVANT LA MADONE » (N° 255) et « PORTRAIT DE MONSIEUR LOUIS GANDERAX, SOUVENIR D’UN BAL COSTUME » (N° 256).

1898 :
« PORTRAIT DE MADAME FERDINAND. BOURDET » (N° 1065),
Dans la salle suivante apparaissent des portraits pleins de caractère : Mme F. B. et Mlle M. D., de M. Rosset-Granger » (Le Radical, 1er mai 1898, Les Salons de 1898, article de Paul Heusy, page 4) (SNBA 1898, Portrait de Madame Fernand Bourdet n° 1065 et Portrait de Mademoiselle Mireille Dubufe n° 1066).

1898 :
« PORTRAIT DE MADEMOISELLE MIREILLE DUBUFE » (N° 1066) Exposé aussi lors de l’Exposition Internationale de Bruxelles en 1897,
« Un délicat petit portrait de jeune fille de Rosset-Granger » (Le Temps, 8 février 1898, L’Exposition du Cercle de l’Union Artistique, article de Thiébault-Sisson, page 2) (SNBA 1898, Portrait de Mademoiselle Mireille Dubufe n° 1066).

1898 :
« PORTRAIT DE MONSIEUR GASTON SCIAMA (esquisse) » (N° 1067) et « JEUNE FILLE A LA MANDOLINE » (N° 1067bis).

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1898-jeune-fille-a-la-mandoline
Pastels : « PORTRAIT DE MONSIEUR F. B…, esquisse » (N° 1068) et « PORTRAIT DE MADAME X… (N° 1069).
Société des Aquarellistes Français : « LE BERCEAU » (N° 216), « ARIANE, (esquisse) » (N° 217) et « ÉTUDE » (N° 218).

1899 :
« PORTRAIT DE LOUTE, MADAME LOUIS GANDERAX » (N° 1267),

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1899-portrait-de-loute-mlle-ganderax-snba-1899-n-1267

« La Comtesse de Saint-Jacques. – Mais ce petit portrait de fillette, de Rosset-Granger, qui est-ce donc ? M. Petitlivre – Mlle L.G., dit le livret, c’est bien ça, qu’elle est mignonne avec son petit air pensif et renseigné : » (La Vie Parisienne, 6 mai 1899, Les Salons Parisiens, article de Cleg, page 244)  (SNBA 1899, Portrait de Loute, Mlle Ganderax n° 1267).

1899 :
« PORTRAIT DES PETITES BALLU, ADRIENNE ET MARIE-CLAIRE» (N° 1268), « ÉTUDE EN GRIS » (N° 1269), « ÉTUDE EN ROUGE » (N° 1270),
« ÉTUDE DE DOS ou LE REPOS DU MODÈLE » (N°1271), Huile sur toile 765 x 600, Don au Musée Henri Boez de Maubeuge en 1956 par Marcelle Rosset-Granger (N° Inventaire 956.19.1),

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1899-765-x-600-le-repos-du-modele-musee-de-maubeuge-n-inventaire-956-19-1

« Rosset-Granger, avec un portrait de fillette parisienne, éveillée et nerveuse, avec deux liseuses, d’un sentiment purement français, expose aussi une étude de nu souple et vivante, où l’on sent un goût fervent d’art et de vérité » (La Revue de Paris, 1er juin 1899, Les Salons de 1899, article de Maurice Hamel, page 677) (SNBA 1899, Portrait des petites Ballu, n° 1268 et Etude de dos ou Le repos du modèle, n° 1271).

1899 :
« TÊTE D’ÉTUDE » (N° 1272), « AUTOPORTRAIT » (N° 1273), Huile sur panneau d’acajou 460 x 360,

e-rosset-granger-huile-sur-panneau-1899-acajou-460-x-360-autoportrait-au-chapeau-signee-erg-et-datee-1899« Beaucoup de finesse dans le portrait de Rosset-Granger par lui-même ; sa fine tête émergeant d’un fond brun » (Le Feu Follet, juillet 1899, Salons Parisiens, Critique d’Art, article de Papillon) (SNBA 1899,  Autoportrait n° 1273).

1899 :
« FERDINAND ».
Société des Aquarellistes : « VIGILANCE MATERNELLE », « LA MÈRE AVEC LE BEBE AU BERCEAU », « Esquisse des BARQUES PAVOISÉES », « LE COUP DE NUIT A LA ROCHE-GUYON », « COUP DE VENT » et « FÊTE DE NUIT » (Indication Journal 26 mai 1899).
« Mes compliments au Coup de vent et à la Fête de nuit de M. Rosset-Granger » (Le Monde Illustré, 8 avril 1899, Exposition à la Société d’Aquarellistes Français, article d’Oliver Merson, page 271) (Société des Aquarellistes 1899, Coup de vent et Fête de nuit).

Société des Pastellistes : « ÉTUDE DE DOS AVEC CLARA »

e-rosset-granger-gouache-sur-papier-1899-180-x-142-le-repos-du-modele-esquisseGouache et Pastel 184 x 142 mm.
Étude préparatoire pour Le repos du modèle, 1899.

« Signalons avec éloge, l’Étude de M. Rosset-Granger » (Le Monde Illustré, 22 avril 1899, Société de Pastellistes Français, article d’Olivier Merson, page 311) (Société de Pastellistes 1899, Etude de dos avec Clara).
et « PETITE TÊTE DE DOMENICO » (Indication Journal ERG 26 mai 1899).
« Je cite enfin… une charmante tête d’enfant de Rosset-Granger » (Journal des Débats Politiques et Littéraires, 4 avril 1899, Exposition – Les Pastellistes) (Société des Pastellistes 1899 : Petite tête de Domenico).

1900 :
Exposition Centennale Universelle de 1900 : « PORTRAIT DE MADAME S… ».
Exposition Décennale Universelle de 1900 : « PORTRAIT DE MADEMOISELLE MIREILLE DUBUFE » N° 1672, « LA SOMNAMBULE » N° 1673, « TROIS PORTRAITS » N° 1674 à 1676.
Exposition Universelle de 1900, Section des Arts décoratifs : « Panneaux décoratifs pour le Pavillon du Bassin des Aciéries de Longwy : « LE FONDEUR, LE MINEUR, LA COULÉE, LA CÔTE ROUGE et L’ENTRÉE DE LA MINE » qui lui vaudront une Médaille d’Or.

e-rosset-granger-acieries-de-longwy-stand-du-comptoir-exposition-internationale-de-nancy-1909

« Les usines de l’Est forment dès lors un ensemble des plus importants. L’Exposition de 1900 fut pour elles l’occasion d’un véritable triomphe. Le groupe des usines de l’est (…) était représenté à l’Exposition, à titre collectif par le comptoir métallurgique de Nancy, qui se trouvait naturellement hors concours par la présence d’un certain nombre des ses membres dans divers jurys. L’exposition du Comptoir de Longwy formait un élégant salon orné de peintures décoratives remarquables, dues au pinceau de M. Rosset-Granger. Ces peintures faisaient ressortir principalement le côté pittoresque de l’exploitation du minerai de fer à ciel ouvert ; une seule représentant la coulée d’un haut fourneau, intéressant par son sujet la classe 64 (*).
(*) Ces peintures figuraient à l’Exposition de Nancy. Voir le Stand du Comptoir page 261 (photo du stand) (L’Essor économique de la Lorraine, Rapport général de l’Exposition Internationale de l’Est de la France, Nancy 1909, Les Mines et la Métallurgie, article de Louis Laffitte, page 251) (Exposition Universelle de Paris 1900, Section des Arts décoratifs (M. Rosset-Granger, médaille d’or) : Décorations de la Section métallurgique du bassin des aciéries de Longwy : Le fondeur, le mineur, la coulée, la côte rouge et l’entrée de la mine).
« Les trois panneaux pleins sont occupés par trois grands tableaux du peintre Rosset-Granger qui ornent d’ordinaire le cabinet directorial du Comptoir. Ils représentent l’exploitation du minerai de la Côte Rouge, la vue d’un haut-fourneau et celle d’une coulée de métal. Ces spectacles intéressent beaucoup les visiteurs » (Le Travail National, 1909, Les aciéries de Longwy, page 586) (Décorations de la Section Métallurgie du Pavillon du Bassin des Aciéries de Longwy à l’occasion de l’Exposition Universelle de Paris en 1900 : panneaux représentant Le fondeur, le mineur, la coulée, la côte rouge et l’entrée de la mine).

Société des Pastellistes : « LA RUE ROYALE » et « PORTRAIT D’ENFANT, HENRI LE FILS DU DOCTEUR BOULAY ».
« Rosset-Granger pour un portrait d’enfant d’un gris très fin » (Le Temps, 11 avril 1900, Choses d’Art, Le Salon des Pastellistes, article de Thiébault-Sisson, page 3)  (Société des Pastellistes 1900, Portrait du petit Henri, le fils du Docteur Boulay).

1901 :
Société des Pastellistes :  « DANS UNE TENTE », « CLAIR DE LUNE », « LE PETIT MARCHAND DE PLÂTRE SUR LE PONT »,

e-rosset-granger-pastel-1901-315-x-410-le-petit-marchand-de-platre-sur-le-pont-alexandre-iiiLe petit marchand de plâtre sur le Pont Alexandre III. Pastel 315 x 410 mm, 1901

« PRES DU FEU », « RÊVERIE », « TÊTE BLONDE » et « AVANT LE BAIN ».  (Note Journal Rosset-Granger 3, 10 et 29 mars 1901)
« … M. Rosset-Granger, série d’études délicates et originales offrant de petites traînées de lumière, joliment suivies, d’une extrême délicatesse de touche et d’un grand chemin artistique » (Société des Aquarellistes et Pastellistes Français 1901).
« Très bien le « Petit Italien » de M. Rosset-Granger, ainsi que « Rêverie » et « Tête blonde » (Le Journal, 1er avril 1901, Les Pastellistes, article de Karl Cartier, page 2) (Société des Pastellistes Français 1901, Le petit marchand de plâtre sur le pont, Rêverie et Tête blonde).

1902 :
« L’ACCIDENT » (N° 1012), Huile sur toile 1480 x 1980, acquis par l’État (Musée de L’Hospice Saint-Roch d’Issoudun),

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1902-laccident-hospice-saint-roch-a-issoudun-copie
La toile « L’accident » telle qu’elle est présentée dans une salle
de l’Hospice Saint Roch à Issoudun.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1902-laccident-salon-nationale-des-beaux-arts-de-paris-1902-musee-dissoudun « Salle 17 …Le tableau de genre intitulé L’Accident, par E. Rosset-Granger, représente une de ces scènes comme il est donné au flâneur d’en apercevoir vingt par jour dans Paris. Un passant quelconque vient d’être renversé par un fiacre ou une automobile, ou bien a reçu quelque cheminée sur la tête. Deux agents l’on transporté à la pharmacie la plus proche. Il est impossible de rien apercevoir à travers les vitres de la devanture ; n’importe, pendant longtemps encore, stationneront là, cherchant à deviner quelque chose, des têtes effarées et curieuses, qui se poussent, s’invectivent, jusqu’à ce qu’un de ceux qui veillent à notre sécurité viennent les faire rompre et… circuler. Cela est vivant, spirituellement traité, quoique peut-être l’auteur ait donné au sujet une importance qu’il ne méritait pas » (Revue du Monde Catholique, 15 mai 1902, La Peinture au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, article d’André Pavie, page 472)  (SNBA 1902, L’Accident, n° 1012).
«  Dans la peinture de mœurs, Rosset-Granger introduit un intérêt momentané en groupant devant la boutique d’un pharmacien, le soir, la curiosité éveillée ou anxieuse des passants, modistes ou gamins, qu’un accident rassemble. Les physionomies sont finement observées et les problèmes de lumières bien résolus » (Les Arts, Revue mensuelle des musées, mai 1902, A la Société Nationale des Beaux-Arts, article de Maurice Hamel, page 19) (SNBA 1902, L’Accident n° 1012).

1902 :
« FANTAISIES DES RUES DE PARIS » (N° 1013), « BOHÉMIENNE » (N° 1014), « PORTRAIT DE FREDERIC MONTENARD » (N° 1015) et « PORTRAIT DU MARÉCHAL DES LOGIS J.M.L… » (N° 1016).
Société des Pastellistes : « MATERNITÉS », et « ESSAIS ET NOTATIONS DE CHORÉGRAPHIE MODERNE (inspirés par Loïe Fuller) ».
« Vous serez bien étonné que l’exposition des Pastellistes (chez Georges Petit) ne fût pas intéressante. Elle l’est donc (…) Et vous vous arrêterez aux études de lumière, Essais et notations de chorégraphie moderne de M. Rosset-Granger, d’après Loïe Fuller ; ces études sont amusantes et jolies » (Le Journal des Débats Politiques et Littéraires, 17 avril 1902, Les Pastellistes, article d’Édouard Sarradin, page 3) (Société des Pastellistes Français 1902, Essais et Notations de chorégraphie moderne).
« Ou encore M. Rosset-Granger, dans des études d’éclairage très ingénieuses, nous montre les essais du « fullerisme » à peu près les plus réussis qui aient été jusqu’ici tentés » (Le Figaro, 14 avril 1902, La Vie artistique : Les pastellistes, article d’Arsène Alexandre, page 5) (Société des Pastellistes Français 1902, Essais de notations de chorégraphie moderne).

1903 :
«  PORTRAIT DE MADAME A. M… » (N° 1124),
« PORTRAIT GRIS » (N° 1125), Huile sur toile 730 x 605 mm, Vente Pierre Bergé 28 janvier 2009.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1907-740-x-605-marcelle-ou-le-portrait-en-gris« On verra avec beaucoup d’intérêt (…) une figure de jeune femme où se manifeste un réel progrès dans le talent de Rosset-Granger » (Le Temps, 2 février 1903, Le Salon de l’Épatant, article de T. S., page 2) (SNBA 1903, Portrait Gris, n° 1125).
« Les portraits, comme à l’ordinaire, dominent, et plusieurs qu’on doit d’abord signaler trahissent un effort original. Jamais, je crois bien, M. Rosset-Granger n’a exécuté un aussi séduisant portrait que celui de Miss M. D… (Marcelle Dehaye) dans une harmonie grise d’une profonde intimité » (Le Journal, 3 février 1903, Les Petits Salons, A l’Épatant, article de Marcel Fouquier, page 3) (SNBA 1903, Portrait Gris, n° 1125).
« M. Rosset-Granger est aussi un moderniste, cet artiste consciencieux s’est dépassé dans un portrait en gris très séduisant, d’une jolie allure, très intime » (Le Journal du Dimanche, Paris 3 mai 1903, Causerie artistique, article de Gustave Kahn) (SNBA 1903, Portrait Gris, n° 1125).

1903 :
« AU THÉÂTRE » (N° 1126),
« Au Théâtre » de M. Rosset-Granger est un amusant effet de lumière se jouant sur la rieuse figure d’une jeune femme qui occupe le devant de l’avant-scène » (Le Ménestrel, 3 mai 1903, La musique et le théâtre aux Salons du Grand-Palais, article de Camille Le Senne) (SNBA 1903, Au Théâtre, n° 1126).

« RÊVERIE » (N° 1127),
« de M. Rosset-Granger, une délicieuse Rêverie, toute inondée de lumière » (Le Penseur, mai 1903, n° 5, Le Salon de la Société Nationale, article d’Eugène Hoffmann, page 186) (SNBA 1903, Rêverie, n° 1127).

« LA MARCHANDE DE VIOLETTES » (N° 1128) et « A L’ATELIER » (N° 1129).
Société des Pastellistes : « NUIT DE NOËL », « FANTAISIE », « INSOMNIE », « L’AVANT-SCÈNE » et «  FEMME RESPIRANT UNE ROSE ».
« L’Avant-Scène, de M. Rosset-Granger et sa Femme respirant une rose ont une même grâce intime de parisianisme d’éclairage » (Le Journal, 6 avril 1903, Chez les Pastellistes, article de Marcel Fouquier, page 3) (Société des Pastellistes Français 1903, L’Avant-Scène et Femme respirant une rose).

1904 :
« ÉTUDE » (N° 1088), « MATERNITÉ » (N° 1089), « SURPRISE ! » (N° 1090),« INSOMNIE » (N° 1091),
« M. Rosset-Granger est indiscret mais il n’est pas inconvenant, même quand il écarte le rideau d’un lit sur l’insomnie d’une agréable femme rousse » (La Revue de Paris, 15 mai 1904, Les Salons de 1904, article de Marcelle Tinayre, page 383) (SNBA 1904, Insomnie, n° 1091).

1904 :
« CONVOITISE » (N° 1092, acquis par le Musée de Philadelphie, États-Unis).

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1904-convoitise-snba-1904-n-1092-musee-de-philadelphie

« Salle II. M. Rosset-Granger étudie de curieux effets de lumière naturelle ou artificielle et sa « Convoitise », un gamin dont le visage se reflète dans la vitrine d’un pâtissier dont il guigne les friandises, attire beaucoup les regards » (Le Matin 16 avril 1904, Les Salons Parisiens, Vernissage de la Société des Beaux-Arts, article d’Emile Molinier, page 1) (SNBA 1904, Convoitise, n° 1092).
« Pour moi, j’aime mieux vous toucher un mot de  cette petite toile si chaude, si vraie dans sa touchante simplicité que M. Edouard Rosset-Granger, intitule «Convoitise. A l’heure confuse où dans Paris les vitrines s’allument, où les lumières dans la boutique des pâtissiers mettent comme des reflets de tentation sur tant de choses affriolantes, un petit garçon blond, à la mine pâlotte et sympathique reste hypnotisé par l’alléchante vision, devant une de ces devantures. Et tout ceci est très habillement et très chaleureusement rendu »(La Justice, 25 avril 1904, page 4)
(SNBA 1904, Convoitise, n° 1092).

1904 :
« SOLITUDE, LISEUSE A TABLE » (N° 1093), Huile sur panneau 375 x 460 mm.

e-rosset-granger-huile-sur-panneau-1904-375-x-460-solitude-liseuse-a-table-1-galerie-chantal-et-patrick-pons-lyon-propose-a-3500-e-le-10-09-12«  M. Rosset-Granger est bien représenté. Ses deux envois sont heureux. Solitude est d’un effet harmonieux et bien observé : une femme à mi-corps lit à la clarté d’une lampe, la tête appuyée sur son bras droit. M. Rosset-Granger n’a pas perdu son temps comme tant d’impuissants à chercher midi à quatorze heures ; il s’est souvenu de la grande école néerlandaise dont les maîtres ont produit chefs-d’œuvre sur chefs-d’œuvre en traitant la plupart du temps des sujets insignifiants » (Les Arts, Revue Mensuelle Illustrée 1904, volume 63, page 143) (SNBA 1904, Surprise ! n° 1090 et Solitude, Liseuse à table n° 1093).

1905 :
« PORTRAIT DE MADEMOISELLE RENÉE DU MINIL » (N°1058), Huile sur toile 660 x 650 mm,  Vente HDV Lancry & Camper Corbeil 2 avril 2016,

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1905-660-x-650-portrait-de-mlle-renee-du-minil-societaire-a-la-comedie-francaise-cadre-rond-sur-chassis-carre-vendu-lancry-camper-corbeil-02-04-2016-350-e

« Salle XI. M.Rosset-Granger enlaidit en l’enjolivant un bien joli modèle de qui le pur ovale eût séduit Bernardino Luini »(Gil Blas, 14 avril 1905, Le Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, article de Louis Vauxcelles, page 1) (SNBA 1905, Portrait de Mademoiselle Renée du Minil n° 1058).

1905 :
« PIZZICATO ou CLARA AU VIOLON » (N° 1059, Huile sur toile 815 x 650 mm),

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1905-815-x-650-pizzicato-ou-clara-au-violon-signee-erg

« Mais dans cet ordre de composition l’œuvre maîtresse du Salon est le Pizzicato de M. Rosset-Granger, étude d’une jeune violoniste, dont le chapeau noir à plume rose ombrage les yeux extatiques, les lèvres entr’ouvertes par la ferveur de la virtuosité. Justesse de l’harmonie, parfaite combinaison du jeu des valeurs, tout concourt à styliser ce beau portrait » (La Revue Théâtrale, 1905, N° 1 à 12, page 758) (SNBA 1905, Pizzicato ou Clara au violon, n° 1059).

1905 :
« FEMME A SA TOILETTE » (N° 1060), « LA CONVALESCENTE » (N° 1061)
« Lundi 6 février ; Avez-vous été à l’Épatant ? Rosset-Granger ? Avez-vous regardé le coussin sur lequel la dame s’appuie ? – Non, je n’ai pas… – Un coussin pareil suffit à faire juger un artiste. Impossible même de l’acquitter » (La Presse, 10 février 1905, Le carnet des heures, article de Martin Gale, page 3) (SNBA 1905, La Convalescente n° 1061).
« La Convalescente de M. Rosset-Granger est un excellent buste de jeune fille, avec un bel effet de lumière » (Le Figaro, 23 mars 1906, L’Exposition Internationale du Palais des Beaux-Arts de Monte Carlo, article de J. Darthenay, page 3) (SNBA 1905, La Convalescente, n° 1061).

1905 :
« PORTRAIT DE MONSIEUR M. B… » (N° 1062).
Société des Pastellistes : « LA PHARMACIE »
«Nous admirons aussi (…) les effets de lumière filtrée dans les bocaux verts de la pharmacie de M. Rosset-Granger » (Le Matin, 8 avril 1905, Salon des Pastellistes, page 5) (Société des Pastellistes 1905 : La pharmacie).
et « PORTRAITS D’ENFANTS ».

1906 :
« LE REFLET » (N° 1054), Huile sur toile.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1905-450-x-270-le-reflet-snba-1906-n-1054Étude préparatoire pour Le Reflet, Huile sur toile 450 x 270 mm.

« Salle VI ter. Rosset-Granger, 1054, Le Reflet, jeu de lumière dans les mousselines d’un rendu exact » (Le Matin, 14 avril 1906, Les Salons parisiens, la Société Nationale des Beaux-Arts, article de Victor Swarte, page 4) (SNBA 1906, Le Reflet n° 1054).

1906 :
« A L’AUBE » (N° 1055, Huile sur toile 635 x 533 mm, Vente Keys Fine Arts Norwich (GB) le 13 mars 2015,

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1905-a-laube-640-x-530-snba-1906-n-1055-en-vente-winter-art-antiques-fair-olympia-69-fulham-high-street-london-sw6-du-21-10-au-06-11-16

« Dans la série d’intérieurs où il déploie ses rares qualités de clair-obscuriste, M. Rosset-Granger a envoyé une étude féminine du charme le plus pénétrant : A l’aube. Cette belle personne, en domino traînant et de simple allure, qu’un mouvement très naturel penche vers la fenêtre rosée d’une lueur d’aube matinale, tandis que derrière elle la salle de fête garde son éclat artificiel, est une gracieuse fantaisie réaliste, relevée par un fin coloriste » (Le Ménestrel, 6 mai 1906, La musique et le théâtre aux Salons du Grand-Palais, article de Camille Le Senne) (SNBA 1906, Le Reflet, n° 1054, A l’Aube, n° 1055, La Lettre, n° 1056 et Crépuscule, n° 1057).

1906 :
« LA LETTRE » (N° 1056), « CRÉPUSCULE » (N° 1057), « SUR LE PONT DU CARROUSEL » (N° 1058) et « LA LUTTE » (N° 1059).
Pastels : « LA SOURIS », « LA LETTRE »,
« La Lettre de M. Rosset-Granger est d’une expression de rêverie charmante, et d’une savante lumière » (Le Figaro, 25 février 1907, L’Exposition du Palais des Beaux-Arts de Monte Carlo, article de J Darthenay, page 3) (SNBA 1906, La Lettre, Pastel).
« SUR LE PONT DES SAINTS-PÈRES » et « MATERNITÉ ».

1907 :
« AU PIED DE L’AUTEL » (N° 1031),

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1907-au-pied-de-lautel-marcelle-salon-de-la-societe-nationale-des-beaux-arts-1907

e-rosset-granger-huile-sur-panneau-1907-acajou-396-x-286-esquisse-pour-la-toile-au-pied-de-lautel-salon-de-1907
Étude préparatoire pour « Au pied de l’autel », Huile sur toile 396 x 286 mm, 1906

« Au pied de l’autel » par Rosset-Granger a été très admiré quand elle a été montrée au Cercle de l’Union Artistique. Une jeune et jolie mariée est agenouillée sur un prie-dieu devant l’autel. La tête et les mains sont bien modélisés et le voile blanc vaporeux, soutenu par les tons plus lourds de la nef de l’église. C’est une composition harmonieuse et équilibrée. Bien que ce soit le travail le plus important de l’artiste, je ne suis pas sûr que je ne préfère pas la tête, facile, naturelle et bien en place de la « Liseuse » (Bulletin du Nordeutscher Lloyd Bremen, Revue mensuelle Paris, mai 1907, Le Salon du Champ-de-Mars, article de Robert B. Douglas) (SNBA 1907, Au pied de l’autel n° 1031 et Liseuse n° 1034).

1907 :
« COQUETTERIE » (N° 1032),
« FEMME A SA TOILETTE » (N° 1033),

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1907-femme-a-sa-toilette

« N’oublions pas une charmante Femme à sa toilette de M. Rosset-Granger » (La Revue de Paris, 1er juin 1907, Une promenade aux Salons de 1907, article de Gérard D’Houville, page 584) (SNBA 1907, Femme à sa toilette n° 1033).

1907 :
« LISEUSE » (N° 1034, Huile sur toile 450 x 370 mm),

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1907-solitude-ou-liseuse-a-table-marcelle

1907 :
« ROMANCE » (N° 1035) et « AU CRÉPUSCULE » (N° 1036).

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1907-au-crepuscule
Pastels : « FLEURS » (N° 1606) et « L’ACCIDENT » (N° 1607).

1908 :
« LISEUSE ou LA NUQUE » (N° 1006), Huile sur toile 500 x 430 avec Marcelle Rosset-Granger pour modèle (Vente le 21 avril 2007, HDV Lancry & Camper Corbeil).

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1908-la-liseuse-ou-la-nuque-2-500-x-430-signee-erg

1908 :
« PORTRAIT DU PEINTRE ALFRED AGACHE » (N° 1007), Huile sur toile.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1907-portrait-du-peintre-alfred-pierre-agache-son-ami-1843-1915-salon-de-paris-1908

« Une pochade remarquable est le portrait de peintre Agache, le chapeau mou sur l’oreille, le sourire fin et bienveillant, dans la longue barbe blonde, M. Rosset-Granger a le sentiment de la vie et de la couleur »(Le Gaulois, 2 mars 1908, Bloc-notes parisien, Très Épatant (Cercle de l’Union Artistique), article de Tout-Paris) (SNBA 1908, Portrait d’Alfred Agache n° 1007).
« M. Agache est représenté par un beau portrait sévère comme tout ce que peint cet artiste souriant, dont M. Rosset-Granger nous donne une très vivante image »(La Revue de Paris, 1er juin 1908, Les Salons de 1908, article de Fernand Gregh, page 656) (SNBA 1908, Portrait du peintre Alfred Agache, n° 1007).

1908 :
« LE BILLET DOUX » (N° 1008)

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1908-le-billet-doux-salon-de-la-ste-nationale-des-beaux-arts-de-paris-1909

« De Monsieur Rosset-Granger, le Billet doux, toile exquise dégageant un charme indicible » (Le Journal, Quotidien littéraire, artistique et politique, 5 mars 1899, L’Exposition Internationale de peinture et de sculpture de Monte-Carlo, article de K. de Martori, page 5) (SNBA 1908, Le billet doux n° 1008).

1908 :
« PORTRAIT DE MADAME X… » (N° 1009).
Pastel : « SOUS LA LAMPE ».

e-rosset-granger-pastel-1908-sous-la-lampe-salon-de-la-ste-nationale-des-beaux-arts-de-paris-1908

1909 :
« LE SOIR DE LA VIE ou LES NOCES D’OR » (N° 1014), deux huiles sur toile (4980 x 2820 mm) installées dans l’Escalier d’honneur de la Mairie de Saint-Mandé après le Salon du Champ de Mars.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1909-le-soir-de-la-vie-les-noces-dor-7-reunion-des-deux-panneaux« Vaste composition de Rosset-Granger, pour la mairie de Saint-Mandé : Le soir de la Vie. On fête les noces d’or de deux vieillards, dont l’homme rappelle le Sophocle que l’on voit à l’Opéra-Comique. Garçons et filles, légèrement vêtus, défilent en dansant. Groupes bien disposés. Coloration harmonieuse dans les gris et les mauves. Cette toile est destinée à voisiner avec celle de M. Dubufe dont nous aurons à parler »(L’Aurore, 15 avril 1909, Les Salons, La Société Nationale des Beaux-Arts, article de F. Robert-Kemp, page 2) (SNBA 1909, Le soir de la vie ou Les noces d’or, n° 1014).

1909 :
« LE RÉVEIL » (N° 1014), Huile sur panneau rond 330 x 330, Vente d’atelier à Drouot 17 juin 1942, lot 53).

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1909-le-reveil-snba-1909-n-1014

« L’académie des Beaux-arts a attribué les prix suivants : Prix Piot, de la valeur de 2.000 francs, à M. Rosset-Granger ; on sait que ce prix fondé par le propagandiste de la repopulation, est destiné à récompenser une Étude d’enfant nu de huit à quinze mois » (Le Radical, 7 juillet 1909, Beaux-Arts, article d’Albert Gorey, page 3) (SNBA 1909, Le Réveil, n° 1014).

1910 :
« COQUETTERIE » (N° 1074), « L’ARRIVÉE AU CHÂTEAU » (N° 1075, Huile sur panneau)

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1910-larrivee-au-chateau-salon-de-la-ste-nationale-des-beaux-arts-de-1910

« Et pour terminer, citons la toile charmante de M. Rosset-Granger, vision délicieuse dune femme élégante en manteau de soie rentrant le soir de son parc sous le péristyle de son château » (Le Journal du Dimanche, 1er juin 1913, Une exposition en l’honneur du tricentenaire de Le Nôtre, L’art des jardins – Bagatelle, page 345) (SNBA 1910, L’arrivée au château n° 1075).

1910 :
« LE TUB » (N° 1076).

e-rosset-granger-huile-sur-panneau-rond-1910-le-tub-salon-de-la-ste-nationale-des-beaux-arts-1910

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1910-marouflee-sur-panneau-370-x-460-bebe-assis-etude-pour-le-tubÉtude préparatoire au Tub, 1910.
Huile sur toile marouflée sur panneau 370 x 460 mm.

« Bien agréable de rencontrer, alors, le gros mioche de M Rosset-Granger » (Notes d’Art et d’Archéologie, 1910 n° 11, article de J. Mersch) (SNBA 1910, Le Tub, n° 1076).

1911 :
« VENUS, ÉTOILE DU SOIR » (N° 1129, Huile sur toile)

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1911-venus-etoile-du-soir-snba-paris-1911

« Vénus, étoile du soir, œuvre brillante de M. Rosset-Granger (Le Magasin Pittoresque, juin 1911, Notes d’art, à la Société Nationale des Beaux-Arts, page 67).
« Il n’y a guère d’espoir non plus de garder en France, la nymphe moderne qui découvre aux ris et aux grâces étonnés le nouveau briquet automatique… Cette perle de Rosset-Grange ira évidemment en Belgique ».(La Vie Parisienne, 29 avril 1911, à la Nationale, article de Dorilas, page 312) (SNBA 1911, Vénus étoile du soir n° 1129).

1911 :
« PORTRAIT DE MADAME M. P… » (N° 1130).

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1910-portrait-de-madame-m-p-salon-de-la-ste-nationale-des-beaux-arts-de-1911« Salle III. Un beau portrait de femme de M. Rosset-Granger » (L’Action Française, 17 avril 1911, Le Salon de la Société Nationale, article de L. Dimier, page 3) (SNBA 1911, Portrait de Madame M. P… n° 1131).

1912 :
« PORTRAIT, ÉTUDE ou PORTRAIT DE MARCELLE ROSSET-GRANGER AVEC UNE COIFFE DE PONT-AVEN », (N° 1129) Huile sur toile 650 x 550. Vente Pierre Bergé le 6 juillet 2009 puis Vente Bondu SVV le 28 juin 2013 (Indication Fonds Photo RMN n° VZD 5045).

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1911-marcelle-avec-une-coiffe-de-pont-aven-650-x-550

« De M. Rosset-Granger, plusieurs toiles qui ont un égal succès, son portrait-étude est tout à fait remarquable » (Le Gaulois, 14 avril 1912, Bloc-notes parisien, Le vernissage de la Nationale, article signé Tout-Paris, page 1) (SNBA 1912, Portrait-Etude ou Portrait de Marcelle avec une coiffe de Pont-Aven, n° 1129).

1912 :
« SOUS BOIS » (N° 1130), »,

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1912-sous-bois-salon-de-la-ste-nationale-des-beaux-arts-de-paris-1912

1912 :
« DANS LES VIGNES » (N° 1131),

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1912-dans-les-vignes-salon-de-la-ste-nationale-des-beaux-arts-de-paris-1912

e-rosset-granger-huile-sur-panneau-1912-270-x-215-cherubin-au-biberon-sous-un-arbre-en-fleurs-etude-du-bebe-de-droite-de-la-toile-dans-les-vignes-1912-signe-erg
Étude préparatoire pour « Dans les vignes », Huile sur panneau 270 x 215

« De même, M. Rosset-Granger évoque la troupe voltigeante des Cupidons de l’école de Boucher dans une série de fantaisies décoratives où nous voyons ces comparses mythologiques marauder dans les vignes, enfler des bulles de savon, attirer les phalènes autour de globes lumineux, jouer à cache-cache dans les clairières. Le peintre a trouvé là matière à fines et spirituelles interprétations du nu, variations amusantes sur un thème éternel, et il a baigné l’ensemble d’un afflux de lumière subtilement épandue qui est presque de la couleur, qui est à tout le moins sa couleur »(Le Ménestrel, 4 mai 1912, La musique et le théâtre au Salon du Grand-Palais, article de Camille Le Senne, page 137) (SNBA 1912, Sous-bois, n° 1130, Dans les Vignes, n° 1131, La Bulle de savon, n° 1132, Les Moustiques, n° 1134).

1912 :
« LA BULLE DE SAVON, BÉBÉ JOUANT » (N° 1132),

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1912-la-bulle-de-savon-snba-paris-1912

1912
« LES MOUSTIQUES » (N° 1134, Huile sur panneau rond).

e-rosset-granger-huile-sur-panneau-rond-1912-les-moustiques-salon-de-1912

1913 :
« ÉTUDE DE NU » (N° 1099), Grand nu de femme aux cheveux longs, modèle peint à la même époque par Félix Vallotton,

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1913-nu-feminin-410-x-335-modele-servant-aussi-a-felix-vallotton-salon-de-la-ste-nationale-des-beaux-arts-de-paris-1913

« Salle XIV. « La Vierge aux favoris blonds ». Monsieur Rosset-Granger peint une jeune femme à barbe, d’ailleurs blonde, qui se passe la main dans les favoris » (Le Journal, Quotidien Littéraire, Artistique et Politique, 13 avril 1913, Le Wagon Salon, Vernissage de la Société Nationale, Carnet d’un Incompétent, article de Curnonsky, page 6) (SNBA 1913, Etude de nu n° 1099).

1913 :
« PORTRAIT DE MADAME X… (N° 1100), « POCHADE DE FLEURS » (N° 1101), « CRÉPUSCULE » (N° 1102) « MATERNITÉ » (N° 1103)
et « PORTRAIT DE L’AUTEUR » (N° 1104, Huile sur toile 610 x 500 mm).

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1913-autoportrait-610-x-500-snba-n-1104
« Salle 11. Rosset-Granger a peint son propre portrait (je ne le croyais pas si jeune) et le nu d’une matrone blonde et fière, au sein avantageux ; et aussi un aimable portrait de jeune femme » (Le Journal des Débats Politiques et Littéraires, 13 avril 1913, Le tour du Salon de la Société Nationale Beaux-Arts, article d’Edmond Sarradin, page 3)(SNBA 1913, Etude de nu n° 1099, Portrait de Madame X… n° 1100 et Portrait de l’auteur n° 1104).

Aquarelles : « ÉTUDE » (N° 1726), « INSOMNIE » (N° 1727) et « FARFADET » (N° 1728).

1914 :
« AU PAYS DES FÉES », (N° 1051),

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1914-au-pays-des-fees-ou-angelots-au-milieu-des-fleurs-1-salon-ste-nationale-des-beaux-arts-de-paris-1914

« L’ingénieuse fantaisie, qui est un fruit de notre sol, je la retrouve dans le Pays des Fées de Rosset-Granger » (Les Arts, Revue mensuelle des musées, collections, expositions, avril 1914, article de Maurice Hamel, page 12) (SNBA 1914, Au pays des fées n° 1051).

1914 :
« ISABEAU » (N° 1052),

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1914-isabeau-salon-de-la-societe-nationale-des-beaux-arts-paris-1914

1914 :
« EXTASE » (N° 1053)

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1914-extase-snba-1914-n-1053

 

1914 :
« PAYSAGE BRETON » (N° 1054).
Gouaches : « COQUETTERIE » (N° 1619), Gouache ovale acquise par l’État le 25 août 1920 et mis en dépôt sur le Croiseur cuirassé Montcalm,

e-rosset-granger-gouache-ovale-1914-coquetterie-salon-de-paris-1914

et
« DANS UN PARC » (N° 1620).

1918 :
Exposition au Petit Palais des Œuvres de Guerre (SAF et SNBA mai-juin 1918).
« VERDUN » (N° 410), Huile sur toile (Marcelle Rosset-Granger dans la même attitude que sur la toile de 1911).

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1918-verdun-2-marcelle-servant-de-modele-snba-1918

1919 :
« AUX HÉROS DISPARUS » (N° 2085, Huile sur toile)

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1919-aux-heros-disparus-salon-de-la-ste-nationale-des-beaux-arts-de-paris-1919

1919 :
« DANS LE PARC DU CHÂTEAU » (N° 2086, Huile sur toile), Marcelle Rosset-Granger en robe du soir au Parc Monceau,

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1919-620-x-500-dans-le-parc-du-chateau-2-marcelle-au-parc-montceau-snba-1919-vente-osenat-2004

e-rosset-granger-huile-sur-carton-1918-1919-550-x-320-1-esquisse-pour-dans-le-parc-monceau-vente-sur-ebay-26-11-07-350-e
Étude préparatoire à « Dans le parc », Huile sur carton 550 x 320 mm, 1918.

« … et la jeune femme surprise au petit jour, de Rosset-Granger, joint à la séduction du dessin une coloration des plus douces » (Les Annales, Société académique d’architecture de Lyon, 1919, page 57) (SNBA 1919, Dans le parc du château, n° 2086).

1920 :
« NOCTURNE » (N° 902), « SOUS LA LAMPE » (N° 903)
et « VIGILANCE » (N° 904), Marcelle de dos, Huile sur panneau 465 x 375 mm, Vente Pierre Bergé le 6 juillet 2009.

e-rosset-granger-huile-sur-panneau-1920-vigilance-465-x-375
1920 :
Gouache : « SOUVENIR DE BRETAGNE » (N° 1315).

1921 :
« PRÉSAGE » (N° 988), « PRES DU BERCEAU » (N° 989), et « PORTE DE L’ARA-CALI A ROME, EFFET DE LUNE » (N° 990).
Gouache : « BAIGNEUSE » (N° 1513).
« La Baigneuse à la détrempe de M. Rosset-Granger… donne à cet ensemble une excellente tenue » (Le Monde Illustré, 30 avril 1921, Le Salon de la Nationale, Les peintres de plein air, article d’Albert Flament, page 325) (SNBA 1921, La Baigneuse n° 1513).

1922 :
« LE BILLET DOUX » (N° 851), «  ÉTUDE DE NU » (N° 852), « LISEUSE » (N° 853)

1922 :
« PETIT BACCHUS » (N° 1133), Huile sur toile 750 x 660mm, acquis par l’État (mis en dépôt au musée de Blois). Copie du « Jeune Bacchus malade » de Caravage.

1922 :
Gouache, Muzii : « CLAIR DE LUNE, PLAGE BRETONNE » (N° 1218).

1923 :
« SOUS-BOIS » (N° 1253), « CRÉPUSCULE » (N° 1254), « LE ROSIER » (N° 1255), « DANS LES BLÉS » (N° 1256, Huile sur panneau 350 x 265 mm),

e-rosset-granger-huile-sur-panneau-1923-350-x-265-dans-les-bles-snba-n-1256

1923 :
« PRES DU FEU » (N° 1257)

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1923-pres-du-feu-salon-de-la-ste-nationale-des-beaux-arts-de-paris-1923

1923 :
« LE TUB » (N° 1258).

1924 :
« L’ANNONCIATION » (N° 1188), « DEUX AMIS » (N° 1189), Huile sur toile ovale,

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1924-les-deux-amis-snba-paris-1924

1924 :
« VIGILANCE » (N° 1190) et « PORTRAIT – POCHADE DU PEINTRE ADOLPHE THOMASSE (N° 1191, Huile sur toile).

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1924-portrait-du-peintre-animalier-adolphe-thomasse-1850-1930-dedicace-a-mme-renee-thomasse-snba-paris-1924

1925 :
« PRES DU FEU, BÉBÉ SE CHAUFFANT » (N° 338)
« Signalons (…)  Près du feu, de Rosset-Granger, rendu avec une richesse de décor, réalise une scène bien attrayante composée avec un réel talent » (La Revue des Beaux-Arts, 15 mai 1925, Société Nationale des Beaux-Arts, article de Colette Manoff, page 6) (SNBA 1925, Près du feu, bébé se chauffant n° 338).

1925 :
« SOUS LA LAMPE » (N° 339). « ÉTUDE ou NYMPHE SURPRISE » (N° 794)

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1925-etude-ou-nymphe-surprise-1ere-version-salon-de-la-ste-nationale-des-beaux-arts-de-paris-1925
« Puis encore citer parmi les meilleurs envois les deux toiles de Rosset-Granger ».(La Presse, 1er mai 1925, Le Salon des Artistes Français et la Société Nationale des Beaux-Arts, article d’Eugène Cadel, page 2) (SNBA 1925, Près du feu, bébé se chauffant n° 338 et Sous la lampe n° 339).

1925 :
« FANTAISIE » (N° 795).
Ces deux dernières toiles (Étude de nymphe et Fantaisie) furent exposées lors de la deuxième série du Salon aux Tuileries du 10 juillet au 31 août 1925.

1926 :
« PRESAGE » 2ème version » (N° 1068), Vente à Stockhölm en 1926 ;

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1926-le-presage-2eme-version-snba-paris-1926

1926 :
« JEUNE ARCHER » (N° 1069), Huile sur toile 590 x 350 mm, acquise par l’État le 27 juillet 1928. Mise en dépôt à la Mairie de Castera-Verduzan en 1932, toile disparue depuis.

1926 :
« DÉSOBÉISSANCE » (N° 1070), « LA MARCHANDE DE PLAISIRS » (N° 1071) ; Huile sur toile 780 x 570 mm et « LES BULLES DE SAVON » (N° 1072), Huile sur toile 780 x 570 mm.

1927 :
« LE SOMMEIL DE LA VIERGE » (N° 1026), Huile sur carton 800 x 450 mm. Vente Drouot 17.06.1942, lot 78. Le décor est tiré d’une petite étude peinte à Belle-Ile-en-Mer dans la cour du menuisier Le Gallo à Le Palais, en 1926 ;

e-rosset-granger-huile-sur-carton-1927-800-x-450-le-sommeil-de-la-vierge-la-cour-du-menuisier-le-gallo-a-le-palais-a-servi-de-decor-salon-de-paris

1927 :
« LA SOURCE » (N° 1028) et « LA LEÇON DE FLUTE » (N° 1029).
«  Et puis voici des tableaux dont chacun mériterait une mention particulière (…) de Rosset-Granger une gracieuse leçon de flute » (Le Ménestrel, 13 mai 1927, La musique et le théâtre au Salon des Champs-Elysées, article de Camille Le Senne, page 216) (SNBA 1927, La leçon de flute n° 1029).

1928 :
« LE BON SAMARITAIN » (N° 1817), « LES MOUSTIQUES » (N° 1818), « LA PANIQUE » (N° 1819) et « BÉBÉ VOLEUR » (N° 1820).
Dessins : « NATURE MORTE » (N° 1815) et « NATURE MORTE » (N° 1816).

1929 :
« EFFET DE LUNE » (N° 1516), « FEMME A SA TOILETTE » (N° 1517), Huile sur toile 655 x 655 mm,

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1929-655-x-655-femme-a-sa-toilette-snba-1929-n-1517-vente-par-guillaume-roy-antiquites-marche-dauphine-st-ouen-750-e-avril-2014

1929 :
« DANS LE PARC » (N° 1519).

1930 :
« NYMPHE SURPRISE », variante de « ÉTUDE » de 1922 (N° 1620),

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1930-etude-ou-nymphe-surprise-2eme-version-salon-de-la-ste-nationale-des-beaux-arts-de-paris-1930

1930 :
« LA WALKYRIE, INCANTATION DU FEU » (N° 1621), « SOIR DE FÊTE » (N° 1622) et
« ÉTUDE DE BÉBÉ » (N° 1623).
«  Salle P et suivantes : (…) une délicieuse tête de bébé de Rosset-Granger ».(Le Radical, 6 juillet 1930, Le Salon de la Nationale, article de Roger Le Baron, page 6) (SNBA 1930, Étude de bébé n° 1623).

1931 :
« LA DOUCHE » (N° 1831), « LE VASE FLEURI » (N° 1832), Huile sur toile 550 x460 mm,

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1931-le-vase-fleuri-550-x-460-snba-1931-n-1832-dedicace-a-notre-chere-naug

Vase de Delft ayant servi de modèle pour la peinture « Le vase fleuri ». Hauteur : 18 cm.

1931 :
« PETITE BACCHANTE » (N° 1833), « JEAN QUI PLEURE » (N° 1834), « JEANNE QUI RIT » (N° 1835)et « FEMME A SA TOILETTE » (N° 1836).
« Salle V. Charmantes Études d’enfants par Rosset-Granger » (L’Express du Midi, Toulouse, 24 mai 1931, Le Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, article de Guy Montgailhard, page 5) (SNBA 1931, Jean qui pleure n° 1834 et Jeanne qui rit n° 1835).

1932 :
« DAME A SA TOILETTE » (N° 1739) et « PANIQUE » (N° 1740).

A partir de 1933 et jusqu’à sa mort le 26 juillet 1934, Paul Édouard ROSSET-GRANGER, malade, n’exposera plus.

Publicités

Carnets de croquis d’Édouard Rosset-Granger (1878-1879, 1912 et 1917-1919)

CARNET DE CROQUIS 1878

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1878-etude-dune-femme-nue-alongee-avec-tete-indications-adresse-erg-plume-130-x-206Première page d’un carnet de croquis débuté en 1878
avec indication de l’adresse de l’artiste.
Nu féminin allongé les jambes relevés. Plume 130 x 206 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1878-etude-pour-le-faust-italie-crayon-noir-206-x-130-date-octobre-1878
Croquis-étude pour le Faust, daté octobre 1878.
Mine de plomb 206 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1878-etude-pour-le-faust-mephisto-italie-crayon-noir-206-x-130
Croquis-étude pour le Méphisto du Faust
Mine de plomb 206 x 130 mm.

CARNET DE CROQUIS 1879

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-decoration-a-linterieur-dune-eglise-avec-candelabres-florence-italie-crayon-noir-206-x-130
Croquis des décors de l’intérieur d’une église Renaissance à Florence, Italie, 1879.
Croquis préparatoire une huile. Crayon noir gras 206 x 130 mm

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-linterieur-dune-eglise-gothique-italie-crayon-noir-206-x-130
Croquis de l’intérieur d’une église Gothique à Florence, Italie, 1879.
Croquis préparatoire une huile. Crayon noir 206 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-deux-guitares-avec-indications-ecrites-italie-crayon-noir-130-x-206Croquis de deux guitares avec annotations, Italie, 1879.
Mine de plomb 130 x 206 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-femme-allongee-nue-et-habillee-italie-crayon-noir-130-x-206Croquis de femme allongée, les yeux fermés.
Crayon noir 130 x 260 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-nu-feminin-allonge-dos-releve-plume-130-x-206Croquis d’une jeune femme nue à demi allongée, bras écartés.
Plume 130 x 260 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-nu-feminin-assis-les-deux-bras-touchant-le-pied-droit-crayon-noir-130-x-206Croquis du modèle Marie, nue, assise se penchant.
Mine de plomb 130 x 260 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-nu-feminin-en-italie-craie-noire-130-x-206Croquis d’une femme nue en mouvement.
Crayon noir 130 x 260 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-nu-feminin-en-italie-avec-robe-bleue-gouache-130-x-206Croquis du même modèle que le précédent.
Gouache 130 x 260 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-nu-feminin-modele-marie-crayon-noir-206-x-130
Croquis du modèle Marie, buste dénudé, bras levés.
Mine de plomb 260 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-nu-feminin-modele-procuta-italie-crayon-noir-130-x-206-date-fevrier-1879Croquis de Procuta, une jeune femme nue, allongée, Italie, 1879.
Mine de plomb 130 x 260 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-nu-masculin-allonge-bras-en-croix-modele-gerard-cervi-italie-crayon-noir-130-x-206-date-fevrier-1879Croquis de Gérard Cervi nu, allongé sur le ventre, bras en croix, Italie, 1879.
Mine de plomb 130 x 260 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-nu-masculin-debout-jambes-ecartees-modele-fortune-14ans-italie-crayon-noir-206-x-130
Croquis de Fortuné, un jeune garçon de 14 ans.
Mine de plomb 260 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-nu-masculin-assis-sur-un-tabouret-modele-fortune-13-ans-crayon-noir-206-x-130
Croquis de Fortuné, un jeune garçon de 14 ans.
Mine de plomb 260 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-pose-dun-cupidon-aile-en-italie-craie-noire-206-x-130
Croquis d’un Cupidon. Crayon noir gras 206 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-pose-femme-assise-en-italie-aquarelle-gouachee-206-x-130
Croquis d’une femme assise par terre. Aquarelle gouachée 206 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-pose-homme-en-chasuble-aux-bras-leves-moise-crayon-noir-206-x-130
Croquis d’un homme âgé bras levé (Moise ?).
Mine de plomb 206 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-dun-decor-a-linterieur-dune-eglise-a-florence-italie-crayon-noir-206-x-130
Croquis à l’intérieur d’une église de Florence, Italie
Crayon noir gras 206 x 130 mm.

 e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-dun-jeune-homme-nu-de-face-penche-en-avant-crayon-noir-206-x-130
Croquis d’une jeune nu debout légèrement penché en avant.
Mine de plomb 206 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-dun-travailleur-accroupi-italie-crayon-noir-130-x-206Croquis d’une jeune homme accroupi.
Crayon noir 130 x 206 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-dune-homme-nu-assis-contre-un-poteau-plume-206-x-130
Croquis du modèle Gérard Cervi, nu, assis contre un poteau.
Plume 206 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-dune-homme-nu-debout-la-main-sur-la-pointrine-crayon-noir-206-x-130
Croquis de Gérard Cervi,  nu debout, la main droite sur la poitrine.
Mine de plomb 206 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-portrait-demile-perrin-aux-cheveux-longs-plume-206-x-130
Croquis du portrait du peintre Émile Perrin, cheveux longs,
condisciple de Rosset-Granger avec lequel il travailla au plafond
de la Comédie Française sous les ordres d’Alexis Mazerolle en 1879.
Plume 206 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-portrait-demile-perrin-mon-cher-collegue-erg-realisera-avec-lui-la-mise-aux-carreaux-du-nouveau-plafond-du-theatre-francais-commande-a-mazerolle-plume-206-x
Croquis du portrait du peintre Émile Perrin, cheveux courts,
condisciple de Rosset-Granger avec lequel il travailla au plafond
de la Comédie Française sous les ordres d’Alexis Mazerolle en 1879.
Annotation en bas à droite. Plume 206 x 130 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-portrait-dun-homme-aux-cheveux-longs-nefal-dessine-en-italie-crayon-noir-130-x-206
Croquis du portrait de Néfal, un jeune aux cheveux longs, Italie.
Crayon noir gras 206 x 130 mm.

CARNET DE CROQUIS 1912

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1912-r-etude-en-vue-dune-toile-ronde-crayon-noir-96-x-150
Croquis d’une femme en buste en vue d’une toile ronde. Crayon noir gras 96 x 150 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1912-c-etude-de-deux-tetes-de-bouledogues-crayon-noir-96-x-150
Croquis de deux bouledogues. Crayon noir 96 x 150 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1912-a-deux-femmes-assises-de-dos-au-florian-fervrier-1912
Croquis de deux femmes assises, de dos au Café Florian à Paris.
Mine de plomb 150 x 96 mm, février 1912.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1912-b-deux-femmes-de-dos-au-florian-crayon-noir-150-x-96
Croquis de deux femmes de dos au Café Florian, à Paris.
Mine de plomb 150 x 96 mm, février 1912.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1912-d-gros-personnage-au-chapeau-au-bal-crayon-noir-150-x-96
Croquis d’un gros marchand de bestiaux près de Maubeuge, Nord.
Crayon noir 150 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1912-i-gros-paysan-du-nord-de-dos-au-bal-crayon-noir-150-x-96
Croquis d’un gros marchand de bestiaux près de Maubeuge, Nord.
Crayon noir 150 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1912-o-gros-paysan-du-nord-au-chapeau-avec-son-cheval-crayon-noir-150-x-96
Croquis d’un gros marchand de bestiaux avec un cheval,
près de Maubeuge, Nord. Crayon noir 150 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1912-m-trois-tetes-de-femmes-fardees-au-bal-crayon-noir-150-x-96
Croquis de trois têtes de femmes.
crayon noir 150 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1912-s-mere-et-enfant-etude-pour-une-composition-crayon-noir-150-x-96
Croquis d’une mère assise, son enfant sur ses genoux.
Crayon noir 150 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1912-t-les-bebes-naissent-dans-les-choux-crayon-noir-96-x-150
Les bébés naissent dans les choux. Crayon noir 96 x 150 mm.

CARNET DE CROQUIS 1917

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-trois-planches-representant-un-tronc-darbre-a-crosnes-crayon-noir-132-x-125-x-3Trois croquis d’un tronc d’arbre près de Crosne sur Loire.
Mine de plomb 132 x 125 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-a-pierre-dehay-dit-la-totte-a-4-ans-a-puy-pres-de-dieppe-craie-sanguine-132-x-125
Croquis de Pierre Dehay, 4 ans et 1/2, surnommé « La Totte », le neveu de l’artiste,
pendant l’été 1917 à Puy près de Dieppe. Sanguine 132 x 125

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-b-pierre-dehay-dit-la-totte-a-4-ans-a-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-90-x-96
Croquis de Pierre Dehay, 4 ans et 1/2, surnommé « La Totte »,
pendant l’été 1917 à Puy près de Dieppe. Crayon noir gras 90 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-c-pierre-dehay-dit-la-totte-a-4-ans-dessinant-a-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-90-x-96
Croquis de Pierre Dehay, 4 ans et 1/2, surnommé « La Totte », dessinant
pendant l’été 1917 à Puy près de Dieppe. Crayon noir gras 90 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-d-pierre-dehay-dit-la-totte-a-4-ans-dessinant-a-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-90-x-96
Croquis de Pierre Dehay, 4 ans et 1/2, surnommé « La Totte », dessinant
pendant l’été 1917 à Puy près de Dieppe. Crayon noir gras 90 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-e-pierre-dehay-dit-la-totte-a-4-ans-dessinant-a-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-90-x-96
Croquis de Pierre Dehay, 4 ans et 1/2, surnommé « La Totte », dessinant
pendant l’été 1917 à Puy près de Dieppe. Crayon noir gras 90 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-f-pierre-dehay-dit-la-totte-a-4-ans-assis-a-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-96-x-90
Croquis de Pierre Dehay, 4 ans et 1/2, surnommé « La Totte », assis,
pendant l’été 1917 à Puy près de Dieppe. Crayon noir gras 96 x 90 mm

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-g-pierre-dehay-dit-la-totte-a-4-ans-a-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-90-x-96
Croquis de Pierre Dehay, 4 ans et 1/2, surnommé « La Totte », dessinant
pendant l’été 1917 à Puy près de Dieppe. Crayon noir gras 90 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-h-pierre-dehay-dit-la-totte-sur-la-greve-a-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-96-x-90
Croquis de Pierre Dehay, 4 ans et 1/2, surnommé « La Totte »,à la plage
de Puy près de Dieppe, été 1917. Crayon noir gras 96 x 90 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-i-marcelle-et-grand-mere-mathilde-assises-sur-la-greve-a-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-90-x-96
Croquis de Marcelle Rosset-Granger et de sa mère Mathilde Dehay
sur la plage de Puy, été 1917. Crayon noir 90 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-j-pierre-dehay-dit-la-totte-sur-la-greve-de-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-96-x-90
Croquis de deux enfants sur la plage de Puy près de Dieppe, été 1917.
Crayon noir 96 x 90 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-k-en-famille-sur-la-greve-de-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-90-x-96
Croquis d’une famille sur la grève de Puy près de Dieppe, été 1917.
Crayon noir 90 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-l-fillette-de-dos-sur-la-greve-de-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-96-x-90
Croquis d’une fillette de dos sur la grève de Puy, près de Dieppe, été 1917.
Crayon noir 96 x 90 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-m-deux-fillettes-de-dos-sur-la-greve-de-puy-pres-de-dieppe-crayon-noir-96-x-90
Deux croquis de fillette de dos, plage du Puy, été 1917.
Crayon noir 90 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-n-laccouchement-et-la-presentation-du-nouveau-ne-puy-crayon-noir-90-x-96
L’accouchement et la présentation du nouveau-né. Été 1917 à Puy.
Crayon noir 90 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-p-grand-mere-mathilde-tricotant-et-la-totte-a-puy-crayon-noir-90-x-96
Croquis de la Grand mère Mathilde et de son petit-fils Pierre Dehay à Puy, été 1917.
Crayon noir 96 x 90 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1917-q-la-famille-dehay-rosset-granger-sur-la-plage-a-puy-crayon-noir-90-x-96
Croquis de la famille Dehay – Rosset-Granger sur la grève de Puy, été 1917.
Crayon noir 90 x 96 mm.

CARNET DE CROQUIS 1919

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1919-calvaire-le-christ-sur-la-croix-pres-de-carantec-crayon-noir-96-x-90
Croquis d’un calvaire près de Carantec, Finistère nord, été 1919.
Crayon noir 96 x 90 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1919-tete-dun-breton-a-la-casquette-carantec-crayon-noir-90-x-96Croquis d’un pêcheur Breton à Carantec, Finistère Nord, été 1919.
Crayon noir 90 x 96 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1919-carantec-le-plateau-des-duons-et-la-pointe-crayon-noir-90-x-210
Croquis du plateau des Duons et de la pointe, Carantec, été 1919.
Crayon noir gras 90 x 210 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1919-tete-de-bretonne-de-profil-carantec-crayon-noir-gras-96-x-90
Croquis de tête d’une bretonne de profil à Carantec, été 1919.
Crayon noir gras 96 x 90 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1919-leglise-de-carantec-finistere-nord-crayon-noir-96-x-90
Croquis de l’église de Carantec, Finistère Nord, été 1919.
Crayon noir 96 x 90 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1919-132-x-220-chaumiere-au-toit-de-chaume-crayon-noirCroquis d’une maison au toit de chaume, 1919. Crayon noir 132 x 220 mm.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1919-132-x-220-etude-doies-et-de-poules-crayon-noir
Croquis d’oies et de poule, Le Burisiau, Nord.
Crayon noir 132 x 220 mm, 1919.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1919-132-x-220-etude-de-poules-crayon-noir
Croquis de coq, poules et poussins, Le Burisiau, Nord.
Crayon noir 132 x 220 mm, 1919.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1919-220-x-132-peuplier-et-poteau-electrique-crayon-noir
Croquis d’un peuplier en bord de route près de Maubeuge, Nord.
Crayon noir 220 x 132, 1919.

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1919-132-x-220-ane-et-charrette-crayon-noirCroquis d’un âne attelé, Le Burisiau, Nord. Crayon noir 132 x 220 mm, 1919.

Quelques dessins réalisés par Édouard Rosset-Granger

Quatre études de bébé nu (André Simonnet, un neveu de l’artiste, à 19 mois). 1900.
Craies sanguine et noire 325 x 480 mm.
e-rosset-granger-etude-de-bebe-nu-andre-simonnet-a-19-mois-craie-sanguine-rehaussee-de-noir-325-x-480

Quatre études de bébé (Madeleine Quiquet, 14 rue Joffroy, Paris 17ème).
Craies noire, blanche et sanguine 295 x 450 mm.e-rosset-granger-etude-de-bebe-nu-madeleine-quiquet-14-rue-jouffroy-craie-noire-rehaussee-de-blanc-et-de-sanguine-295-x-450

Étude d’un bébé nu et d’une jambe.
Craies noire, blanche et sanguine 290 x 455 mm.e-rosset-granger-etude-de-bebe-nu-assis-craies-noire-blanche-et-sanguine-290-x-355

Étude d’un bébé nu debout, bras écartés
(Dessin préparatoire pour Le présage, 2ème version, 1926)
Craies noire, blanche et sanguine 425 x 290 mm.e-rosset-granger-etude-de-bebe-nu-debout-craie-noire-325-x-290

Études de tête de bébé et de bébé nu (Geneviève, 13 mois)
Craies noire, blanche et sanguine 425 x 290 mm.e-rosset-granger-etude-de-bebe-nu-genevieve-13-mois-craies-noire-blanche-et-sanguine-425-x-290

Étude d’un bébé nu, vu du dessous.
Craie sanguine 280 x 220 mm.e-rosset-granger-etude-de-bebe-nu-craie-sanguine-280-x-220

Quatre études de bébé nu (une fillette).
Craie sanguine rehaussée de craies noire et blanche 480 x 310 mm.e-rosset-granger-etude-de-bebes-fillette-nus-assis-craie-sanguine-rehaussee-de-blanc-et-noir-480-x-310

Deux études de bébé nu debout et couché.
Craies noire et sanguine 320 x 220 mm.e-rosset-granger-etude-de-bebes-nus-debout-et-couche-craie-noire-300-x-220

Cinq études de bébé nu dans diverses poses.
Craies noire et sanguine 320 x 250 mm.e-rosset-granger-etude-de-bebes-nus-differentes-poses-craie-noire-320-x-250

Cinq études de bébé nu dans diverses attitudes, études de bras et de pied.
Craies sanguine et blanche 320 x 460 mm. Vers 1910-1913.e-rosset-granger-etude-de-bebes-nus-craie-sanguine-rehaussee-de-blanc-320-x-460-vers-1910-1915

Quatre études de bébés nus. Dessin préparatoire à une huile.
Craie sanguine avec rehauts de noir et blanc 310 x 250 mm. Vers 1910-1913.

e-rosset-granger-etude-de-bebes-nus-craie-sanguine-310-x-250-vers-1910-1912

Quatre études de jeune enfants nus. Dessin préparatoire.
Craies sanguine et noire 318 x 245 mm. Vers 1910-1912.e-rosset-granger-etude-denfants-nus-craies-noire-et-sanguine-vers-1910-1912-318-x-245

Cinq études de tête de Jervinho à 8 mois.
Craies sanguine et noire 455 x305 mm. E.ROSSET-GRANGER Etude de tête de bébé (Jervinho 8 mois). Craies Sanguine et Noire 455 x 305.jpg

Trois études de tête de bébé. Craies noire et sanguine 440 x 315 mm.e-rosset-granger-etude-de-tete-de-bebe-craies-sanguine-et-noire-440-x-315

Étude de nu féminin allongé. Dessin préparatoire pour L’Épave, 1892.
Craies sanguine, blanche et noire 242 x 323 mm.e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-1892-craies-de-couleurs-etude-pour-lepave-242-x-323

Étude de nu féminin allongé sur le ventre. Craies noire et sanguine 250 x 380 mm.e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-allonge-craies-noire-et-sanguine-250-x-380

Première étude de nu féminin accroupi, bras écartés. Dessin préparatoire pour une huile.
Craies sanguine et noire 300 x 410 mm.e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-accroupi-bras-ecartes-1-craies-sanguine-et-noire-300-x-410

Seconde étude de nu féminin accroupi, bras écartés. Dessin préparatoire pour une huile.
Craies sanguine et noire 300 x 410 mm.e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-accroupi-bras-ecartes-2-craies-sanguine-et-noire-300-x-410

Étude de nu féminin allongé et de dos. Dessin préparatoire à une huile.
Craies sanguine et blanche 305 x 475 mm.e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-de-dos-craies-sanguine-et-blanche-305-x-475

Étude de nu féminin assis sur un fauteuil, le bras droit tendu et levé.
Dessin préparatoire pour une toile. Craies noire et blanche 480 x 235 mm.e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-pour-une-composition-craie-noire-et-blanche-480-x-235

Étude de nu féminin, jambes repliées, buste tdroit et les deux bras levés.
Dessin préparatoire pour une toile.
Craies sanguine, blanche et noire 475 x 315 mm.e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-bras-leves-craies-sanguine-noire-et-blanche-475-x-315

Étude de nu féminin une torche à la main gauche.
Dessin préparatoire à une huile. Craies sanguine et blanche 320 x 230 mm.e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-craie-sanguine-pour-une-composition-aux-pateres-320-x-230

Croquis d’une jeune femme nue, le bras droit relevé. Modèle Marie.
Crayon noir 206 x 130 mm, daté février 1879 (Carnet de croquis 1878-1879).
Ce croquis a servi d’inspiration pour les deux dessins suivants.e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1879-etude-de-nu-feminin-assis-bras-releves-modele-marie-crayon-noir-206-x-130-date-fev-79

Étude de nu féminin, bras droit levé. Étude préparatoire pour une huile.
Annotation en haut à droite : « la tête plus à gauche, la jambe droite ouverte ».
Craies sanguine et blanche avec un rehaut de noir 400 x 310 mm.

e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-sanguine-et-craie-blanche-400-x-310

Étude de drapé féminin, dans la même attitude que le dessin précédent.
Étude préparatoire pour une huile.
Annotation en haut à droite : « la tête plus à gauche, la jambe droite ouverte ».
Craies noire, blanche et sanguine 420 x 315 mm.

e-rosset-granger-etude-de-drape-feminin-pour-une-composition-craies-blanche-sanguine-et-noire-420-x-315

Étude de nu féminin debout. Étude préparatoire pour une huile.
Craies sanguine, noire et blanche 470 x 290 mm.e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-debout-craies-sanguine-noire-et-blanche-470-x-290

Étude de drapé féminin. Étude préparatoire pour une huile.
Craies noire et blanche 460 x 290 mm.e-rosset-granger-etude-de-drape-feminin-pour-une-composition-craies-de-couleurs-460-x-290

Étude d’une femme de dos avec un châle et un tambourin.
Étude préparatoire pour une huile.
Craies verte, noire, blanche et sanguine 475 x 305 mm.e-rosset-granger-etude-de-drape-feminin-pour-une-composition-craie-verte-noire-blanche-et-sanguine-475-x-305

Étude de drapé sur une femme se versant de l’huile dans la main.
Étude préparatoire pour une huile.
Craies noire, blanche et sanguine 480 x 260 mm.e-rosset-granger-etude-de-drape-feminin-pour-une-composition-craies-noire-blanche-et-sanguine-480-x-260

Étude de drapé masculin. Étude préparatoire pour une huile.
Craies noire, blanche et sanguine 490 x 310 mm.e-rosset-granger-etude-de-drape-masculin-pour-une-composition-craies-noire-blanche-et-sanguine-490-x-310

Étude drapé sur un couple de dos, en habits Renaissance.
Étude préparatoire pour une huile.
Craie sanguine avec rehauts de blanc 360 x 228 mm.e-rosset-granger-etude-de-drape-masculin-et-feminin-craie-sanguine-etude-pour-une-composition-300-x-228

Étude préparatoire pour la Toile « La cueillette des figues à Capri », 1887.
Italienne de dos tenant une coupe à bras levés.
Craies noire et sanguine 475 x 605 mm.e-rosset-granger-etude-de-femme-portant-une-corbeille-en-vue-de-la-toile-la-cueillette-des-figues-a-capri-1887-craie-noire-et-sanguine-475-x-305-signe

Deux études de mains. Dessin préparatoire pour une huile.
Craies sanguine, blanche et noire 315 x 225 mm.e-rosset-granger-etude-de-mains-craies-de-couleurs-en-vue-dune-composition-315-x-225

Quatre études de mains. Dessin préparatoire pour une huile.
Craies sanguine et noire 297 x 230 mm.e-rosset-granger-etude-de-mains-craies-sanguine-et-noire-en-vue-dune-composition-297-x-230

Deux études de main et deux études de pied.
Craie sanguine 410 x 290 mm.e-rosset-granger-etude-de-mains-et-pieds-craie-sanguine-410-x-290

Étude de gestes, de bras et de têtes. Dessin préparatoire pour une huile.
Craies noire et blanche 325 x 485 mm. e-rosset-granger-etude-de-geste-de-bras-et-de-tetes-pour-une-composition-craies-noire-et-blanche-325-x-485

Étude d’un bras droit.
Crayon noir et craies noire et blanche 250 x 230 mm.

e-rosset-granger-etude-de-main-et-bras-crayon-noir-et-craies-noire-et-blanche-250-x-230

Étude de bras et de mains pour une composition avec ballon.
Craie sanguine 285 x 225 mm.e-rosset-granger-etude-de-mains-et-de-bras-craie-sanguine-en-vue-dune-composition-285-x-225

Étude de deux bras féminins.
Dessin préparatoire pour une figure des Hiérodules au Mont Eryx
Craies sanguine, noire et blanche 305 x 230 mm, 1886.e-rosset-granger-etude-de-mains-et-de-bras-pour-les-hierodules-au-mont-eryx-craies-sanguine-et-noire-305-x-230-1886

Dessin préparatoire pour la tête d’une Hiérodule au Mont Eryx.
Craies noire, sanguine et blanche 315 x 260, 1886.e-rosset-granger-etude-de-tete-pour-aphrodite-au-temple-du-mont-eryk-craies-de-couleurs-jeune-italienne-cheveux-noues-a-capri-1882-1883-315-x-250

Dessin préparatoire pour la tête d’une autre Hiérodule au Mont Eryx.
Craies noire, sanguine et blanche 315 x 260, 1886.e-rosset-granger-etude-de-tete-pour-aphrodite-au-temple-du-mont-eryk-craies-de-couleurs-jeune-italienne-cheveux-au-vent-a-capri-1882-1883-315-x-250

Dessin préparatoire à la figure principe de la toile « Les Hiérodules au Mont Eryx ».
Craies sanguine, noire et blanche 490 x 360 mm.

e-rosset-granger-etude-de-nu-pour-la-figure-principale-des-hierodules-ou-aphrodite-au-mont-eryx-1886-craie-sanguine-et-noire-490-x-360

Dessin préparatoire pour l’huile « Le ténor ou Le chanteur des rues », 1897.
Craies noire, sanguine et blanche 470 x 310 mm.e-rosset-granger-etude-pour-le-chanteur-des-rues-ou-le-tenor-1897-craies-de-couleurs-470-x-310

Étude pour une napolitaine tenant un panier sur sa tête.
Dessin préparatoire pour un des deux panneaux décoratifs de l’Hôpital Broca, 1918.
Craies de couleurs 420 x 280 mm.
e-rosset-granger-etude-de-pose-pour-une-paysanne-avec-un-panier-sur-la-tete-craies-de-couleurs-sur-papier-bleu-420-x-280

Portrait d’une jeune italienne, 1882-1883.
Craies noire, blanche et sanguine 410 x 302 mm.e-rosset-granger-etude-de-tete-craies-noire-et-de-couleurs-portrait-dune-jeune-italienne-italie-1882-83-410-x-302

Portrait d’une jeune fille, copie d’un portrait de Madame Vigié-Lebrun.
Dessin préparatoire pour une toile commandée en 1897.
Craies noire, blanche et sanguine 390 x 260 mm.e-rosset-granger-portrait-dune-jeune-fille-a-la-maniere-de-vigie-lebrun-craies-de-couleurs-390-x-260-etude-pour-une-huile-de-1897

Portrait d’une jeune femme les cheveux tirés vers l’arrière.
Craie noire, blanche et sanguine 390 x 287 mm.e-rosset-granger-portrait-de-jeune-femme-cheveux-tires-en-arriere-craies-de-couleurs-390-x-287

Étude d’une jeune femme au chignon, de profil.
Craies noire, sanguine et blanche 340 x 260 mm.e-rosset-granger-portrait-de-jeune-femme-avec-chignon-de-profil-signe-craies-de-couleurs-340-x-260

Portrait d’une jeune femme portant un chapeau à peine esquissé.
Craies de couleurs 342 x 277 mm.e-rosset-granger-portait-de-jeune-femme-portant-un-chapeau-esquisse-craies-de-couleurs-342-x-277

Portrait d’une jeune italienne, Capri 1882-1883
Craies, noire et blanche 320 x 285 mm.
e-rosset-granger-portrait-de-face-dune-jeune-italienne-capri-1882-83-craies-noire-et-blanche-320-x-285

Étude avec le châle pour La Somnambule, 1896-1897.
Craies noire, blanche et sanguine 450 x 325 mm.

 e-rosset-granger-etude-pour-la-somnambule-1897-craie-noire-rehaussee-de-couleurs-450-x-325

Étude de la tête de La Somnambule, 1896-1897.
Craies noire et blanche 390 x 280 mm.e-rosset-granger-etude-pour-la-somnambule-1897-craies-noire-et-blanche-390-x-280

Portrait et buste d’une fillette. Dessin préparatoire pour une huile.
Craies noire et blanche 470 x 335 mm.e-rosset-granger-portrait-de-fillette-craies-noire-et-blanche-470-x-335

Croquis Marcelle Rosset-Granger vers 1910-1915.
Craie sanguine 160 x 165 mm.e-rosset-granger-etude-de-tete-de-marcelle-vers-1920-craie-sanguine-160-x-165

Étude de tête de Marcelle Rosset-Granger de profil vers 1925.
Craies noire, sanguine et blanche 313 x 272 mm.e-rosset-granger-etude-de-tete-de-marcelle-craies-de-couleurs-portrait-de-marcelle-de-profil-arriere-313-x-272-vers-1925

Portrait de Marcelle Rosset-Granger vers 1902-1904.
Craies de couleurs 250 x 200 mm.e-rosset-granger-etude-de-tete-de-marcelle-craies-de-couleurs-portrait-de-marcelle-la-femme-de-lartiste-255-x-200-vers-1902-1905

Étude d’un débardeur en bord de Seine se penchant sur la balustrade.
Dessin préparatoire à une huile.
Craies noire, blanche et sanguine 475 x 305, 1899.e-rosset-granger-etude-dun-debardeur-en-bord-de-seine-1899-craies-de-couleurs-475-x-305

Étude préparatoire pour un pastel de 1902
représentant la danseuse américaine Loïe Fuller.
Craies noire et blanche 460 x 305 mm.e-rosset-granger-etude-pour-loie-fuller-notations-chromatiques-1902-craies-noire-et-blanche-460-x-305

Quatre études du chat Joujou vers 1915-1918.
Craie noire 155 x 198 mm.e-rosset-granger-etude-du-chat-joujou-1915-1918-craie-noire-155-x-198

Série d’études du chat Joujou vers 1915-1918.
Craie noire 430 x 290 mm.e-rosset-granger-etude-du-chat-joujou-1915-1918-craie-noire-255-x-360

Illustrations de revues ou de livres par Édouard Rosset-Granger

 

« Les Hommes d’Épée »

Ouvrage « Les Hommes d’Épée » par le Baron de Vaux, page XXIV, 1882, Édition Roubeyre et Blond Paris

e-rosset-granger-plume-1882-portrait-de-monsieur-l-cain-les-hommes-depee-par-le-baron-charles-de-vauxPortrait de Monsieur Caïn, dessin à la plume, 200 x 150 mm

« Nos peintres dessinés par eux-mêmes »

Ouvrage « Nos peintres dessinés par eux-mêmes » 1883. E. Bernard Imprimeurs
Portrait d’Edouard DUBUFE d’après BONNAT, plume.

e-rosset-granger-plume-1883-portrait-dedouard-dubufe-dapres-bonnat-nos-peintres-dessines-par-eux-memes-e-bernard-imprimeurs-1883

Portrait d’Édouard DUBUFE d’après BONNAT, plume.
« Édouard Dubufe est né, à Paris, le 30 mars 1920. Le portrait que nous donnons est d’après Bonnat et a été réalisé pour nous par un jeune artiste, Rosset-Granger, ami des deux Dubufe dont on entendra surement parler un jour (Nos peintres dessinés par eux-mêmes, 1883, Éditeur E. Bernard, article de A. M. De Belina).

Dans un livre

e-rosset-granger-illustration-dune-eglise-pour-un-livre-bnf

Une église à coupole surmontée d’une flèche. Taille douce.

William Shakespeare

Œuvres choisies. Traduction revue par Francisque Michel.
Paris Firmin Didot, in-8.
Dessins originaux : Portrait de William Shakespare, à la mine de plomb par J. Corabœuf.
12 dessins ou aquarelles d’Eugène Delacroix, Eugène Lami, Romney, Paul-Albert Laurens, Guirand de Scevola, Gurguet, G-A. Mossa et Rosset-Granger.

 

Revue « Les Lettres et les Arts » :

Numéro du 1er septembre 1886
19 Illustrations en taille-douce pour « Le Docteur Modesto » d’Henry Laujol, pseudonyme d’Henry Roujon dont « Madame Alice », aquarelle hors-texte, dans le numéro de septembre 1886.
(Vente à Drouot le 27 mai 1887 de l’ancienne collection Goupil et Cie (n° 488) avec les dessins du Docteur Modesto (n° 489).

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-1-page-de-garde-273-crabes-et-fleurs-revue-les-lettres-et-les-arts-septembre-1886-gravures-en-taille-doucePage de garde : Crabes et fleurs (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-2-page-274-les-inventions-du-professeur-leopold-serres-revue-les-lettres-et-les-arts-septembre-1886Les inventions du Professeur Léopold Serres (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-3-page-276-la-greve-de-mezy-dans-le-boulonnais-sous-la-pluie-septembre-1886La grève de Mézy dans le Boulonnais sous la pluie (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-5-page-278-deux-femmes-sur-la-plage-de-mezy-septembre-1886

Deux femmes sur la plage de Méry (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-4-page-277-une-bouteille-septembre-1886-bnfUne bouteille (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-6-page-279-les-pantouffles-septembre-1886-bnfLes pantoufles (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-7-page-280-portrait-du-docteur-modesto-pla-y-sabbalos-septembre-1886Le Docteur Modesto Pla y Saballos (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-8-page-281-le-docteur-modesto-a-table-septembre-1886Le Docteur Modesto à table (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-10-page-285-le-grand-microtome-de-jung-septembre-1886Le grand microtome de Jung (Taille douce)

e-rosset-granger-aquarelle-1886-458-x-298-madame-alice-une-visite-surprise-docteur-modesto-par-henry-laujol-roujon-vendu-christies-london-11-12-07-175

Madame Alice, une visite surprise. Aquarelle 458 x 298 mm.
Vendu Christie’s London 11 décembre 2007

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-12-page-288-le-devis-de-la-construction-de-madame-alice-a-mezy-septembre-1886Le devis de la construction de Madame Alice à Mézy (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-13-page-289-madame-alice-se-leva-toute-droite-septembre-1886Madame Alice se leva toute droite (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-15-page-292-madame-alice-aux-fourneaux-avec-deux-chiens-a-ses-pieds-septembre-1886Madame Alice aux fourneaux avec deux chiens à ses pied (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-14-page-291-jeune-enfant-jouant-avec-une-clochette-septembre-1886Jeune enfant jouant avec une clochette (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-17-page-295-le-docteur-modesto-pla-y-saballos-a-paris-septembre-1886Le Docteur Modesto Pla y Saballos à Paris (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-16-page-293-le-docteur-modesto-pla-y-saballos-tend-une-tige-de-primeveres-a-madame-alice-septembre-1886Le Docteur Modesto tend une tige de primevères à Madame Alice (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-18-page-299-le-docteur-modesto-pla-y-saballos-et-cupidon-septembre-1886Le Docteur Modesto et Cupidon

e-rosset-granger-illustration-09-1886-le-docteur-modesto-19-page-300-cul-de-lampe-representant-une-loupe-et-des-fruits-de-mer-septembre-1886 Cul de lampe représentant une loupe et des fruits de mer (Taille douce)

 

Numéro du 1er octobre 1886
16 Illustrations pour le « Docteur Modesto » d’Henry Laujol dont « Madame Alice à Santa Fé », lettrine , eau-forte de la première page et «Une installation », aquarelle gouachée, dans le numéro d’octobre 1886.

e-rosset-granger-taille-douce-sepia-140-x-170-10-1886-madame-alice-santa-fe-in-le-docteur-modesto-illustration-pour-la-revue-les-lettres-et-les-arts-octobre-1886-bnMadame Alice à Santa Fé, Lettrine J de la seconde partie
de la nouvelle « Le docteur Modesto » (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-2-les-epaulard-page-70-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886
Un épaulard (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-3-un-ange-habille-dans-les-nuages-page-71-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886-bnf
Un ange habillé sur les nuages (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-4-madame-alice-a-leventail-page-72-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886
Madame Alice à l’éventail (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-6-les-8-volumes-de-la-morphologie-page-74-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886
Les huit volumes de la morphologie (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-5-aquarelle-installation-accrochage-dune-toile-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886-page-72a-hors-texteUne installation, accrochage d’une toile au mur avec Madame Alice
et le Docteur Modesto. Aquarelle gouachée.

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-7-ombre-chinoise-page-75-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886
Ombre chinoise (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-8-laraignee-page-77-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886
L’araignée (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-9-saballos-assis-sur-une-malle-page-78-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886
Le Docteur Modesto Pla y Saballos assis sur une malle (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-10-saballos-allonge-sur-le-lit-page-81-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886
Le Docteur Modesto allongé sur son lit (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-11-sante-fe-page-82-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886
Santa Fé (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-12-pierrot-page-84-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886
Pierrot (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-14-le-chien-deguise-page-86-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886
Le chien déguisé (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-13-un-ange-perdu-a-cote-dun-quadruple-panneau-indicateur-page-85-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886-bnf
Un ange perdu contre un poteau indicateur (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-15-la-mer-et-les-deux-epaulards-page-88-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886
La mer et les deux épaulards (Taille douce)

e-rosset-granger-illustration-10-1886-le-docteur-modesto-16-les-deux-porte-etendards-page-91-cul-de-lampe-final-revue-les-lettres-et-les-arts-oct-1886
Cul de lampe, les deux étendards (Taille douce)

 

Numéro du 1er décembre 1888
5 illustrations pour « Dionéa », un conte de Vernon Lee comprenant 5 aquarelles gouachées : « Dionéa sur la grève, Dionéa sur la terrasse du couvent, Les pigeons, La Statue de Vénus et La galère de Dionéa ».

e-rosset-granger-aquarelle-1888-dionea-sur-la-greve-les-lettres-et-les-arts-decembre-1888 Dionéa sur la grève. Aquarelle Gouachée.

dionea-page-246bis-sur-la-terrasse-du-couvent-aquarelleSur la terrasse du couvent (Paysage de Capri, Italie). Aquarelle Gouachée.

dionea-page-248bis-les-pigeons-aquarelleLes pigeons, baie de Capri. Aquarelle Gouachée.

dionea-page-264bis-la-statue-de-venus-aquarelleLa statue de Vénus. Aquarelle Gouachée.

e-rosset-granger-aquarelle-1888-dionea-la-galere-de-dionea-les-lettres-et-les-arts-decembre-1888La galère de Dionéa. Aquarelle gouachée.

 

Le Figaro Illustré Mensuel du 19 juillet 1890
3 illustrations (aquarelles gouachées) pour « Au bénéfice de Monsieur Mayer », scènes de danse et musique.

e-rosset-granger-aquarelle-et-gouache-1890-au-benefice-de-m-mayer-le-cours-de-danse-le-figaro-illustre-07-1890Le cours de danse. Aquarelle gouachée.

e-rosset-granger-aquarelle-et-gouache-1890-au-benefice-de-m-mayer-mlle-pauline-mayer-le-figaro-illustre-07-1890Mademoiselle Pauline Mayer. Aquarelle Gouachée.

e-rosset-granger-aquarelle-et-gouache-1890-au-benefice-de-m-mayer-zephyr-et-flore-le-figaro-illustre-07-1890Zéphyr et Flore. Aquarelle Gouachée.

 

 

 

Vente de l’Atelier Rosset-Granger le 17 juin 1942 (Hôtel Drouot, Étude René Audap)

Vente de l’atelier d’Édouard ROSSET-GRANGER par sa veuve le 17 juin 1942, à l’Hôtel Drouot à Paris, salle n° 9, Étude René Audap.

Montant total de la vente : 17.380 Francs.
Catalogue contenant 78 numéros.
Description : 7 pages ; 21 cm.
Références : Bibliothèque Paris INHA.
Côtes : VP 1942/256

 PEINTURES A L’EAU (MUZI) – AQUARELLES

« OLIVIER SURPLOMBANT UN VILLAGE, ENVIRONS DE NICE »,
Aquarelle 350 x 250 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 1, 120 F.

e-rosset-granger-aquarelle-350-x-250-cote-dazur-olivier-surplombant-un-village

 

« PAYSAGE DES ENVIRONS DE NICE »,
Aquarelle 350 x 250 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942 lot 2, 120 F.

« PLAGE A CAPRI »,
Aquarelle 260 x 350 mm signée. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 3, 110 F.

« AVERSE EN MER »,
Aquarelle 330 x 410 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942 lot 4, 500 F.

« VOILIERS AU PORT »,
Aquarelle. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 5, 210 F.

« PLAGE VERS RAGUENES »,
Gouache sur papier 257 x 377 mm, 1919. Non vendu Drouot 17 juin 1942, lot 6.

e-rosset-granger-gouache-sur-papier-1919-252-x-377-plage-de-raguenes-cachet-vente-rosset-granger-17-06-42

« NEUF PAYSAGES CAMPAGNARDS, ROUTE, JARDINS, MAISONS.
Aquarelle ou Tempera brillante. Vente Drouot 17 juin 1942, lots 7 à 15.

« LA FARANDOLE »,
Huile sur carton 210 x 270 mm. Non vendu Drouot 17 juin 1942, lot 16.

e-rosset-granger-huile-sur-panneau-1920-30-215-x-270-la-farandole-souvenirs-de-capri-italie-vente-erg-drouot-1942-lot-16

PEINTURES – ÉTUDES DE PETITS FORMATS SUR PANNEAUX OU SUR CARTONS

« ENTRÉE DU PORT »,
Huile sur carton 240 x 320 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 17, 140 F.

« PROMENADE AU CRÉPUSCULE »,
Huile sur carton 220 x 270 mm. Vente Drouot 17 juin 1942, lot 18.

« PAYSAGES DE LANDE »,
Deux Huiles sur carton 270 x 220 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 19, 110 F.

« LA PLAGE A L’HEURE DU BAIN »,
Huile sur carton 270 x 210 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 20, 65 F.

« PORT BRETON »,
Huile sur carton 270 x 210 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 21, 110 F.

« INTÉRIEUR D’ÉGLISE A FÉCAMP »,
Huile sur carton 270 x 210 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 22, 180 F.

« COUR DE FERME NORMANDE »,
Huile sur carton 270 x 210 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 23, 210 F.

« MAISONS AU CLAIR DE LUNE »,
Huile sur carton 270 x 210 mm. Vendu Drouot 17 juin 42, lot 24, 150 F.

« ÉTUDE DE FILLETTE A CAPRI »,
Huile sur carton 270 x 210 mm, datée 1882. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 25, 170 F.

« ÉTUDE DE FILLETTE A CAPRI »,
Huile sur carton 330 x 240 mm, datée 1882. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 26, 170 F.

« ENTRÉE DE PALAIS SUR LE CANAL DE VENISE »,
Huile sur panneau 240 x 140 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 27a, 140 F.

« INTÉRIEUR D’ÉGLISE, ITALIE »,
Huile sur panneau 240 x 140  mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 27b, 140 F.

« QUAI SUR LE GRAND CANAL DE VENISE »,
Huile sur panneau 150 x 290 mm, datée Venezia 1877. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 28, 165 F.

« CHEMIN SOUS LES ARBRES, ITALIE »,
Huile sur panneau 210 x 120 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 29a 190 F.

« RUELLE ITALIENNE »,
Huile sur panneau 210 x 120 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 29b, 190 F.

« CHARDONS SUR LA DUNE »,
Huile sur carton. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 30a, 190 F.

« GÉRANIUMS DANS LA VERDURE »,
Huile sur carton. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 30b, 190 F.

ETUDES ET PEINTURES DE FRANCE ET D’ITALIE

« VIEILLES MAISONS AU BORD DE L’EAU, ROME »,
Huile sur panneau 400 x 290 mm, datée Roma 1822. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 31, 180 F.

« TOMBEAU D’ÉVÊQUE, ROME »,
Huile sur panneau 400 x 290mm , datée Roma 1882. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 32, 110 F.

« INTÉRIEUR DE SAINT MARC DE VENISE »,
Huile sur panneau 400 x 290mm . Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 33, 110 F.

« ROCHES AU BORD DE LA MÉDITERRANÉE »,
Deux Huiles sur panneau 320 x 410 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 34 et 35 250 F.

« BATEAUX DE PÊCHE AU PORT DE LA ROCHELLE »,
Huile sur toile marouflée sur carton 270 x 390 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 36, 210 F.

« CANOTS AU MOUILLAGE »,
Huile sur panneau 400 x 290mm . Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 37, 150 F.

« PIN SUR LA FALAISE, AU BORD DE L’EAU »,
Huile sur panneau 400 x 290 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 38, 50 F.

« PANORAMA ITALIEN »,
Huile sur panneau 290 x 400 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 39, 120 F.

« ENTRÉE DE JARDIN A CAPRI »,
Huile sur panneau 400 x 290 mm , datée Capri 1882. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 40, 340 F.

« RUELLE ET MAISONS A CAPRI »,
Huile sur panneau 400 x 280 mm , datée Capri 1882. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 41, 340 F.

« SOUS LES OLIVIERS EN PROVENCE »,
Huile sur panneau 320 x 410 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 42, 250 F.

« RUE DE VILLAGE PROVENÇAL »,
Huile sur panneau 290 x 400 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 43, 140 F.

« RIVIÈRE EN ÎLE-DE-FRANCE »,
Huile sur panneau 290 x 400 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 44, 330 F.

« PARC ET CHÂTEAU EN ÎLE-DE-FRANCE »,
Huile sur panneau 400 x 290 mm . Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 45, 330 F

« L’INTÉRIEUR DU PEINTRE »,
Huile sur carton 380 x 270 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 46, 110 F.

PORTRAITS – SUJETS D’ENFANTS

« PORTRAIT DE JEUNE FILLE »,
Huile sur toile 600 x 500 mm, 1906. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 47, 200 F.

« FEMME AU CHAPEAU ROUGE, CLARA »,
Huile sur toile 800 x 630 mm, 1898. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 48, 430 F.

«LA MARCHANDE DE VIOLETTES »,
Huile sur toile 660 x mm, 1903 (SNBA 1903, N° 1128). Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 49, 560 F.

« PORTRAIT D’HOMME  ou AUTOPORTRAIT»,
Huile sur toile 620 x 500 mm (SNBA 1913, N° 1104). Non Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 50.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1913-autoportrait-610-x-500-snba-n-1104

 

« ENFANT A LA FONTAINE »,
Huile sur toile 450 x 320 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 51, 360 F.

« SOMMEIL D’ENFANT »,
Huile sur panneau 270 x 220 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 52, 400 F.

« LE BERCEAU SOUS LA LAMPE »,
Huile sur panneau rond, diamètre 330 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 53, 350 F.

« ENFANT AUX RAISINS »,
Huile sur toile 510 x 410 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 54, 350 F. Revendu Christie’s London 12.06.1997 550 £.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-515-x-415-lenfant-aux-raisins-vendu-christies-london-12-06-97-550-dutch-art-gallery-simonis-and-buuk-ede-pays-bas

PAYSAGES – PEINTURES DE GENRE – COMPOSITIONS DECORATIVES

« CALVAIRE BRETON »,
Huile sur carton 550 x 370 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 55, 400 F.

« PORTAIL D’ÉGLISE EN ITALIE »,
Huile sur panneau 400 x 290 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 56, 220 F.

« LE PREMIER PAS »,
Huile sur toile 620 x 500 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 57, 320 F.

« EN BRETAGNE, LA PEUR »,
Huile sur toile 480 x 620 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 58, 160 F.

« LE BON SAMARITAIN », Huile sur toile 460 x 610 mm (SNBA 1928 N° 1817). Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 59, 410 F.

« L’ENTRÉE DU VILLAGE »,
Huile sur toile 460 x 550 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 60, 150F.

« PAYSAGE DE PROVENCE »,
Huile sur toile 600 x 390 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 61, 130 F.

« FILLETTE ASSISE DEVANT L’ÂTRE »,
Huile sur toile 810 x 650 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 62, 300 F.

« DAME ASSISE DEVANT LE FOYER »,
Huile sur toile 440 x 320  mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 63, 105 F.

« RECRÉATION SURVEILLÉE »,
Huile sur toile 430 x 530 mm. Vente Drouot 17 juin 1942, lot 64, 330 F.

« CHEZ LEBAUDY, LA SUCRERIE »,
Huile sur toile 1350 x 970 mm. Vente Drouot 17 juin 1942, lot 65, 260 F.

« NU AU COUSSIN BLEU »,
Huile sur toile 1000 x 800 mm. Vente Drouot 17 juin 1942, lot 66, 360 F.

« LA VERTE »,
Pastel 450 x 380 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 67, 150 F.

« RÊVERIE »,
Huile sur toile 800 x 630 mm (SNBA 1903 N° 1127). Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 68, 720 F.

« AVANT LE BAIN »,
Pastel 450 x 320 mm, 1901(Société des Pastellistes Français 1901). Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 69, 300 F.

« LISEUSE SOUS LA LAMPE »,
Huile sur toile 470 x 550mm  (SNBA 1903 N° 1034). Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 70, 680 F.

« LA LETTRE »,
Huile sur panneau 370 x 450 mm (SNBA 1906 N° 1056). Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 71, 1050 F.

« COPISTE »,
Huile sur toile 610 x 470 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 72, 105 F.

« FILLETTE DESSINANT »,
Huile sur toile 550 x 450 mm. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 73, 150 F.

« RONDE D’ENFANT A BELLE-ILE-EN-MER », Huile sur carton 650 x 460, 1926-1927. Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 74, 420 F.

« FANTAISIE CRÉPUSCULAIRE », Huile sur carton 630 x 460 mm, (SNBA 1925 N° 795). Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 75, 250 F.

« LA MARCHANDE DE PLAISIRS, FANTAISIE DÉCORATIVE »,
Deux Huiles sur toile 570 x 780 mm. (SNBA 1926, N° 1071 et 1072). Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 76, 800 F.

« LES BULLES DE SAVON, FANTAISIE DÉCORATIVE », Huile sur toile 780 x 570 mm (SNBA 1926 N° 1072). Vente Drouot 17 juin 1942, lot 77.

« LE SOMMEIL DE LA VIERGE », Huile sur carton 800 x 450. mm (SNBA  1927, N° 1027). Vendu Drouot 17 juin 1942, lot 78, 1010 F.

Sélection d’œuvres diverses d’Édouard Rosset-Granger avec les études préparatoires correspondantes

 

1886
« LES HIÉRODULES AU MONT ERYX» (Société des Artistes Français 1886, N° 2060)
Huile sur toile 880 x 570 mm.
Exposée ensuite à l’Exposition Universelle de Paris en 1889 (N° 1225), ce qui vaut à l’artiste d’obtenir une Médaille d’argent.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1885-347-x-226-aphrodite-au-temple-du-mont-eryx-ou-les-hierodules« La peinture d’Édouard Rosset-Granger « Les Hiérodules » (12 pieds de haut par 8 pieds de large) correspond à une légende de marins siciliens. Une sirène, deux ou trois d’entre elles d’ailleurs, debout sur des rochers élevés, tandis que des femmes séduisantes attirent les marins sur la côte. Le peintre a fait ces sirènes siciliennes plus belles que jamais les mortelles ne seront jamais. Le soleil couchant jette une lumière dorée sur la mer ondoyante ».(The New York Times, 24 avril 1886, Peintures du Salon) (SAF 1886, Les Hiérodules au Mont Eryx, n° 1060).

e-rosset-granger-etude-de-nu-pour-la-figure-principale-des-hierodules-ou-aphrodite-au-mont-eryx-1886-craie-sanguine-et-noire-490-x-360

Étude préparatoire pour la figure de droite de la composition (L’Hiérodule tenant des fleurs)
.Craies noire, blanche et sanguine 490 x 360 mm, 1886.

e-rosset-granger-etude-de-tete-pour-aphrodite-au-temple-du-mont-eryk-craies-de-couleurs-jeune-italienne-cheveux-au-vent-a-capri-1882-1883-315-x-250Étude préparatoire pour la tête de la figure du bas de la composition
(L’Hiérodule agite sa ceinture blanche au-dessus de sa tête).
Craies noire, blanche et sanguine 315 x 250 mm., 1886.

e-rosset-granger-etude-de-tete-pour-aphrodite-au-temple-du-mont-eryk-craies-de-couleurs-jeune-italienne-cheveux-noues-a-capri-1882-1883-315-x-250Étude préparatoire pour la tête de la femme du haut de la composition
(L’Hiérodule jouant de la cithare).
Craies Noire, blanche et sanguine 315 x 250 mm, 1886.

e-rosset-granger-etude-de-mains-et-de-bras-pour-les-hierodules-au-mont-eryx-craies-sanguine-et-noire-305-x-230Étude préparatoire pour lune joueuse de trompe de la partie haute et gauche de la composition. Craies sanguine et noire 305 x 230 mm, 1886.

« Je citerai encore, parmi les scènes mythologiques, les Hiérodules, de M. Rosset-Granger. Les Hiérodules étaient les esclaves de Vénus Erycine ; elles attiraient les navigateurs sur leur rocher, et leur donnaient de voluptueuses récréations.
La scène imaginée par M. Rosset-Granger est ingénieuse : les Hiérodules sont groupées sur un rocher ; l’une agite sa ceinture blanche ; l’autre présente des fleurs ; une troisième joue de la cythare ; au second plan, on voit des femmes nues qui soufflent dans des trompes et qui font des signaux. L’artiste a très habilement masqué le vide qu’il a été obligé de laisser voir pour montrer la mer ; pour que la scène reste chaste, il n’a même pas peint une silhouette de bateau dans le lointain ; malheureusement, l’ensemble est un peu terne, alors qu’il faut à l’épanouissement de l’être humain, l’éclat du soleil » (Le Petit Journal, 20 mai 1886, Le Salon, VI- Le Nu, article d’Henri Escoffier, page 2).

«  Les visiteurs du Salon qui n’ont pas pénétré dans les arcanes de l’antiquité, restent quelque peu rêveurs devant le tableau que M. Rosset-Granger consacré aux Hiérodules.
Les Hiérodules ! qu’est-ce que cela peut être ? se demande le bourgeois, en se grattant le front, avec l’espérance d’en faire sortir une idée ; mais l’idée ne vient pas.
Les Hiérodules, mon excellent bon, étaient des esclaves auxquels leur destination spéciale faisait donner ce nom particulier, qui veut dire serviteurs sacrés. Ils étaient employés tantôt au service personnel des prêtres, tantôt à celui du temple.Il y avait aussi des Hiérodules femmes que des personnes pieuses achetaient de leurs deniers pour les offrir à
Vénus, déesse aimable et sans scrupules. – Ces jeunes personnes suivaient naturellement les bons exemples de leur divine patronne, et l’argent gagné par elles dans ce petit commerce, où leurs charmes étaient marchandise à vendre, était réservé à l’entretien et au service du temple de la déesse.
Voilà ce qu’étaient ces Hiérodules. M. Rosset-Granger nous montre ces jeunes demoiselles dans l’exercice de leurs fonctions, d’où la pudeur est bannie. Debout à la pointe d’un rocher, elles appellent à cor et à cri, en soufflant dans leurs trompettes, et faisant des gestes expressifs aux imprudents navigateurs qui passent à leur portée. M. Rosset-Granger n’a pas cherché a être moral, et il a réussi a être pittoresque. Nous n’avons pas le droit de lui demander davantage »
(Paris-Salon 1886 (Éditeur E. Bernard et Cie), article de Louis Enault, pages 77/78) (SAF 1886, Les Hiérodules au Mont Eryx, n° 1060).

1892
« L’ÉPAVE » (Société Nationale des Beaux-Arts 192, N° 888)
Huile sur toile. Exposée à Chicago (Etats-Unis) en 1893 (World’s Columbian Exposition sous le numéro 673).

e-rosset-granger-gravure-de-victor-avril-dapres-lepave-1893« Monsieur Rosset-Granger montre un corps de femme, roulé par le flot, dans un bon effet de raccourci » (Le Salon de 1892, Cent planches en photogravure et à l’eau-forte, Goupil et compagnie éditeurs, article de Gustave Larroumet, page 15) (SNBA 1892, L’Epave n° 888).

e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-1908-craies-de-couleurs-etude-pour-lepave-242-x-323Étude préparatoire pour L’épave. Craies sanguine et noire 242 x 323 mm,1892.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1892-lepave-etude-preparatoire-420-x-700-cachet-atelier-au-dos
Étude préparatoire pour l’Épave. Huile sur toile 420 x 700 mm.
Non signée, au dos cachet d’Atelier Vente Drouot 17 août 1942.

1896
« ÉPOUVANTE »
Pastel. Publié dans l’ouvrage « La Guerre de 1914-1915 documentée » datant de 1920, fascicule N° 9, planche 89.

e-rosset-granger-pastel-1896-epouvante-publie-dans-louvrage-la-guerre-documentee-1914-1915-n-9-planche-89

e-rosset-granger-etude-pour-le-pastel-epouvante-1896-reproduite-dans-la-guerre-documentee-1914-1915-n-9-craies-noire-et-blanche-470-x-385-1920Étude préparatoire pour le Pastel Épouvante. Craies noire et blanche 470 x 385 mm, 1896.

e-rosset-granger-etude-pour-le-pastel-epouvante-1896-reproduite-dans-la-guerre-documentee-n-9-craies-noire-blanche-et-sanguine-355-x-295-1920 Étude préparatoire pour le Pastel Épouvante. Craies noire et blanche 355 x 295 mm, 1896.

1897
« LA SOMNAMBULE » (Société Nationale des Beaux-Arts 1897, N° 1095)
Huile sur toile 1580 x 1075 mm.
Dernière vente connue Christie’s New York 22 mai 1997.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1897-1580-x-1075-la-somnanbule-vendu-christies-ny-22-05-97-13000-ht« M. Rosset-Granger est toujours sans rival dans l’art d’inventer des effets de lumière et d’en tirer le plus curieux parti » (Revue de Famille, 1er juin 1897, La vie contemporaine, Les Salons de 1897, article de Roger Vallier, page 274) (SNBA 1897, La Somnambule n° 1095).

e-rosset-granger-etude-pour-la-somnambule-1897-craie-noire-rehaussee-de-couleurs-450-x-325Étude préparatoire pour La somnambule.
Craies noire, blanche et sanguine 450 x 325 mm, 1897.

e-rosset-granger-etude-pour-la-somnambule-1897-craies-noire-et-blanche-390-x-280Étude préparatoire de la tête de La somnambule
Craies noire et blanche 390 x 280 mm, 1897.

1902
« L’ACCIDENT » (Société Nationale des Beaux-Arts 1902, N° 1012)
Huile sur toile 1480 x 1980 mm.
Acquisition par l’État  le 21 juin 1902. Mise en dépôt au Musée de Saint-Étienne puis transférée au Musée de L’Hospice Saint-Roch d’Issoudun, Références 1168).
Exposée à Vienne en 1902.

E.ROSSET-GRANGER Huile sur toile 1902 L'Accident (Salon Nationale des Beaux-Arts de Paris 1902 (Musée d'Issoudun).jpg« Plus vaste et cependant moins remplie, la toile de M. Rosset-Granger intitulée Accident. Simple fait-divers agrandi : quelque cycliste imprudent aura été écrasé par une auto ; on l’a transporté dans une pharmacie ; les bocaux multicolores, rutilants comme un tableau d’Albert Besnard, éclairent un groupe de femmes anxieuses ou simplement curieuses. Les physionomies ont de l’intérêt et de la vie » (Le Ménestrel, volume 6, 11 mai 1902, La musique et le théâtre aux Salons de 1902, article de Camille Le Senne, page 147) (SNBA 1902, L’Accident n° 1012).

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1901-etude-de-tete-de-femme-a-larriere-pour-la-toile-laccident-salon-de-1902-620-x-495Étude préparatoire pour L’Accident.
Portrait de la deuxième femme à droite près de la vitrine du pharmacien.
Huile sur toile 650 x 500 mm, 1901.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1901-etude-de-la-femme-au-chapeau-pour-la-toile-laccident-salon-de-paris-1902-650-x-500
Étude préparatoire pour L’Accident.
Portrait de la femme à l’arrière de l’attroupement devant la vitrine du pharmacien.
Huile sur toile 620 x 495 mm, 1901.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1901-etude-de-tete-denfant-pour-la-toile-laccident-salon-de-1902-340-x-288
Étude préparatoire pour L’Accident.
Portrait de la tête de la fillette de face accolée à la vitrine du pharmacien.
Huile sur toile 340 x 288 mm, 1901.

1909
« LE SOIR DE LA VIE ou LES NOCES D’OR » (N° 1014), deux huiles sur toile (4980 x 2820 mm) installées dans l’Escalier d’honneur de la Mairie de Saint-Mandé après le Salon du Champ de Mars.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1909-le-soir-de-la-vie-les-noces-dor-7-reunion-des-deux-panneaux« Vaste composition de Rosset-Granger, pour la mairie de Saint-Mandé : Le soir de la Vie. On fête les noces d’or de deux vieillards, dont l’homme rappelle le Sophocle que l’on voit à l’Opéra-Comique. Garçons et filles, légèrement vêtus, défilent en dansant. Groupes bien disposés. Coloration harmonieuse dans les gris et les mauves. Cette toile est destinée à voisiner avec celle de M. Dubufe dont nous aurons à parler »(L’Aurore, 15 avril 1909, Les Salons, La Société Nationale des Beaux-Arts, article de F. Robert-Kemp, page 2) (SNBA 1909, Le soir de la vie ou Les noces d’or, n° 1014).

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1909-le-soir-de-la-vie-les-noces-dor-5-4980-x-282-escalier-mairie-de-st-mande-copieDétail de la partie gauche : La farandole des jeunes

e-rosset-granger-etude-de-composition-4-pour-le-soir-dune-vie-les-noces-dor-1909-portrait-et-buste-dun-jeune-garcon-craies-noire-et-blanche-345-x-260
Étude préparatoire : Tête et buste du jeune garçon en avant de la farandole.
Craies noire et blanche 345 x 260 mm, 1907.

e-rosset-granger-etude-de-composition-5-pour-le-soir-dune-vie-les-noces-dor-1909-craies-de-couleurs-etude-de-portrait-pour-une-decoration-340-x-260Étude préparatoire : Tête de l’une des jeunes filles de la farandole.
Craie sanguine, blanche et noire 340 x 260 mm, 1907.

e-rosset-granger-etude-de-composition-6-pour-le-soir-dune-vie-les-noces-dor-1909-craie-sanguine-portrait-de-femme-340-x-260Étude préparatoire : Tête de l’une des jeunes filles de la farandole.
Craie sanguine et blanche 340 x 260 mm, 1907.

e-rosset-granger-etude-de-composition-7-pour-le-soir-dune-vie-les-noces-d-or-1909-craie-sanguine-portrait-dune-jeune-femme-335-x-250Étude préparatoire : Tête de l’une des jeunes filles de la farandole.
Craie sanguine et blanche 335 x 255 mm, 1907.

e-rosset-granger-etude-de-composition-8-pour-le-soir-dune-vie-les-noces-dor-1909-craie-sanguine-portrait-dune-jeune-femme-315-x-240Étude préparatoire : Tête de l’une des jeunes filles de la farandole.
Craie sanguine et blanche 315 x 240 mm, 1907.

e-rosset-granger-etude-de-composition-9-pour-le-soir-dune-vie-les-noces-dor-1909-craies-sanguine-et-blanche-portrait-de-face-dune-jeune-femme-315-x-235
Étude préparatoire : Tête de l’une des jeunes filles de la farandole.
Craie sanguine et blanche 315 x 235 mm, 1907.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1909-le-soir-de-la-vie-les-noces-dor-6-4980-x-2820-escalier-de-la-mairie-de-saint-mande-copieDétail de la partie droite : Le soir de la vie, le couple âgé.

e-rosset-granger-etude-de-composition-3-pour-le-soir-dune-vie-les-noces-dor-1909-un-couple-age-craies-noire-blanche-et-sanguine-480-x-320Étude préparatoire pour le couple âgé.
Craies noire, blanche et sanguine 480 x 320 mm, 1907.

e-rosset-granger-etude-de-composition-1-pour-le-soir-dune-vie-les-noces-dor-1909-drape-de-la-femme-agee-craies-noire-blanche-et-sanguine-395-x-315Étude préparatoire du drapé de la femme âgée.
Craies noire, blanche et sanguine 395 x 315 mm,1907.

e-rosset-granger-etude-de-composition-2-pour-le-soir-dune-vie-les-noces-dor-1909-tete-de-la-femme-agee-signee-craies-noire-blanche-et-sanguine-405-x-305

Étude préparatoire du visage de la femme âgée.
Craies noire, blanche et sanguine 405 x 355 mm,1907.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1909-mur-nord-escalier-mairie-de-st-mande-4-4980-x-1160-reunion-des-2-les-3-jeunes-femmes-aux-lampionx2 panneaux accolés du mur Nord du premier étage de l’escalier d’honneur de la Mairie de Saint-Mandé (2 fois 4980 x 580 mm). Trois femmes avec des lampions.

e-rosset-granger-etude-pour-une-composition-aux-lampes-allumees-figure-dun-panneau-du-mur-nord-escalier-mairie-st-mande-1909-craies-de-couleurs-470-x-315

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1909-mur-sud-escalier-mairie-de-st-mande-6-4980-x-1160-reunion-des-2-les-femme-enfant-mendiant-et-garcon

2 panneaux accolés du mur Sud du premier étage de l’escalier d’honneur de la Mairie de Saint-Mandé (2 fois 4980 x 580 mm).
Panneau de gauche : Femme tenant un plateau et femme avec des lampes et une fillette assise sur la balustrade.
Panneau de droite : Jeune garçon donnant un morceau de pain à un mendiant.

e-rosset-granger-etude-dun-apprenti-ou-dun-garcon-donnant-du-pain-craie-noire-395-x-300-panneau-de-lescalier-de-la-salle-des-fetes-mairie-de-saint-mande-1909Étude préparatoire au Jeune garçon donnant un morceau de pain.
Craie noire 395 x 300 mm, 1907.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1909-salle-des-fetes-de-la-mairie-de-saint-mande-letePanneau de la Salle des fêtes de la Mairie de Saint-Mandé.
L’Été, Huile sur toile 4980 x 1110 mm, 1909 réalisée par les peintres
du Groupe artistique de Vincennes sous la direction de Rosset-Granger

« J’ajouterai que nous devons la décoration picturale qui orne les plafonds et les murs de cette salle des fêtes et de son vestibule à MM. Dubufe, Rosset-Granger, Bergès, Bonnefoy, Bouché-Leclercq, Millot, Tavernier et Warner, membres du Groupe artistique de la région de Vincennes, qui, sous la direction de l’un d’entre eux, le regretté Maître Dubufe, dont je salue respectueusement la mémoire, nous demandèrent de se charger de ce travail artistique Cette proposition fut acceptée par nous en 1907 et, comme nos ressources étaient modestes, nous avons eu recours à la générosité du Conseil Général de la Seine qui, après avoir agréé les maquettes qui lui furent présentées, prit à sa charge les quatre cinquièmes de la dépense totale s’élevant à 30.000 francs. M. Dubufe fut ravi à l’affection des siens en plein travail et c’est son confrère et ami M. Rosset-Granger qui continua l’œuvre du maître. Tous deux, avec leur haute compétence reconnue, ont pu grouper harmonieusement les talents de leurs collaborateurs, en laissant à chacun d’eux son originalité et sa particularité »
(Le bulletin municipal officiel de la Ville de Paris, 13 septembre 1913, Discours de M. Dijeon, Maire de Saint Mandé, Mairie de Saint Mandé le 18 mai 1913, page 4081)  (SNBA 1909, Le soir de la vie ou Les noces d’or, n° 1014).

1919
« AUX HÉROS DISPARUS » (Société Nationale des Beaux-Arts 1919, N° 2085)
Huile sur toile.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-1919-aux-heros-disparus-salon-de-la-ste-nationale-des-beaux-arts-de-paris-1919

e-rosset-granger-carnet-de-croquis-1919-etude-de-tete-de-marcelle-pour-aux-heros-disparus-crayon-noir-96-x-90
Étude préparatoire pour Aux héros disparus.
Carnet de croquis, Crayon noir 96 x 90 mm, 1919.

e-rosset-granger-etude-de-tete-de-marcelle-vue-du-dessous-pour-aux-heros-disparus-1919-craie-sanguine-430-x-260Deux études préparatoires de tête pour Aux héros disparus.
Sanguine 430 x 260 mm, 1919.

1915
« LA CHUTE, COUVERTURE DE LA GUERRE DE 1914-1915 DOCUMENTÉE »
Gouache. Publiée en couverture de l’ouvrage « La Guerre de 1914-1915 documentée » datant de 1920.

e-rosset-granger-couverture-en-1920-pour-la-guerre-de-1914-15-documentee-du-lieutenant-colonel-le-marchand-librairie-schwarz-et-cie

e-rosset-granger-etude-de-chute-et-de-drape-pour-illustration-de-la-guerre-de-14-15-craies-noire-blanche-et-brune-355-x-445-1920Étude préparatoire pour La chute (Couverture de La Guerre de 1914-1915 documentée).
Craie noire, blanche et brune 355 x 455 mm, 1919.

Œuvres connues non datées d’Édouard Rosset-Granger

« FEMME AU MIROIR »
Huile sur toile 560 x 330. Vendue Boscher & Oriot Morlaix le 4 mars 1990 pour 23.000 Francs.

« ÉTUDE D’UNE FEMME NUE »,
Huile sur panneau 419 x 355. Vendue Christie’s London 20 juin 1996 pour 480 £.

« AMOURS S’AMUSANT AVEC UN LAMPION »,
Huile sur carton 650 x 465. Vendue Tajan Paris 13 février 1995 pour 2.000 Francs.

« NATURE MORTE A LA LECTURE »,
Pastel 370 x 450. Vendu Mercier Lille 24 octobre 1999 pour 534 €.

« L’ENFANT AUX RAISINS »,
Huile sur toile 515 x 415 mm, vers 1910-1915. Vendue Drouot 17 juin 1942 puis chez Christie’s London le 12 juin 1997.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-515-x-415-lenfant-aux-raisins-vendu-christies-london-12-06-97-550-dutch-art-gallery-simonis-and-buuk-ede-pays-bas

« LE TEMPS DU BAIN »,
Huile vendue chez Sotheby’s London le 18 juin 1986.

« L’AMOUR »,
Huile sur toile 410 x 330 mm Vendue chez Renaud Paris le 15 février 1985.

« L’OLIVIER EN PROVENCE »,
Huile sur panneau 430 x 300 mm. Vendue HDV Corbeil 21 avril 2007.

e-rosset-granger-huile-sur-panneau-430-x-300-lolivier-en-provence-non-signe-succession-marcel-delange-vendu-hdv-corbeil-21-04-07-110-e

« LES LAMPES, ÉTUDE DE LUMIÈRES »
Huile avant 1910 (Indication Archives du Musée d’Orsay).

« FEMME NUE ALLONGÉE AVEC UN CHIEN DE CHASSE ET UN TAUREAU MORT »,
Huile sur toile 740 x 1810 mm. Vente Chattanooga Tennessee USA le 6 mars 2010, lot 260.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-740-x-1810-femme-allongee-denudee-avec-un-chien-de-chasse-et-un-taureau-mort-vente-chattanooga-tennesse-6-03-2010

e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-allonge-preparatoire-a-une-huile-femme-allongee-denudees-avec-un-dauphin-740-x-1810-vente-chattanooga-tennessee-6-03-2010-craies-sanguine-noire-et-blanche-30

Dessin préparatoire. Craies noire, blanche et sanguine 300 x 435 mm.

« FEMME NUE ALLONGÉE AVEC UN DAUPHIN DANS L’EAU »,
Huile sur toile 740 x 1810 mm. Vente Chattanooga Tennessee USA le 6 mars 2010, lot 260.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-740-x-1810-femme-allongee-denudee-avec-un-dauphin-dans-leau-vente-chattanooga-tennessee-6-03-2010

« FEMME NUE ALLONGÉE SUR UNE MOTTE DE FOIN AVEC UN CHÉRUBIN »,
Huile sur toile 740 x 1810 mm. Vente Chattanooga Tennessee USA le 6 mars 2010, lot 260.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-740-x-1810-femme-allongee-denudee-contre-une-motte-de-foin-avec-un-cherubin-vente-chattanooga-tennessee-6-03-2010

e-rosset-granger-etude-de-nu-feminin-acoude-preparatoire-a-un-huile-femme-allongee-denudee-avec-un-cherubin-740-x-1810-vente-chattanooga-tennessee-6-03-2010-craies-de-couleurs-240-x-330

Dessin préparatoire. Sanguine 240 x 330 mm.

« FEMME NUE ALLONGÉE AVEC UN VOILE ET UN CHÉRUBIN »,
Huile sur toile 740 x 1810 mm. Vente Chattanooga Tennessee USA le 6 mars 2010, lot 260.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-740-x-1810-femme-allongee-denudee-sous-un-voile-avec-un-cherubin-vente-chattanooga-tennessee-6-03-2010

« MÈRE ET SON FILS »,
Huile sur toile 580 x 470. Non vendue Côte Basque Enchères Saint-Jean-de-Luz,  5 juillet 2014.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-580-x-470-mere-et-son-fils-non-vendu-cote-basque-encheres-11-07-2015-1000-1500-e

« ÉTUDE DE CRÉOLE »,
Huile sur panneau. Vendue à Drouot le 28 mars 1904 au profit de l’érection d’un monument à Feyen-Perrin..

« SUR LES MARCHES DE L’ESCALIER »,
Huile sur toile 670 x 450 mm. Vendue à Drouot le 1er décembre 1904 (Collection M. Jouanne).

« PROJET DE PANNEAU DÉCORATIF »,
Huile sur panneau. Vendue à Drouot le 26 mars 1904.

« TRAVAUX DU MATIN »,
Huile sur panneau 340 x 340 mm. Vendue 65 francs à Drouot le 2 avril 1905 (Collection Alfred Bramtot).

« INTÉRIEUR D’ÉGLISE »,
Aquarelle 610 x 410 mm .Vendue à Drouot le 21 décembre 1903 (Collection M. Estave).

« UNE FIGURE »,
Huile. Vente Drouot 12 juin 1981 au profit de la veuve de John-Lewis Brown..

« JEUNE PAYSANNE PORTANT UN PANIER SUR UN CHEMIN OMBRAGÉ AU CLAIR DE LUNE »,
Huile sur toile. Répertoriée sur Internet comme faisant partie du Patrimoine culturel des Pays-Bas.

e-rosset-granger-huile-sur-toile-jeune-paysanne-portant-un-panier-sur-un-chemin-ombrage-au-clair-de-lune-musee-aux-pays-bas

« FEMME A LA LAMPE »,
Huile sur toile. Vente Drouot 29 décembre 1913.

« ENFANT A LA FONTAINE »,
Huile sur toile 450 x 320 mm. Vente à Drouot le 13 juillet 1942, lot n° 20.

« RÉCITAL DE PIANO »,
Huile sur panneau 185 x 280 mm. Vente Christie’s East New York le 9 décembre 1981.

« ÉTUDE DE TÊTE D’UN ENFANT BLOND BOUCLE »,
Huile sur panneau vers 1890-1900.

« LA POÉTESSE »,
Huile (petit format).

« FALAISE »,
Huile (petit format).

« DEUX CUPIDONS ET UNE FEMME NUE ALLONGÉE SUR SON LIT»,
Huile.